Une voix sans chant, comme un corps instrumental ? La compositrice italienne imagine ici une œuvre imposante, une soirée complète, créée à Venise, Stuttgart, Lyon, Marseille et Paris. Ces cinq chansons « sans voix » mais avec le concours précieux des
Neue Vocalsolisten voyagent aux deux extrêmes de l’absence et de la présence, le chant dans la voix et la voix sans le chant. Il y aura un mouvement aphone, n’utilisant pas les cordes vocales. Une chanson d’amour avec guitare acoustique, en langue griko (grec ancien et langues de Salento), un mouvement sur les spectres vocaux et acoustiques, avec des harmonicas à bouche, un chant de migration, mouvement vers l’inconnu d’une polyphonie polyrythmique et microtonale.