Tels sont les mots des journalistes qui peinent à témoigner des prouesses inédites de Nadia Comaneci aux JO de Montréal en 1976.
Difficile en effet de nommer ce que l’on voit et, avant tout, de saisir ces images de la jeune gymnaste, tant l’exploit sportif nous échappe et son immédiateté nous prend de court.
Qui arrive alors à maitriser ces images ? Ceux qui désignent où les caméras
doivent être placées ? Les
sportifs qui dominent avec brio leur corps et battent des records ? Leurs entraineurs ? Les politiques qui vont s’en servir ?
Ou bien encore tous
à la fois ?
À partir de
documents visuels de différentes
natures et origines (cinéma, télévision, photographie) et
en nous appuyant de quelques
extraits du livre
La Petite communiste qui ne souriait
jamais de Lola Lafon, consacré à l’expérience de la jeune championne olympique,
nous essaierons de trouver nos
propres mots,
croisés, confrontés ou relayés avec ces images si largement partagées.
Aucun
pré-requis cinématographique, littéraire ou sportif n’est nécessaire, juste le
plaisir de la découverte ensemble de nouveaux horizons entre mots et images.