Que faire à Paris
cette semaine
Mise à jour le 25/09/2026
Du lundi au vendredi, Paris ne manque pas d’occasions de sortir, écouter, réfléchir ou simplement se laisser surprendre. Cinéma francophone, théâtre, expos, philo, danse, concerts, rencontres et même une soirée punk : il y en a pour tous les goûts.
Lundi
On s’évade à travers des films
Rien de mieux pour commencer la semaine que de passer sa soirée dans la douce obscurité d’une salle de cinéma. Grâce à la Quinzaine du cinéma francophone du Centre Wallonie-Bruxelles (Paris Centre), on voyage dans près de 18 pays. Fictions, documentaires ou animations : la programmation se penche sur des histoires singulières et des regards rarement vus sur grand écran. Pour ouvrir le bal lundi, deux films consacrés au Rwanda, dont Ben’imana, récompensé par la Caméra d’or à Cannes en 2026.
On plonge dans l’inconnu
Besoin de s’évader du quotidien ? Direction le Théâtre du Châtelet (Paris Centre) avec Point Némo, un spectacle aussi étrange que fascinant, qui nous emmène au milieu de l’océan, là où la terre ferme semble avoir disparu. Sur scène, le collectif belge FC Bergman compose un monde hypnotique, fait de musique, de gestes et de décors, qui raconte un voyage sans paroles.
On passe à l’action pour l’océan
On le sait tous, l’océan est le poumon bleu de la planète et il a terriblement besoin de nous. Mais comment transformer les grandes déclarations en actions concrètes ? Ce lundi, on prend le large à la Maison de l’océan (5e) avec le festival Ocean Days. Programme de l’atelier ? Réfléchir, avec des spécialistes passionnés, à ce qui peut réellement faire bouger les choses.
Mardi
On met nos séries favorites sur le divan
Et si on philosophait sur The Office, Black Mirror ou une autre de nos séries préférées ? Au Théâtre de la Concorde (8e), Sandra Laugier rassemble des créatrices et des créateurs pour décortiquer ces fictions parlant de notre société, de nos valeurs et de notre façon de vivre ensemble.
On admire la nature sous un nouvel angle
Il arrive que, dans l’effervescence de la ville, le besoin de nature se fasse soudain ressentir. Ça tombe bien : le musée Marmottan-Monet (16e) nous invite à admirer des paysages de grands maîtres. Des Nymphéas, de Claude Monet, en passant par le Tree Tunnel, de David Hockney, ou les sculptures en carton, d’Eva Jospin, cette expo met en regard plus d’un siècle de créations, pour montrer comment les artistes ont fait du paysage le reflet de leur époque.
On observe les fragilités et les contradictions du corps
Au théâtre L’Étoile du Nord (18e), la chorégraphe et danseuse Margaux Amoros devient musicienne, compositrice et créatrice de sa propre installation sonore dans un solo à couper le souffle. Sur scène, clavier analogique, boîte à rythmes et looper accompagnent ses mouvements et sa voix pour donner naissance à une performance entièrement construite sous nos yeux.
Mercredi
On se demande si le livre est vraiment mort
Dans le métro, dans les parcs et les cafés, on voit de moins en moins de gens penchés sur un livre. Pour autant, ce dernier disparaît-il vraiment, ou sommes-nous simplement en train de changer notre façon de lire ? Mercredi, le Théâtre de la Concorde (8e) ouvre le débat avec des écrivains, des chercheurs, des journalistes et des professionnels du secteur pour questionner notre rapport à la lecture, à l’heure des écrans et du flux permanent d’informations. Une soirée gratuite pour réfléchir à ce que nous risquerions de perdre si la lecture venait bel et bien à se volatiliser.
On passe une folle journée avec Figaro
Un mariage, un maître convoitant la fiancée de son serviteur, des déguisements et une avalanche de quiproquos : on ne se lasse pas de l’œuvre de Beaumarchais. Au Théâtre de la Porte Saint-Martin (10e), Alain Françon s’empare de ce grand classique avec Vincent Dedienne dans le rôle de Figaro, entouré notamment de Micha Lescot, Noémie Lvovsky et Alix Poisson. On réserve vite sa place !
Jeudi
On se laisse happer par les images de Nanténé Traoré
Des couleurs qui débordent, des silhouettes presque fantomatiques et des paysages où les frontières semblent s’évaporer, bienvenue au « pays des merveilles », un univers troublant à la Maison européenne de la photographie (Paris Centre). L’artiste Nanténé Traoré travaille exclusivement en argentique, notamment avec des pellicules périmées donnant à ses images un aspect vaporeux et instable. Dans cette expo, il explore la mémoire, l’attachement et ce qui finit par disparaître. P.-S. Jeudi, le musée organise une nocturne jusqu’à 21 h 30.
On troque le canapé contre une soirée punk
Jeudi, pas besoin de casser sa tirelire pour faire le plein de décibels. Le Supersonic (12e) accueille trois groupes pour une soirée rock gratuite. Dès 20 heures, Kiné, Les Caballeros et enfin King Phantom se succéderont sur scène dans une ambiance punk rock décomplexée.
On entre dans les coulisses d’un métier peu connu
Que fait un diplomate lorsqu’il représente son pays, négocie des accords ou participe à la résolution de conflits ? La conférence « Femmes diplomates » propose de mieux comprendre les réalités de la diplomatie grâce aux parcours et aux expériences de femmes engagées dans ce domaine. Carrières, négociations, obstacles, transmission aux nouvelles générations : les échanges aborderont les multiples facettes de ces métiers liés aux relations internationales.
Vendredi
On fait la fête au musée jusqu’au bout de la nuit
Le Palais Galliera (16e) troque exceptionnellement le calme de ses salles contre une ambiance de fête, le temps d’une soirée placée sous le signe des féminités non conformistes. Au programme : la découverte de l’expo « Un vestiaire à soi, féminités dissidentes au XIXe siècle », des performances de drag-kings, du cabaret pluridisciplinaire, de la danse et des DJ sets. Un rendez-vous imaginé avec l’équipe d’À la folie Théâtre (11e).
On se laisse surprendre par les rythmes coréens d’ADG7
Avec Ak Dan Gwang Chil, les chants folkloriques coréens rencontrent instruments traditionnels et sonorités électros. Ce groupe de huit musiciens puise notamment dans le min'yō (musique traditionnelle japonaise) et les musiques rituelles pour créer un spectacle aussi puissant qu’envoûtant. Ils ont d’ailleurs fait sensation dans le célèbre « Tiny Desk » de NPR Music. Ce concert est gratuit, mais sur réservation, alors on ne traîne pas et on s’inscrit.
On ouvre grand les yeux sur Paris
Vendredi, on profite de la première édition du festival Paris à la loupe. Plus de 40 jeunes chercheuses et chercheurs partagent leurs travaux au musée Carnavalet (Paris Centre) et dans plusieurs institutions parisiennes. Les sujets sont aussi variés que la capitale elle-même, avec des histoires sur les quartiers, le travail des Parisiennes, l’écologie, la culture ou la vie urbaine. Et l’une des particularités du festival est qu’il se compose de formats courts et vivants, comme « Ma thèse en 3 sources », qui racontent une recherche à partir d’archives, d’œuvres ou de documents. À ne pas louper !
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Dernière chance !
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