Si aujourd’hui le vélo s’est imposé comme une mode déplacement majoritaire pour les parisiens, et représente la vision d’un urbanisme accessible et apaisé, son usage a aussi une dimension professionnelle importante. Des enjeux sociaux et politiques forts découlent de ces pratiques liées à des secteurs industriels et économiques.Outil historique indispensable à certaines professions, le vélo devient aussi le symbole de polémiques liées à la précarisation ou l’ubérisation de certains métiers.Avec la projection de trois courts métrages - L’école des facteurs de Jacques Tati, On ira à Neuilly Inch’Allah de Mehdi Ahoudig et Anna Salzberg, Charbon de David Arslanian - sera l’occasion de revenir sur les conditions sociales des travailleurs à vélo afin d’interroger les enjeux d’inclusion soulevés par les aménagements cyclables dans le Grand Paris.