Pendant l’Occupation, les francs‑maçons furent désignés par le maréchal Pétain comme faisant partie de « l’anti‑France », aux côtés des Juifs, des communistes et des étrangers. Leur attachement aux idéaux républicains s’opposait à l’idéologie de Vichy. Depuis, ils n’ont cessé de défendre la justice, la tolérance et la dignité humaine. Parmi ces figures, Jean Zay, victime de son engagement pendant la Seconde Guerre mondiale, incarne cet héritage humaniste. Plus récemment, d’autres comme Laurent Kupferman, décédé récemment, ont poursuivi ce combat contre l’ensemble des discriminations. Son engagement a notamment permis l’entrée de Joséphine Baker au Panthéon. Nous leur rendrons hommage.
En présence d’Hélène Mouchard‑Zay, fille de Jean Zay, fondatrice du Cercil Musée Mémorial des enfants du Vel d’Hiv, et Emmanuel Pierrat, avocat et auteur.