L’exposition Quand le ciel recule permet de s’immerger dans un parcours sensible et pluriel au croisement des arts et de la science.
𝑸𝒖𝒂𝒏𝒅
𝒍𝒆
𝒄𝒊𝒆𝒍
𝒓𝒆𝒄𝒖𝒍𝒆
- 𝑬𝒙𝒑𝒐𝒔𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏
𝒄𝒐𝒍𝒍𝒆𝒄𝒕𝒊𝒗𝒆
𝒂𝒓𝒕-𝒔𝒄𝒊𝒆𝒏𝒄𝒆
à Wilde Le Lieu
De l'infiniment grand à l’infiniment petit, la modernité scientifique a
cherché à tout éclairer, tout rendre net et mesurable, jusqu’à faire «
reculer le ciel ». Pourtant, sous ce nouveau ciel, l’opacité du monde
n’a pas disparu.
Ce flou contemporain n'est plus le clair-obscur prémoderne (religieux,
métaphysique), mais persiste dans l'incertitude épistémique,
environnementale et sociale. Un inconnu que la science continue de
produire en avançant, et l'art de révéler en déplaçant le
regard.
Aussi, si la modernité a fait reculer le ciel, elle ne l’a pas pour autant laissé vide.
Quand le ciel recule est
une exposition collective qui explore ces territoires incertains. À la
manière d'un opérateur de cinéma jouant avec la focale, elle fait
alterner le net et le flou, la clarté et l'obscurité,
pour troubler nos certitudes et ouvrir de nouveaux espaces de
perception.
C'est précisément dans ces zones d'ombre persistantes que naissent les
questions les plus vives, et les démarches artistiques et scientifiques
les plus fertiles.
Les œuvres réunies explorent cette nouvelle carte céleste à des échelles
et dimensions diverses. En renouvelant d’abord notre attention, que ce
soit en magnifiant l'imperceptible diversité du vivant de
L’Air du pollen ou au saisissement provoqué par les aurores boréales des
Flammes du renard du Nord.
En acceptant ensuite un nouveau rapport au trouble et à l’instabilité :
instabilité épistémique dans l’hésitation entre sensible et intelligible
de
914 m, instabilité biologique dans la contamination et l’intimité de
Cosmologie Virale ou encore l’instabilité politique des nouvelles ontologies délétères et la géo-ingénierie avec la controverse
OuCliPo. C’est enfin la question de la responsabilité du regard qui est en jeu, celui qui dilate la lumière dans l’espace avec
Redshift et celui que nous posons sur les traces environnementales et les résonances du passé et du présent de
Where the Sun Never Sets.
Collectif :
Béatrice Albert · Charles Ménard · Élise Morin · Ikse Maître · Nicola
Lorè · Mariejulie Bourgeois · Marie Truffier · Nadia de Bernardi · Sami
Korhonen · Tim Schneider · Vincent Hulot
Médiation : Maïlys Cordelle · Lucien Levavasseur · Tian Schecroun
Programmation art-science : Valérie Masson Delmotte · Jens Hauser · Zéphir Lorne ·
Charlotte Mariel · Julie Sicault Maillet
· Sabrina Calvo · Mùden Water · Giovanni Perolo · Assim Kalouaz ·
Filippo Fabbri · Olivier Renouf · Collectif La Plaine
📍 Wilde Le Lieu
📅
Du 1er au 12 juillet 2026
🕚
De 11h à 21h
🎟️
Entrée libre
Cette exposition est soutenue par Wilde – Le Lieu,
l'Université Paris-Saclay, le projet Résonances Art-Science Paris-Saclay, Le
sas et l'Académie du Climat.
Tout au long de l'événement, une programmation associée
viendra prolonger les échanges : une journée de couplage et des performances, rencontres, projections, ateliers, lectures, concerts et moments
conviviaux.
Pour découvrir l'exposition, le programme et s'inscrire à la journée de couplage et aux ateliers : https://lnkd.in/eAw_V8xq