Évènement

Mandragores

Du samedi 31 janvier au dimanche 8 février 2026
Détail du dessin tête de mandragore
Le titre de l’exposition, Mandragores, fait référence à cette plante qui a une mythologie puissante.
La plante est toxique, elle provoque des hallucinations, mais elle est également aphrodisiaque. Sa racine est anthropomorphique, on y découvre des jambes enlacées et elle pousse un cri mortel lorsqu’on veut l’arracher.
La mandragore pousse sous la semence des pendus. Recherchée, elle est conservée dans un flacon et réalise les désirs de celui qui la possède, mais il faut s’en débarrasser avant de mourir sous peine de voir le diable emporter l’âme de son possesseur… les Anglais accusèrent Jeanne d’Arc d’en posséder une.
Les mandragores sont magiques, comme ce salon dans la galerie 24b qui est situé sur l’emplacement de l’ancien cimetière de l’église Saint Roch.
Les œuvres exposées dans Mandragores, si vous les regardez attentivement, ont ce caractère étonnant d’entrer en contact avec les morts, vous y retrouverez vos proches et vos amis partis trop tôt, victimes de maladies ou de la violence de nos sociétés contemporaines.
Laurent Quénéhen, commissaire de Mandragores.
Dimanche 1er février :
  • Lecture théâtrale : "Ci-Gît" par Julien Mouroux - Texte et mise en scène : Françoise Huguet.
Dimanche 8 février :
  • Une rencontre lecture suivi d'un débat par Olivier Maillet.
  • Performance de Julie Le Toquin.

Mise à jour le 07/01/2026

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