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Équipement

Parc des Buttes-Chaumont

Mise à jour le 16/10/2019

Horaires

 

mercredi 16/10 07:00 à 20:00
jeudi 17/10 07:00 à 20:00
vendredi 18/10 07:00 à 20:00
samedi 19/10 07:00 à 20:00
dimanche 20/10 07:00 à 20:00
lundi 21/10 07:00 à 20:00
mardi 22/10 07:00 à 20:00
mercredi 23/10 07:00 à 20:00
jeudi 24/10 07:00 à 20:00

Accès

Parc des Buttes-Chaumont
Place Armand-Carrel
75019 Paris
Complément d'adresse

Entrées aux 1-7, rue Botzaris ; 2-6b, rue Manin ; 55, rue de Crimée et 42, avenue Simon-Bolivar.

Métro
Buttes-Chaumont ou Botzaris, ligne 7bis
Laumière, ligne 5
Bus
48, 26, 60, 71, 75
Velib
Station 19024, 28 / 30 rue botzaris
Station 19023, face 1 rue manin
Station 19101, 36 avenue simon bolivar

Labels et signalétiques

Accessibilité

  • Accessible aux personnes à mobilité réduite
Espace vert dont l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite est limitée à certaines zones.

Contact

Nom : Parc des Buttes-Chaumont
Tél. : 3975

Événements

Services

  • Manèges : 1
  • Promenade à poney : 1
  • Restaurant, cafétéria ou salon de thé : 3
  • Snack buvette Vente à emporter : 1
  • Toilettes publiques : 3
  • Chiens admis : 1
  • Points d'eau potable : 12
  • Guignol : 2
  • Aire de jeux : 3
  • Bacs à sable : 2
  • Défibrillateur : 2
  • Wi-fi : 7
  • Table à langer : 1

Les extras

Les toilettes publiques sont accessibles vers l'entrée Armand-Carrel, sur l'aire de jeux Crimée. Cinq toilettes mobiles sont aussi installées sur le stabilisé vers le lac, vers le Rosa-Bonheur, et en plusieurs points des routes circulaires extérieures. Des cabines JCDecaux sont accessibles 24/24 rue Botzaris (vers Rue du Plateau et Rue du Tunnel), avenue Simon-Bolivar (angle Rue des Dunes) et Rue Manin (vers avenue Mathurin-Moreau). Celles situées côté avenue Simon-Bolivar sont actuellement fermées pour dysfonctionnement.

Consultez le plan de l'emplacement des toilettes

Les aires de jeux sont situées autour du lac et le long de la rue de Crimée. L'aire de jeux Fessart accueille des petits jeux provisoires et un nouveau sol souple a été posé en juin, en attendant les nouveaux jeux prévus début 2020.

Le pavillon Armand-Carrel et son exposition sont accessibles l'après-midi. Un parcours biodiversité est accessible sur smartphone et sur Paris.fr 

Les chiens tenus en laisse sont autorisés dans les allées. Les trottinettes, vélos et engins électriques sont interdits.

