Mozart et Poulenc : ces deux-là vont bien ensemble. D’ailleurs on peut trouver des vertus mozartiennes à la musique de Francis Poulenc, dans son rapport à la foi, sa quête de la lumière et son refus du pathos; le Français plaçait au-dessus de tout la « pureté divine » de Mozart, citant volontiers cette phrase d’E.T.A. Hoffman pour résumer son sentiment : « c’est aux abîmes du royaume mystérieux que nous mène Mozart; l’amour et la mélancolie chantent dans les voix gracieuses des esprits; la nuit s’envole dans un embrasement pourpre. » Le décor nocturne des Sept répons nous prépare au Requiem.