Parc des Buttes-Chaumont
Pour tout savoir sur la rénovation historique du parc, c'est ici
S'y rendre
Place Armand-Carrel, Paris 19e
Autres entrées :
1-7, rue Botzaris (Métro Botzaris)
2-6b, rue Manin
55, rue de Crimée
42, avenue Simon-Bolivar. (Bus 26, 71)
- Accès fermé et interdit à l'Ile et au Temple de la Sybille, à la petite et la grande cascades en raison de l'instabilité des sols et risques d'éboulement
- Une partie du chemin circulaire autour du lac est fermée.
Station Vélib à 64 m
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Données Navitia / RATP / Opendata
- Accessible aux personnes à mobilité réduite
- Accessible aux personnes déficientes auditives
- Accessible aux personnes déficientes visuelles
- Accessible aux personnes déficientes mentales
- Accueil en langue des signes non disponible
L’accessibilité est limitée à certaines zones pour les personnes à mobilité réduite.
Contacts
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Horaires
- Du 01/05/2026 au 31/08/2026
- Du 01/09/2026 au 30/09/2026
- Du 01/10/2026 au 24/10/2026
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Horaires du 20/07 :
07h00 - 23h59Horaires habituels :07 h 00 – 22 h 00
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Horaires du 21/07 :
07h00 - 23h59Horaires habituels :07 h 00 – 22 h 00
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Horaires du 22/07 :
07h00 - 23h59Horaires habituels :07 h 00 – 22 h 00
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Horaires du 23/07 :
07h00 - 23h59Horaires habituels :07 h 00 – 22 h 00
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Horaires du 24/07 :
07h00 - 23h59Horaires habituels :07 h 00 – 22 h 00
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Horaires du 25/07 :
07h00 - 23h59Horaires habituels :07 h 00 – 22 h 00
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Horaires du 26/07 :
07h00 - 23h59Horaires habituels :07 h 00 – 22 h 00
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07 h 00 – 21 h 00
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07 h 00 – 21 h 00
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07 h 00 – 21 h 00
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07 h 00 – 21 h 00
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07 h 00 – 21 h 00
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07 h 00 – 21 h 00
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07 h 00 – 21 h 00
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07 h 00 – 20 h 00
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07 h 00 – 20 h 00
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07 h 00 – 20 h 00
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07 h 00 – 20 h 00
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07 h 00 – 20 h 00
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07 h 00 – 20 h 00
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07 h 00 – 20 h 00
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Du 16/07/2026 au 06/09/2026 - Ouvertures nocturnes estivalesLundi
- 07h00 - 23h59
Mardi- 07h00 - 23h59
Mercredi- 07h00 - 23h59
Jeudi- 07h00 - 23h59
Vendredi- 07h00 - 23h59
Samedi- 07h00 - 23h59
Dimanche- 07h00 - 23h59
Sur place
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Aire de jeux
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Bacs à sable
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Espace canin
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Manèges
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Points d'eau potable
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Balançoires
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Relais bébé
Les trottinettes, vélos et engins électriques sont autorisés pied à terre.
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Guignol
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Restaurant, cafétéria ou salon de thé
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Snack, buvette, vente à emporter
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Point de collecte de sapins de Noël
Activités et services payants à l'intérieur du parc :
Restaurants, bars, ventes à emporter : Le chalet des gaufres, Le Rosa Bonheur, Le Pavillon Puebla, Le Pavillon du Lac
Les théâtres de Guignol : Guignol Anatole, Le Guignol de Paris
Autres animations : Les Pirates (chamboule-tout), Manège, Balançoires, Pêche à la ligne...
Découvrez le parcours biodiversité des Buttes-Chaumont en 28 points d'intérêts sur Paris.fr
Découvrez les Buttes-Chaumont dans la base des collections de Paris musées
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Toilettes : oui
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WIFI : oui
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Table à langer : oui
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Distributeur de boisson : non
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Admission animaux : oui Chiens autorisés uniquement dans les allées et l'espace canin, et tenus en laisse.
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Défibrillateur : oui
Découvrir
Événements
En savoir plus
Suivez l'évolution des travaux en consultant la page suivante :
Les Buttes-Chaumont entament une rénovation historique.
Un parc paysager
Le parc des Buttes-Chaumont est le plus escarpé et le plus grand des jardins de la Ville de Paris. Il a été inauguré le 1er avril 1867, à l’occasion de l’exposition universelle de Paris.
