Ville de Paris

Lieu

Parc de Belleville

Pour votre sécurité, ce jardin sera fermé en cas de vents forts ou d’intempéries.
Pour votre sécurité, ce jardin sera fermé en cas de vents forts ou d’intempéries.
Horaires
Du 01/05/2022 au 31/08/2022
Sélectionner une autre période
Lundi
  • 08 h 00 – 21 h 30
Mardi
  • 08 h 00 – 21 h 30
Mercredi
  • 08 h 00 – 21 h 30
Jeudi
  • 08 h 00 – 21 h 30
Vendredi
  • 08 h 00 – 21 h 30
Dimanche
  • 09 h 00 – 21 h 30
Sur place
Équipement
  • Aire de jeux
  • Points d'eau potable
  • Tables de ping-pong
Infos pratiques
  • Toilettes : non
  • WIFI : non
  • Table à langer : non
  • Distributeur de boisson : non
  • Admission animaux : non
  • Défibrillateur : non
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Un peu d'histoire

La colline de Belleville a connu un destin bien différent selon les siècles. Au Moyen Age, de nombreuses communautés religieuses acquirent des domaines sur la colline. Elles défrichèrent, plantèrent des vignes et captèrent les sources, nombreuses. Un grand luxe pour Paris. Tavernes et guinguettes s'y disputèrent la place du XIVe au XVIIIe siècle. « Au Tambour Royal », le célèbre Ramponeau servait un vin issu des vignes de Belleville appelé la « Piquette ». Contrairement aux idées reçues, il ne s'agissait pas d'un mauvais vin, mais tout simplement d'un vin jeune, légèrement effervescent, d'où ce nom, dont le sens a changé au fil des années. Au 18e siècle, les terrains étaient essentiellement agricoles et le paysage était dominé par les ailes tournoyantes d'un moulin à vent. L'ouverture de carrières de gypse avait attiré une nouvelle population constituée d'ouvriers, bien souvent des Limousinants. Ils travaillaient pour les grands travaux d'Haussmann l'hiver, et repartaient l'été pour moissonner leurs terres. Le quartier était insalubre, ce qui ne s'arrangea pas à la fermeture des carrières. Au XIXe, les maisons, qui étaient à l'époque situées de part et d'autre de deux des escaliers du parc actuel, donnaient à la colline des airs de Montmartre. Elles appartenaient à un certain Julien Lacroix, l'un des plus importants propriétaires de la colline de Belleville. Il a laissé son nom a une rue qui longe le parc. Une grande fête était organisée chaque année sur la colline, à l'occasion de Mardi-Gras. Le dernier jour du carnaval, le tout Paris venait en masse assister à la « descente de la Courtille », du nom des gargotes qui longeaient la rue de Belleville. « Le coq Hardi » ou « La Carotte Filandreuse » étaient le théâtre de beuveries légendaires. On croisait des personnages aux costumes extravagants et aux attitudes outrageuses, car les déguisement permettaient toutes les transgressions. La rue Vilin (1846), amputée de sa partie supérieure lors de la création du parc, a été souvent photographiée (par Willy Ronis, Robert Doisneau...) et filmée (dans Le Ballon rouge notamment). Elle a été décrite par l'écrivain Georges Perec, qui y a habité de 1936 à 1942, au n° 24. Quelques images de l'ancien escalier ici A la fin du XXe siècle, lors de la « rénovation de l'îlot insalubre n°7 », une grande partie du quartier a été démolie. Les immeubles modestes de la rue Vilin disparurent, cédant la place à des habitations plus modernes et au parc de Belleville.

Se promener

C'est une des plus belles réalisations de ces 20 dernières années, dans un quartier qui manquait particulièrement d'espaces verts. L'architecte François Debulois et le paysagiste Paul Brichet en sont les auteurs. Montez jusqu'à la terrasse, à près de 30 mètres de hauteur, pour admirer la magnifique vue panoramique sur Paris. De Saint-Ambroise à l'Est, à la Trinité à l'Ouest, on peut découvrir tous les monuments du centre de la capitale. Vous flânez à l'ombre de ses 1 200 arbres et arbustes (sophoras, tilleuls, catalpas...) et sillonnez entre les massifs de plantes annuelles et vivaces, des grimpantes et des très beaux rosiers. Les dégradés de couleurs des décorations florales sont savamment orchestrés par les jardiniers qui rivalisent de talent chaque année. Ils préparent les massifs deux ans à l'avance, en étroite collaboration avec le centre horticole de Rungis. Leurs compositions ont été primées de nombreuses fois au concours des décorations florales estivales, qui a lieu chaque année, au mois de septembre. Quelques pieds de vigne de pinot meunier (Champagne) et de chardonnay (Bourgogne), rappellent le passé de la colline, tout en haut du parc. Et si l'été venu, la chaleur devient insupportable, vous pouvez vous rafraîchir auprès de l'une des plus grandes fontaines en cascade de Paris, de plus de 100 mètres de long, qui dévale le flanc de la colline, ou prendre quelques couleurs sur la pelouse de 1 000m² accessible au public.

Découvrir

Une ribambelle d'oiseaux virevolte dans le ciel du parc, comme la mésange à longue queue. Elle ne rechigne pas à la besogne, passant parfois 2 semaines à constituer son nid, après des milliers d'allers et venues. En cours de nidification, les femelles se remarquent à la déformation de leur queue imposée par les séjours dans le nid. La fauvette à tête noire, elle, se distingue surtout par son chant. Avec le merle et la grive musicienne, elle est sans conteste l'un des virtuoses de l'avifaune parisienne. Une aire de jeux nouvelle génération Une nouvelle aire de jeux, destinée aux enfants à partir de 6 ans, a été inaugurée à la mi-novembre 2019.

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