Évènement

Expo Vers la Phosphorescence

Du jeudi 1er au samedi 17 février 2024
Vers la Phosphorescence Expo Agapé Hub
Agapé Hub présente Yuriko YAMAUCHI et Hervé BERNARD. Cette exposition intervient sur les murs de la galerie en dressant un horizon né de superpositions de couleurs chatoyantes et de formes sans frontières. Nous distinguons une réalité tronquée, étrange, diffuse, dans un ensemble contenant une certaine abstraction.
Cette exposition intervient sur les murs de la galerie en dressant un horizon né de superpositions de couleurs chatoyantes et de formes sans frontières. Nous distinguons une réalité tronquée, étrange, diffuse, dans un ensemble contenant une certaine abstraction. Cette réalité communique sur les aires ou les profondeurs marines. Parfois les œuvres traitent de la surface qui fait reflet, qui fait écho, qui fait lien entre ces deux univers, atmosphérique et aquatique. Les sombres abysses entrent en dialogue avec les espaces terrestres ouverts.
Sans toutefois être vraiment phosphorescentes, leurs œuvres semblent presque avoir la propriété qu'ont certains corps d'émettre de la lumière après en avoir reçu. Le mot grec "phosphoros" signifie "porte-lumière". Je crois que leurs œuvres véhiculent une lumière qui émane de leur singularité dans les couleurs et de la justesse dans leur composition.
Le regard à une place prépondérante dans le travail des artistes. Yuriko ne cherche pas à exprimer l'essence du paysage mais “à le voir”. En le peignant, elle lui donne une identité, une forme. Elle révèle plus qu’elle ne reproduit le paysage et ce de manière frontale, avec des signes francs, au traitement vif et direct. La dentelle des coraux offrent des détails qui sont tout à fait effacés dans les paysages de Yuriko. C’est à notre imagination d’habiter ses environnements avec des éléments figuratifs qui sont seulement suggérés dans sa peinture.
Hervé Bernard lui ne reproduit pas le réel non plus mais révèle des points de vue de celui-ci. Il le veut impactant dans la perception que nous avons du monde. Il parle de “l’œil qui voit l’image et du cerveau culturel qui l'interprète”.
La suspension des œuvres photographiques, juste devant le mur, fait flotter l’image qui en devient onirique et substantielle. Elle n’est pas tout à fait ancrée dans la réalité, mais plutôt en train d'épouser l’air, de trouver sa place dans un espace lui-même en lévitation. La superposition et la transparence qu’il intègre dans son travail, évoque une profondeur vertigineuse.
Mise à jour le 24/01/2024

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