Vite, ces expos se terminent bientôt !
Mise à jour le 02/10/2026
Ces expos se préparent à tirer leur révérence d’ici quelques semaines. Fonçons vite admirer ces événements incontournables entre art contemporain, rétrospectives mode et accrochages photographiques.
Cette sélection d’expos est actualisée une fois par mois. N’hésitez pas à l’ajouter à vos favoris pour la consulter régulièrement !
« Gianni Versace, Rétrospective », au musée Maillol
L’univers flamboyant de Gianni Versace continue d’habiller les salles du musée Maillol (7e) jusqu'au 31 octobre ! Pour cette rétrospective consacrée au styliste, qui a fait les beaux jours des années 1980-1990, on (re)découvre ses pièces phares ainsi que les campagnes publicitaires et les spectacles pour lesquels il a dessiné. Des motifs baroques sur ses créations à la couleur dont il n’hésitait pas à abuser dans ses collections, en passant par les nombreuses stars qu’il a habillées tout au long de sa carrière : le parcours dévoile plus de 120 silhouettes et 600 objets et archives.
« Underground ! La presse alternative des années 1970 en France », à la BnF
Jusqu’au 18 octobre, la bibliothèque François-Mitterrand (13e) part à la redécouverte d’une presse française ayant éclos en dehors des circuits traditionnels. L’expo « Underground ! » met en lumière une presse alternative, née dans le sillage de Mai 68, quelque part à la marge de l’information dite « bourgeoise », et qui porte les luttes politiques, les combats antimilitaires, l’engagement antinucléaire et les revendications libertaires et féministes. Collages, bandes dessinées, typographies manuscrites, éclatements des maquettes, journaux muraux, tracts ou encore fanzines de poésie témoignent de ce foisonnement graphique. Une créativité qui a largement contribué à transformer l’expression politique et sociale en France.
« La Palestine photographiée par Joss Dray », à l'Institut du Monde Arabe
Missionné il y a vingt-cinq ans par l’Institut du monde arabe (5e) pour documenter le quotidien et les formes de résistance du peuple palestinien, le photographe Joss Dray expose jusqu’au 1er novembre ses images réalisées en 2001, mais aussi une série de clichés pris au fil de différents reportages depuis 1987. Des camps de réfugiés aux marchés de Gaza-Ville, en passant par les manifestations d’enfants pendant la première Intifada, ses clichés témoignent de la force, de la résilience et de la dignité des Palestiniens, d'hier comme d'aujourd’hui.
« Video Games & Music », à la Philharmonie de Paris
Avis aux amateurs de jeux vidéo : jusqu’au 1er novembre, la Philharmonie (19e) explore les correspondances entre ce médium et la musique. 200 installations ludiques et interactives décryptent les multiples facettes de ces liens, en retraçant notamment son histoire. Des premières mélodies composées dans les laboratoires de recherche des années 1960 aux grandes salles de concert où résonnent les orchestrations épiques de Final Fantasy, l’expo « Video Games & Music » piste un demi-siècle d’innovation musicale. Interactive, sensorielle et ultra créative, la scénographie invite tous les gamers (mais aussi les esprits curieux) à vivre une épopée ludique pas comme les autres…
« Plumes du paradis. Voyages d’un oiseau extraordinaire de Nouvelle-Guinée », au musée du Quai Branly
Couleurs fascinantes, parades nuptiales ensorcelantes, plumages flamboyants : depuis plus de cinq siècles, les oiseaux de paradis subjuguent le monde entier. Un engouement observé par le musée du quai Branly (7e) qui consacre une expo à ces spécimens rares vivant principalement dans les forêts luxuriantes de Nouvelle-Guinée. Car au-delà de leur beauté, ces créatures n’ont cessé de nourrir l’imaginaire des hommes. Parures, peintures, spécimens naturalisés, accessoires de mode, objets d’art et ouvrages illustrés racontent l’histoire d’une obsession, aussi prolifique que destructrice, notamment en matière d’écologie et de protection animale. On se dépêche, l’expo décroche le 8 novembre prochain !