Photos

Présentation

  • Se promener
Le parc des Buttes-Chaumont est le plus escarpé et le plus grand des jardins gérés par la Ville de Paris. C’est un parc paysager, une forme évoluée du jardin anglo-chinois, dont la conception irrégulière s’oppose au genre régulier des jardins dits « à la française ». Il offre aux regards des plus avertis une juxtaposition de tableaux s’inspirant des paysages de Fragonard, et surtout d’Hubert Robert, peintre des jardins de Rome. Par les effets de surprise, de couleurs, et la disposition des végétaux certains pourraient même y remarquer l’influence de Jean-Jacques Rousseau.
Une île rocheuse se dresse au centre de son célèbre lac, et dévoile un romantique petit temple de la Sybille, qui occupe l’emplacement exacte de l’ancienne carrière à ciel ouvert, tandis que la grotte se situe à l’entrée d’une carrière souterraine.
Le temple de la Sybille est une réplique du temple de Tivoli. Il est né du talent de l’architecte Davioud en 1869, qui utilisa un style composite, ionique et corinthien (feuilles d’acanthes, fruits et têtes de lions), comportant 8 colonnes et un soubassement en pierre du Jura. Vous y accèderez par la « passerelle suspendue », qu’il ne faut pas confondre avec le pont en pierre dit des « suicidés ».
Cette promenade ravira les bons marcheurs qui pourront allier exercice physique, en raison de son fort dénivelé, et beauté paysagère. Il abrite de belles essences d’arbres exotiques et indigènes, qui s’accrochent aux flancs de la butte, tantôt sur un chemin, tantôt sur une pelouse à la pente vertigineuse.
Vous remarquerez un sophora dont les branches tordues semblent irrésistiblement attirées vers les eaux du lac. Sa ramure et son feuillage apprécient particulièrement cet espace dégagé, car il s’épanouit grâce à la lumière. Mais aussi un platane d’Orient planté en 1862, dont la circonférence de 6,35m vous aidera à le reconnaître. Une visite guidée s’impose si vous désirez en savoir davantage sur le févier d’Amérique, le noisetier de Byzance, les deux ginkgos bilobas, l’Orme de Sibérie ou le cèdre du Liban planté en 1880…
Une multitude d’oiseaux se partagent le territoire convoité de la butte, mouettes rieuses, poules d’eau, canards colverts, qui apprécient ses hauteurs et la fraîcheur du lac. De l’automne au printemps, vous remarquerez la bergeronnette des ruisseaux au plumage jaune et gris. Voletant et trottinant nerveusement pour capturer des insectes, elle agite sans cesse sa longue queue, ce qui lui a valu le surnom de hochequeue.
  • Un peu d'histoire
Dès l’Antiquité, le sous-sol parisien était exploité pour ses carrières de gypse, qui donnèrent à la capitale son surnom de « Lutèce la blanche ». Les Romains avaient découvert qu’il se transformait en plâtre une fois porté à une température de 120°C.
Le creusement des carrières sur la butte Chaumont commença après la Révolution, ce qui changea considérablement sa physionomie. Au XIXe siècle, la précieuse matière était acheminée jusqu’aux États-Unis, ce qui a valu au quartier son nom de « quartier d’Amérique ». Elle s’élevait à une hauteur de 45 mètres et était divisée en trois galeries superposées d’environ 15 mètres de hauteur.
Ce lieu escarpé et inculte servait aussi de bassin d’épuration, où l’on faisait sécher les matières recueillies, qui étaient utilisées pour la fabrication d’un engrais. Ce n’était pas le seul attrait de la butte, puisqu’elle permettait aussi de se débarrasser des cadavres de chevaux. Cette décharge à ciel ouvert était tolérée, car elle se situait encore en-dehors des limites de la ville de Paris... A sa disparition, l’habitude restera d’y jeter toutes sortes d’ordures. Les carrières furent exploitées jusqu’en 1860. Dans les carrières, des fossiles de l’Éocène (environ 30-35 millions d’années) ont été trouvés, dont des mammifères comme le Palaeotherium, qui serait l'ancêtre du cheval. D’éminents chercheurs, dont Georges Cuvier, le fondateur de la paléontologie des vertébrés, ont découvert ces fossiles, ou les ont étudiés.
Au Second Empire, les carrières fermées, Napoléon III décida de transformer la colline désolée en somptueux jardin. L'Etat acquit le terrain en 1863 et les premiers coups de pioche furent donnés en 1864. Trois ans furent nécessaires pour réaliser les travaux titanesques de terrassement et créer les aménagements paysagers qui agrémentent le parc. Cette prouesse nécessita l'aide de 1 000 ouvriers, une centaine de chevaux, 450 wagonnets sur 39 km de rails, 2 machines à vapeur, et l'utilisation de dynamite pour faire sauter la roche. 200 000 m3 de terre végétale et 800 000 m3 de terrassement furent utilisés, et 14 212 barreaux verticaux vinrent habiller la grille de 2 475 mètres de longueur, comprenant 6 grands portails et 9 entrées secondaires.
Le parc fut inauguré le 1er avril 1867, en même temps que l'Exposition Universelle du Champ-de-Mars. Assisté du jardinier Barillet- Deschamps, de l'architecte Davioud, et de l'ingénieur Belgrand, Jean-Charles Alphand métamorphosa les anciennes carrières, creusant un lac et une grotte ornée de fausses stalactites, faisant jaillir des cascades et des ruisseaux. Davioud réalisa également une partie de la mairie du 19e arrondissement (1869), située en face de l'entrée principale du parc.
Le parc prit alors le nom de la butte. « Chaumont » viendrait, selon toute hypothèse, de la contraction des mots « chauve » (calvus en latin) et « mont » (mons en latin).
Superficie : 24,7 hectares
Date de création : 1867  
Les sites internet des concessionnaires du parc
Les restaurants, bars
Les théâtres de Guignol
Les autres acteurs du parc
  • Chalet des gaufres, Les Pirates (chamboule-tout), Manège, Balançoires, Pêche à la ligne...
Découvrez le parcours biodiversité des Buttes-Chaumont en 28 points d'intérêts sur Paris.fr

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