Avec
Des Vivants,
Raphaël Meltz et
Louise Moaty proposent un scénario d’une grande richesse et d’une profonde intégrité : aucun dialogue n’a été inventé, les paroles prononcées par les personnages sont les leurs. Au terme d’une vaste plongée dans d’innombrables documents d’époque — mémoires, lettres, témoignages, entretiens, journaux… — ils composent ce récit en s’effaçant derrière la sincérité et la force de ces voix disparues.
Simon Roussin, grâce à une mise en scène subtile et un dessin d’une grande maîtrise, redonne vie à ces fragments d’Histoire, déployant avec justesse tout leur souffle romanesque. Ensemble, ils composent une fresque puissante, rigoureuse et émouvante.