À la fois solo double et face-à-face entre un musicien et un danseur au contact du public, ce spectacle intime et explosif puise son matériau musical dans le vaste répertoire de chants et danses populaires anciennes, de tradition souvent orale, tantôt espagnoles (Renaissance), écossaises et irlandaises (XVIIe, à l’origine jouées au fiddle), allemandes ou françaises. Autant de « reliques musicales » dont Florentin Ginot revisite la poétique, au moyen de sa contrebasse piccolo, volontiers prolongée par l’électronique. Un dialogue avec le passé que Germain Zambi accroche, module et fait tourner au sein de la figure du cercle – ce cercle si cher à la communauté krump, dans lequel il alterne stomps, armswings, chest pops et buck faces.