La règle du « Je ». Pour ce nouveau cycle, nous vous invitons à découvrir trois films racontés à la première personne. L'implication de chaque réalisatrice dans la fabrication de ces récits est d'une grande générosité. Elles trouvent de multiples manières de se dévoiler cinématographiquement. Diane Sara Bouzgarrou part courageusement à la recherche d'une mémoire effacée due à son trouble bipolaire dans
Je ne me souviens de rien (2017, 54'). Patricia Mortagne raconte quant à elle, non sans humour sa vie de famille après que son père ait fait son coming-out dans
Cet homme-là (est un mille-feuille) (2011, 56'). Enfin, Dominique Cabrera filme sa famille et soi-même au sein de cette famille pendant 10 ans, dans
Grandir (Ô heureux jours !) (2013, 90'). Une durée de tournage qui permet de suivre les changements et l'évolution de la relation entre elle et ses proches.