Le Festival (Des)Illusions offre de nouvelles passerelles entre le cirque, le théâtre et la danse. Avec des artistes confirmés ou au prélude de leurs carrières, le festival continue d'offrir un panel d'œuvres diverses qui en fait sa richesse, sa complexité et son originalité.
Après un chagrin d'amour, Charlie, Salomé, et Hugues ont décidé de quitter la Terre définitivement. Dans leur vaisseau, ils ont construit un théâtre. Avec Roxanne, le robot qui les aide à vivre dans l'espace, ils donnent à l'Humanité leur dernier spectacle.
La pièce la plus triste du monde !
En deux performances domestiques, avec une dérision singulière et un humour décalé propre à son travail, Arnaud Saury repart comme à son accoutumée dans l’aventure qu’il affectionne : celle de la transdisciplinarité entre danse, théâtre et cirque.
Le public assiste à l’enregistrement d’une émission de radio qui pose la question du cirque sans corps, du corps au micro. Il sera question de fiction sonore et circassienne, d’invité musical, de silence…
Arnaud Saury invite le circassien Édouard Peurichard, lanceur de couteaux à le prendre pour cible. L’un refuse. L’autre insiste. Dans le huis-clos de cette chambre, de quel côté se trouve la prise de risque ?
TRÊS
Antonin Bailles, Leonardo Ferreira et Joana Nicioli
Trois individus, trois personnalités, trois mondes se tressent autour d’un mât chinois. Tout en verticalité, le mât les pousse à converger les uns vers les autres ; il est le guide d’une histoire sans haut ni bas, où tout finit par se lier. Entre fusion et friction, les corps dialoguent, jubilent, s’affrontent aussi. Danse et théâtre se mèlent à un cirque d’un haut niveau acrobatique.
Alice, acrobate-voltigeuse (Les Dodos, Piano sur le fil…), est touchée au bras lors des attentats de novembre 2015. Après ces dernières années de reconstruction elle s’entoure de Raphaël de Pressigny (Feu! Chatterton) et de ses instruments pour nous conter en corps, en mots et en musique cette tranche de vie, habitées par le rêve et le combat de reprendre son métier de voltigeuse et de retrouver la justesse de quand tout se passe bien.
DOS AU MUR
Camille Regneault « Kami » et
Julien Saint Maximin « Bee D »
Sur scène, deux danseurs hip-hop et un mur-obstacle tant physique que symbolique.
Un mur qui invite à agir pour dépasser les frontières et surmonter les
conflits. Et c’est avec brio que ce couple hip-hop relève le défi.
Tiraillés entre l’envie de se rencontrer et celle de se protéger, ils
déploient une gestuelle ingénieuse, sensible et virtuose, faites
d’escalades, de break dance et de chutes en rappel.
Si vous avez gardé votre âme d’enfant, vous aimez toujours qu’on vous
raconte des histoires. Des belles histoires, des histoires qui font
peur, des histoires qui suscitent une émotion. Certains sont plus que
doués dans cet exercice, ce qui est le cas de Sébastien Barrier.