Que faire à Paris
ce week-end
Mise à jour le 14/10/2026
Grimper en Vélib’ la colline de Ménilmontant, redécouvrir la genèse de la statue de la Liberté ou s’initier au tissage artistique : voilà un week-end qui promet de nous arracher à notre canapé !
Samedi 17 octobre
On encourage les grimpeurs de Belleville
Ce samedi 17 octobre, place à une course de Vélib’ pas comme les autres : « La Course qui grimpe » promet du spectacle avec un sprint de 100 mètres sur des pavés irréguliers et une pente redoutable à 18 % ! Hommes et femmes s’affronteront par groupes de trois, au guidon de Vélib’ classiques, sans assistance électrique. Et pour encourager les vaillants participants, des DJ sets feront vibrer le quartier tout l’après-midi. Qui aura les mollets assez solides pour décrocher la victoire ?
On crée son tableau de paille
Margot Graziani se définit comme une « artiste textile ». Bien plus que des matériaux naturels, la paille et le raphia constituent les supports d’un art où les formes et les couleurs se révèlent dans un camaïeu de tons sable. C’est à cette variété de tissage très particulière que son atelier au 19M (19e) propose une initiation, en piochant dans les stocks dormants de la Maison Michel.
On se penche sur le Día de los Muertos
Tout le monde (ou presque) connaît le Día de los Muertos ! Squelettes en sucre, croix colorées, repas familiaux sur les tombes des défunts : cette fête mexicaine joyeuse et musicale fascine, émeut et inspire même. D’où vient donc cette célébration rendue populaire aux quatre coins du globe par le long métrage animé Coco, des studios Disney ? Spécialiste du sujet, Benjamin Lambert retracera pour nous les origines de ce rite, au croisement des traditions catholiques hispaniques et des croyances aztèques.
On plonge dans le passé de la statue de la Liberté
Avec son compère Gustave Eiffel, Frédéric Auguste Bartholdi fut le créateur de la plus grande statue de son époque : La Liberté éclairant le monde. La géante qui trône en majesté depuis 1886 dans le port de New York est issue d’une longue gestation dans l’esprit du sculpteur. Cette expo au musée d’Orsay (7e) retrace la conception et la construction pleines de péripéties de cette déesse en cuivre et en acier, icône planétaire.
On danse avec Grisemule
Le collectif Grisemule mélange les genres musicaux électroniques et alternatifs – techno, house, dub, UK garage, post-punk – pour faire danser le public dans différents tiers-lieux parisiens. Ce samedi, c’est au belvédère Willy-Ronis du parc de Belleville (20e) que s’installe leur énorme sound system. Bonne nouvelle : c’est gratuit !
Dimanche 18 octobre
On enfile ses baskets en groupe
Sous le soleil frais dominical, on file transpirer avec une séance de remise en forme en plein air au centre sportif Georges-Carpentier (13e). On rejoint donc d’autres valeureux Parisiens et Parisiennes pour se décrasser, de 10 h à 12 h. Trois infos à enregistrer : venir en tenue de sport, apporter sa gourde et activer sa bonne humeur !
On part au Liban (enfin presque !)
Le pays des cèdres, du shawarma et des marins phéniciens est aussi une terre de 7e art. Le Festival du film libanais de France revient clôturer sa 6e édition. L’occasion de découvrir des histoires imaginées par des cinéastes émergents qui racontent autrement le Liban : ses bouleversements, ses tragédies, mais également la mémoire de ses habitants.
On mixe rock et geek
Dimanche, NateWantsToBattle débarque à la Machine du Moulin-Rouge (18e) avec un univers mêlant rock alternatif, pop punk et influences des jeux vidéo et des animés. Sur scène, place aux guitares énergiques et aux refrains entraînants, avec le rappeur américain Cam Steady qui fusionnera hip-hop, électro et metal. Une soirée pour les fans de musique et de pop culture.
On revisite le Paris de la Belle Époque
Comment l’art peut-il aider à combattre le racisme ? Espoir 18 propose une projection-débat autour de Chocolat, le film de Roschdy Zem avec Omar Sy et James Thierrée, sorti en 2016. Il retrace l’histoire vraie de Rafael Padilla, artiste noir devenu célèbre dans le Paris de la Belle Époque, où il forma un duo comique avec le clown Footit. Derrière le succès, un parcours marqué par les discriminations et la quête de dignité. Une projection qui intervient dans le cadre de la Semaine de lutte contre les discriminations.
On découvre un artiste tchèque peu connu
Le travail de Georges Kars (1880-1945) n’a pas reçu toute la reconnaissance qu’il méritait. Né près de Prague, ce peintre tchèque s’établit à Montmartre où il se lie d’amitié avec Chagall et Apollinaire. Ses portraits expressifs et ses paysages ensoleillés célèbrent le quotidien avec sensualité. Une œuvre lumineuse, bouleversée par l’exil de son auteur, à (re)découvrir au musée d’Art et d’Histoire du judaïsme (Paris Centre).
Settings Text Html
Dernière chance !
Tous les gagnants ont joué
Sélections
Sélections
-
Où faire du sport gratuitement en famille à Paris ? -
Brocantes et vide-greniers : on chine où en octobre ? -
Des idées pour explorer les océans… sans quitter Paris -
Les petits bonheurs parisiens d’octobre -
7 spectacles musicaux pour petits mélomanes -
Journées européennes du patrimoine : ces visites qui n’ennuieront pas vos enfants