On peut légitimement penser que jadis, un conteur contait en priorité
des contes… Étant « entendu » qu’il tenait ses récits de sources orales.
Aujourd’hui, il découvre et travaille ses récits à partir de l’écrit,
et conte ce qu’il désire conter, que ce soit un conte, un album
illustré, un récit de vie, ou un roman…
Je vous propose d’explorer
ensemble le cheminement possible de la page écrite à la langue orale, en
suivant des logiques narratives et intimes, quitte à dérouler un fil
d’Ariane dans le labyrinthe de la profusion (des pages du roman) à
l’épure de l’écriture orale.