Ville de Paris

Lieu

Parc des Buttes Chaumont

Pour votre sécurité, ce jardin sera fermé en cas de vents forts ou d’intempéries.
Pour des raisons de sécurité et en raison de prospections techniques et travaux, plusieurs parties du parc sont fermées au public.
Pour votre sécurité, ce jardin sera fermé en cas de vents forts ou d’intempéries.
Pour des raisons de sécurité et en raison de prospections techniques et travaux, plusieurs parties du parc sont fermées au public.
Horaires
Du 30/10/2022 au 28/02/2023
Sélectionner une autre période
Lundi
  • 07 h 00 – 20 h 00
Mardi
  • 07 h 00 – 20 h 00
Mercredi
  • 07 h 00 – 20 h 00
Vendredi
  • 07 h 00 – 20 h 00
Samedi
  • 07 h 00 – 20 h 00
Dimanche
  • 07 h 00 – 20 h 00
Sur place
Équipement
  • Aire de jeux
  • Bacs à sable
  • Espace canin
  • Manèges
  • Points d'eau potable
  • Balançoires
  • Kiosque à musique
  • Relais bébé

Les trottinettes, vélos et engins électriques sont interdits. (autorisés aux enfants de - de 8 ans)
Services
  • Guignol
  • Promenade à poney
  • Restaurant, cafétéria ou salon de thé
  • Snack, buvette, vente à emporter
  • Point de collecte de sapins de Noël
Activités et services payants à l'intérieur du parc :
Restaurants, barsLe Rosa BonheurLe Pavillon PueblaLe Pavillon du Lac
Les théâtres de GuignolGuignol AnatoleLe Guignol de Paris 
Autres animations Animaponeys, Chalet des gaufres, Les Pirates (chamboule-tout), Manège, Balançoires, Pêche à la ligne...
Découvrez le parcours biodiversité des Buttes-Chaumont en 28 points d'intérêts sur Paris.fr
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Infos pratiques
  • Toilettes : oui
  • WIFI : oui
  • Table à langer : oui
  • Distributeur de boisson : non
  • Admission animaux : oui Chiens autorisés tenus en laisse dans les allées et dans l'espace canin.
  • Défibrillateur : oui
Découvrir
En savoir plus
Toute la partie centrale du parc, qui abrite notamment l'emblématique temple de Sibylle est fermée. Elle va être rénovée sur plusieurs années. Un chantier rendu nécessaire par la fragilité des infrastructures édifiées sur une ancienne carrière de gypse.
Toutes les informations sur les prospections techniques et les travaux en cours ici

Un parc paysager

Le parc des Buttes-Chaumont est le plus escarpé et le plus grand des jardins de la Ville de Paris. Il a été inauguré le 1er avril 1867, à l’occasion de l’exposition universelle de Paris.  C'est un chef-d’œuvre de l’art paysager sous Napoléon III. Avec ses 25 hectares, le parc est une ode à la France et à ses paysages, des falaises d’Étretat aux prairies alpines et bosquets méditerranéens reconstitués de toutes pièces.
Une grotte se situe à l’entrée d’une carrière souterraine. Pour des raisons techniques, l’eau alimentant la grande cascade de la grotte peut être coupée, notamment d’avril à septembre, pour l’arrosage du parc.

Une île rocheuse se dresse au milieu du lac, au centre du parc. Elle dévoile le romantique temple de la Sybille, qui occupe l’emplacement exacte de l’ancienne carrière à ciel ouvert. Il est une réplique du temple de Tivoli. Il est né du talent de l’architecte Davioud en 1869, qui utilisa un style composite, ionique et corinthien (feuilles d’acanthes, fruits et têtes de lions). Il comporte 8 colonnes et un soubassement en pierre du Jura. On y accède par la « passerelle suspendue » d'un coté, et de l'autre par un pont en pierre.
Le parc abrite des essences d’arbres exotiques et indigènes, qui s’accrochent aux flancs des buttes, tantôt sur un chemin, tantôt sur une pelouse en pente vertigineuse. On remarque notamment un sophora dont les branches tordues semblent irrésistiblement attirées vers les eaux du lac. Sa ramure et son feuillage apprécient particulièrement cet espace dégagé où il s’épanouit grâce à la lumière. Un platane d’Orient planté en 1862, est reconnaissable par sa circonférence de 6,35 m. On peut aussi observer un févier d’Amérique, un noisetier de Byzance, deux ginkgos bilobas, un Orme de Sibérie ou un cèdre du Liban planté en 1880. Une multitude d’oiseaux se partagent le territoire convoité de la butte, mouettes rieuses, poules d’eau, canards colverts, qui apprécient ses hauteurs et la fraîcheur du lac. De l’automne au printemps, on remarque la bergeronnette des ruisseaux au plumage jaune et gris. 

Son histoire

Dès l’Antiquité, le sous-sol parisien est exploité pour ses carrières de gypse, qui donnent à la capitale son surnom de « Lutèce la blanche ». Les Romains avaient découvert qu’il se transformait en plâtre une fois porté à une température de 120°C. Le creusement des carrières sur les buttes Chaumont commence après la Révolution, ce qui change considérablement sa physionomie. Au XIXe siècle, la précieuse matière était acheminée jusqu’aux États-Unis, ce qui a valu au quartier son nom de « quartier Amérique ». Elle s’élevait à une hauteur de 45 mètres et était divisée en trois galeries superposées d’environ 15 mètres de hauteur. Ce lieu escarpé et inculte servait aussi de bassin d’épuration, où l’on faisait sécher les matières recueillies, qui étaient utilisées pour la fabrication d’un engrais. Ce n’était pas le seul attrait de la butte, puisqu’elle permettait aussi de se débarrasser des cadavres de chevaux. Cette décharge à ciel ouvert était tolérée, car elle se situait encore en-dehors des limites de la ville de Paris. Les carrières furent exploitées jusqu’en 1860. Au Second Empire, les carrières fermées, Napoléon III décide de transformer la colline désolée en jardin. L’État acquière le terrain en 1863 et les premiers coups de pioche sont donnés en 1864. Trois ans ont été nécessaires pour réaliser les travaux titanesques de terrassement et créer les aménagements paysagers. Cette prouesse est celle de 1 000 ouvriers, une centaine de chevaux, 450 wagonnets sur 39 km de rails, 2 machines à vapeur, et l'utilisation de dynamite pour faire sauter la roche. 200 000 m3 de terre et 800 000 m3 de terrassement ont été utilisés. 14 212 barreaux verticaux vinrent habiller la grille de 2 475 mètres de longueur, comprenant 6 grands portails et 9 entrées secondaires.  Le parc prit le nom des buttes « Chaumont » qui viendrait, selon toute hypothèse, de la contraction des mots « chauve » (calvus en latin) et « mont » (mons en latin).
Hommage aux enfants juifs non scolarisés morts en déportation. Le parc accueille une stèle à la mémoire des tout-petits enfants juifs morts en déportation, œuvre de l’Association pour la mémoire des enfants juifs déportés (AMEJD) du 19e arrondissement.

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