Arrêté à son domicile, Georges Koiransky est interné à Drancy en juillet 1942. Il y rencontre René Blum. Georges écrit et dessine clandestinement le quotidien du camp pour survivre et échapper à la déportation. Devant ses dessins, René Blum l’encourage à saisir l’horreur de leur situation. Caché derrière ses camarades, Georges croque les corvées, les fouilles, la violence des gendarmes, la faim, l’indignité des lieux, les déportations… À force de démarches administratives et de ténacité, Hélène, sa femme, obtient sa libération. Georges est déclaré, en mars 1943, « non juif jusqu’à nouvel ordre ».