Ville de Paris

Lieu

Parc du Champ de Mars

Pour votre sécurité, ce jardin sera fermé en cas de vents forts ou d’intempéries.
Pour votre sécurité, ce jardin sera fermé en cas de vents forts ou d’intempéries.
Horaires
Du 01/05/2022 au 31/08/2022
Sélectionner une autre période
Lundi
  • 24/24 h 
Mardi
  • 24/24 h 
Mercredi
  • 24/24 h 
Jeudi
  • 24/24 h 
Vendredi
  • 24/24 h 
Samedi
  • 24/24 h 
Sur place
Équipement
  • Aire de jeux
  • Manèges
  • Points d'eau potable
  • Tables de ping-pong
Services
  • Guignol
  • Promenade à poney
Infos pratiques
  • Toilettes : non
  • WIFI : non
  • Table à langer : non
  • Distributeur de boisson : non
  • Admission animaux : non
  • Défibrillateur : non
Découvrir
En savoir plus


Un peu d'histoire

Avec ses 24,5 hectares, le Champ-de-Mars est l'un des plus grands espaces verts de Paris. Planté de nombreux arbres remarquables, ce parc non clos, accessible de jour comme de nuit, se situe sur l'une des plus belles perspectives de la capitale. Au 16e siècle, le paysage de cette vaste esplanade était constitué essentiellement de vignes et de potagers. L'armée l'utilisa au 18e siècle comme champs de manoeuvre, son étendue lui permettant d'y ranger jusqu'à 10 000 hommes en ordre de bataille. Elle était alors close par de grandes grilles en fer forgé. La magnificence du Champ-de-Mars n'échappa pas à l'oeil des dirigeants de l'époque qui l'utilisèrent rapidement pour toutes les grandes commémorations. Le premier en 1790, Talleyrand, alors évêque d'Autun, y organisa un 14 juillet mémorable.
Le Champ-de-Mars fut aussi un lieu privilégié pour les expositions universelles, qui étaient l'occasion pour les chefs d'états de manifester leur puissance. La première eut lieu dans les jardins du Trocadéro, en 1855, puis s'étendit rapidement aux jardins du Champ-de-Mars. La première guerre mondiale y mit fin, et il fallut attendre 1937 pour qu'une nouvelle exposition universelle voit le jour. Le Palais de Chaillot et le Musée d'Art Moderne en sont les vestiges.
En 1889, l'armée céda le Champ-de-Mars à la Ville de Paris, qui confia sa transformation à l'architecte Jean-Camille Formigé, concepteur, entre autres, du Jardin des Serres d'Auteuil (16e). Depuis, sa superficie a été bien réduite. Les promoteurs immobiliers du 20e siècle ont réduit le jardin en réalisant des immeubles sur les avenues de Suffren et  de la Bourdonnais. De nombreux événements continuent de tirer partie de la perspective qui s'étend de l'Ecole Militaire (1773) à la Tour Eiffel.

Se promener

Les vastes pelouses du Champ-de-Mars sont coupées d'allées perpendiculaires soulignées par des alignements de platanes, qui mettent en valeur les monuments en créant une perspective. Cette partie est conçue sur le modèle des jardins " à la française ". Sur le côté, des allées sinueuses, offrent des coins et recoins propices à la détente. Cette partie du jardin dit " à l'anglaise " accueille des familles de canards, de cygnes et de poules d'eau vivant dans les pièces d'eau, non loin d'une grotte.
De nombreuses statues en bronze dissimulées par la végétation rappellent de grands destins.
Parmi elles, un buste de Gustave Eiffel par Bourdelle, à qui l'on doit la fierté de notre capitale, la Tour Eiffel, un géant de 7 000 tonnes dont l'avant-gardisme choqua la plupart des Français de l'époque. Elle resta debout grâce au seul génie du polytechnicien et savant Gustave Ferrié, dont le buste trône également au pied de la Tour, qui eut l'idée d'utiliser ses hauteurs pour la transmission radio.
En parcourant les allées rectilignes de ce vaste jardin, vous pourrez admirer des arbres rares aux mensurations exceptionnelles. Essayez de reconnaître le vénérable ptérocarya au port ample et majestueux, le plus haut de l'arrondissement (37 mètres). Vous croiserez le plus gros et le plus vieux des arbres à gutta percha (1904), le plus haut (18 mètres) et le plus âgé des mûriers blancs à l'écorce vieillissante gris-brun crevassée (1904), le plus vieux des micocouliers de Provence (1896), mais aussi un marronnier jaune (1902), un oranger des Osages (1935), un plaquemier (kaki), un lilas des Indes, un parrotie de l'Himalaya aux floraisons blanc verdâtre d'avril...
Ces grands arbres ont attiré des oiseaux d'ordinaire plus enclins à la quiétude de nos forêts, comme le pic épeiche, qui est reconnaissable à son plumage noir, blanc et rouge vif, mais il a la fâcheuse habitude de se dissimuler au moindre bruit, ce qui le rend assez difficile à observer, sauf en hiver. Il laisse bien souvent des traces de sa présence au pied des arbres : un amoncellement de débris de coques de fruits qu'il aura réduit en miettes grâce à son bec. Mais l'oiseau le plus célèbre du Champ-de-Mars est sans conteste la chouette hulotte. Son vol silencieux et son existence nocturne la rend presque invisible en ville. Seul son hululement la trahit.  

Paris.fr ne fait aucun suivi publicitaire et ne collecte aucune donnée personnelle. Des cookies sont utilisés à des fins statistiques ou de fonctionnement, ainsi que d'analyse (que vous pouvez refuser ici), nous permettant d'améliorer le site en continu.

Plus d'informations