C'est un chef-d’œuvre de l’art paysager sous Napoléon III. Avec ses 25 hectares, le parc est une ode à la France et à ses paysages, des falaises d’Étretat aux prairies alpines et bosquets méditerranéens reconstitués de toutes pièces.
Une grotte se situe à l’entrée d’une carrière souterraine. Pour des raisons techniques, l’eau alimentant la grande cascade de la grotte peut être coupée, notamment d’avril à septembre, pour l’arrosage du parc.
Une île rocheuse se dresse au milieu du lac, au centre du parc. Elle dévoile le romantique temple de la Sybille, qui occupe l’emplacement exacte
de l’ancienne carrière à ciel ouvert. Il est une réplique du temple de Tivoli. Il
est né du talent de l’architecte Davioud en 1869, qui utilisa un style
composite, ionique et corinthien (feuilles d’acanthes, fruits et têtes
de lions). Il comporte 8 colonnes et un soubassement en pierre du Jura.
On y accède par la « passerelle suspendue » d'un coté, et de l'autre par
un pont en pierre.
Le parc abrite des essences d’arbres exotiques et indigènes, qui s’accrochent aux flancs des buttes, tantôt sur un chemin, tantôt sur une pelouse en pente vertigineuse. On remarque notamment un sophora dont les branches tordues semblent irrésistiblement attirées vers les eaux du lac. Sa ramure et son feuillage apprécient particulièrement cet espace dégagé où il s’épanouit grâce à la lumière. Un platane d’Orient planté en 1862, est reconnaissable par sa circonférence de 6,35 m. On peut aussi observer un févier d’Amérique, un noisetier de Byzance, deux ginkgos bilobas, un Orme de Sibérie ou un cèdre du Liban planté en 1880. Une multitude d’oiseaux se partagent le territoire convoité de la butte, mouettes rieuses, poules d’eau, canards colverts, qui apprécient ses hauteurs et la fraîcheur du lac. De l’automne au printemps, on remarque la bergeronnette des ruisseaux au plumage jaune et gris.
Son histoire
Dès l’Antiquité, le sous-sol parisien est exploité pour ses carrières de gypse, qui donnent à la capitale son surnom de « Lutèce la blanche ». Les Romains avaient découvert qu’il se transformait en plâtre une fois porté à une température de 120°C. Le creusement des carrières sur les buttes Chaumont commence après la Révolution, ce qui change considérablement sa physionomie. Au XIXe siècle, la précieuse matière était acheminée jusqu’aux États-Unis, ce qui a valu au quartier son nom de « quartier Amérique ». Elle s’élevait à une hauteur de 45 mètres et était divisée en trois galeries superposées d’environ 15 mètres de hauteur. Ce lieu escarpé et inculte servait aussi de bassin d’épuration, où l’on faisait sécher les matières recueillies, qui étaient utilisées pour la fabrication d’un engrais. Ce n’était pas le seul attrait de la butte, puisqu’elle permettait aussi de se débarrasser des cadavres de chevaux. Cette décharge à ciel ouvert était tolérée, car elle se situait encore en-dehors des limites de la ville de Paris. Les carrières furent exploitées jusqu’en 1860.
Au Second Empire, les carrières fermées, Napoléon III décide de transformer la colline désolée en jardin. L’État acquière le terrain en 1863 et les premiers coups de pioche sont donnés en 1864. Trois ans ont été nécessaires pour réaliser les travaux titanesques de terrassement et créer les aménagements paysagers. Cette prouesse est celle de 1 000 ouvriers, une centaine de chevaux, 450 wagonnets sur 39 km de rails, 2 machines à vapeur, et l'utilisation de dynamite pour faire sauter la roche. 200 000 m3 de terre et 800 000 m3 de terrassement ont été utilisés. 14 212 barreaux verticaux vinrent habiller la grille de 2 475 mètres de longueur, comprenant 6 grands portails et 9 entrées secondaires. Le parc prit le nom des buttes « Chaumont » qui viendrait, selon toute hypothèse, de la contraction des mots « chauve » (calvus en latin) et « mont » (mons en latin).
Hommage aux enfants juifs non scolarisés morts en déportation. Le parc accueille une stèle à la mémoire des tout-petits enfants juifs morts en déportation, œuvre de l’Association pour la mémoire des enfants juifs déportés (AMEJD) du 19e arrondissement.