« Simone Veil. Mes soeurs et moi », au Mémorial de la Shoah
Si on connaît surtout la femme d’État ainsi que la militante, on en sait moins sur Simone Veil, la femme, la sœur, l’enfant. Le Mémorial de la Shoah (Paris Centre) met en lumière jusqu’au 15 octobre ces statuts en retraçant l’histoire intime de sa tribu : les sœurs Jacob. Une trame familiale enchevêtrée dans les affres de la guerre, racontée à travers un ensemble de documents personnels (correspondances, photographies, interviews). Ces archives donnent accès aux mots et aux voix des trois sœurs, mais aussi à leurs destins tourmentés, entre arrestations, déportation, séparations, pertes et deuil.
« Tisser, broder, sublimer. Les savoir-faire de la mode », au Palais Galliera
Plus que quelques semaines pour filer au Palais Galliera (16e) contempler le premier chapitre de la trilogie d’expos consacrée aux gestes sublimant la haute couture. Ici, ce sont tous les savoir-faire liés à l’art de l’ornement, comme la dentelle, le tissage, la broderie, l’impression ou bien la teinture, qui sont à l’honneur. Au fil d’un parcours riche, qui rend compte des multiples influences ayant nourri la mode et les arts décoratifs depuis le XVIIIe siècle, on voit défiler plus de 350 pièces designées par les plus grandes maisons de haute couture mais également par de jeunes artisans. Car oui, cette expo met surtout en avant la virtuosité, la précision et la minutie du geste artisanal… et c’est sublime !
« La mode en majesté, haute couture et tradition à la cour de Thaïlande », au musée des Arts décoratifs
Direction le musée des Arts décoratifs (Paris Centre) pour admirer la mode à la cour de Thaïlande. Entre haute couture et tradition, plus d’une centaine de vêtements et d'accessoires issus de la collection royale témoignent de la richesse, de la diversité ainsi que de la beauté des tissus de soie thaïlandais et des costumes de cour. L’occasion de plonger avec passion dans les garde-robes royales, notamment celle de Sa Majesté la reine Sirikit qui, dès les années 1960, a contribué à moderniser la tenue de la cour, en développant des relations avec de grandes maisons de couture françaises et européennes, comme Balmain et Lesage.
« Over the top, undercover », à la Fondation Pernod Ricard
À la Fondation Pernod Ricard (8e), l’art joue avec les mystères de la perception. En réunissant les recherches et obsessions de Jonathan Martin, Rosa Moreno et Clémence de La Tour du Pin, le lieu s'amuse à dérouter notre regard, tout en l’invitant à voir l’invisible et à démasquer les stratégies de camouflage. Se nichant dans les points de tension, de convergence, de rupture ou d’interdépendance, l’exposition « Over the top, undercover » pousse ainsi les limites de la représentation pour questionner notre rapport au fantasme, au pouvoir, au parasitage. Et ça mérite d’être vu !
« Le Chantier invisible. Dans les coulisses des films de Jean-Jacques Annaud », à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé
Cap sur la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé (13e) pour s’aventurer dans les coulisses d’un des cinéastes les plus ambitieux de sa génération : Jean-Jacques Annaud. De La Guerre du feu à L’Ours, en passant par Le Nom de la rose ou Sept ans au Tibet, l’exposition revient sur 50 ans de cinéma à travers les archives personnelles du réalisateur, collectées religieusement tout au long de sa carrière, mais aussi les collections de la Fondation, de la Cinémathèque française et de collectionneurs privés. Au fil du parcours, on suit au plus près toutes les étapes de fabrication de ses longs-métrages, des recherches documentaires aux repérages et du tournage à la post-production. Ou comment voir l’envers des décors…
Settings Text Html