Où écouter de la musique à Paris cet été ?
Mise à jour le 05/08/2025
La musique adoucit les mœurs et, tout l’été, elle se meut aux quatre coins de la capitale. Qu’elle prenne des airs brésiliens, qu’elle claironne en fanfare ou qu’elle pulse sur des platines aux beats syncopés, elle va enchanter les beaux jours.
On fait la fête dans les kiosques des jardins parisiens
Non, vous ne délirez pas : les kiosques des espaces verts parisiens vous jouent bien la sérénade. Entre spectacles, concerts, pièces de théâtre, activités sportives, conférences ou rencontres citoyennes, 40 kiosques de jardin proposent tout l’été – et même au-delà – plus de 1 000 animations gratuites pensées pour tous les publics. Ce qui nous attend ? La crème du pop rock revisitée par le guitariste Yeelo en plein cœur de la capitale, tous les tubes des années 1980 twistés par la fanfare Chez Mectons of The Bouillon du côté du 9e, une initiation à la samba de gafieira avec DançaSamba dans le square Maurice-Gardette (11e)… Et bien d’autres surprises !
On roule des patins sur des airs de disco
Un vent de nostalgie déferle sur la capitale ! Le 29 août, la fièvre du disco prend ses quartiers dans la mairie du 11e arrondissement. En attendant le grand jour, on révise les classiques des années 1970, on fouille dans son dressing à la recherche de la tenue la plus pailletée et on (re)met la main sur sa vieille paire de patins. Mais que les timides de la glisse se rassurent : ce que l’on vient chercher sur la piste, c’est avant tout l’ambiance funky du bal roller disco !
On prend l’apéro les pieds dans l’eau et le groove en bandoulière
Des notes vitaminées, des verres qui tintent, la Seine en toile de fond : inutile de zieuter les bars d’Ibiza ou les destinations tropicales, la terrasse Marcounet (Paris Centre) se charge de faire pétiller notre été ! Jusqu’au 19 octobre, ce spot niché sous le pont Marie invite une tripotée d’artistes à venir performer sur sa scène. Chaque semaine, du jeudi ou dimanche, on peut écouter du bon jazz cuivré, du funk chaloupé, des chansons à texte, et ce, gratuitement. Si la bande-son de nos apéros estivaux varie, l’ambiance, elle, reste la même : solaire, conviviale et ultra chill. Bref, tout ce dont on a besoin pour finir une semaine en beauté…
On chante l’amour entre femmes
Parce que la lutte se fait aussi en musique, on court à la Cité Audacieuse (6e) pour une lecture-concert, le 6 septembre prochain. Une performance entre texte, chant et guitare, imaginée par Florence Noailles, qui célèbre l’amour entre femmes. Une façon poétique de faire entendre celles dont les voix sont souvent tues, malgré l’importance qu’elles donnent aux revendications féministes. Pensé autour de la lesbophobie, qu’elle soit manifeste ou intériorisée, un temps d’échange suivra l’intermède musical. Alors, on ouvre grand ses oreilles et on fait gronder sa voix.
C'est déjà fini !
On s’envole pour Rio
Entre percussions, mouvements de capoeira et roda de samba, les quais de Seine s’habillent aux couleurs du Brésil tout le mois de juillet. Du bassin de la Villette (19e) au canal Saint-Martin, en passant par le Quai des Célestins (Paris Centre), on s’entraîne à onduler au rythme du frevo et du forro – deux danses traditionnelles typiques du carnaval et des bals populaires du pays –, on suit des marionnettes géantes et on se laisse transporter par les sets hybrides du DJ Çaravá. Une myriade d’activités et d’ateliers qui promet de nous mettre le diable au corps.
On danse sous les feuillages
À défaut de s’offrir un tour du monde, le festival Rhizomes nous embarque pour une virée musicale aux quatre coins de la planète ! Jusqu’au 26 juillet, 19 concerts gratuits font résonner les sonorités des cinq continents dans treize lieux en plein air. Du Parc floral (12e) au port de Pantin (Seine-Saint-Denis), en passant par les arènes de Montmartre (18e), on se laisse électriser par une programmation surprenante : 100 artistes venus de 23 pays alternent tout au long du mois rock gnawa, chant indo-persan ou encore transe malgache. De quoi mettre le feu au « danse-flore » !
On fanfaronne avec ferveur
Une fête nationale qui prend des airs de garden-party, ça vous dit ? Alors, cap au parc Monceau (8e) qui verra le groupe Premium Swing le tapisser de ses notes de jazz, de pop, de musique brésilienne et de swing toute l’après-midi. Et pour que ce cocktail savoureux fasse pschitt, une fanfare sera présente pour accompagner le trio, composé d’un guitariste, d’un contrebassiste et d’un saxophoniste. On se retrouve là-bas ?
On vibre au son des percussions brésiliennes
Envie de remuer des hanches au rythme des pulsations de la batucada ? Un conseil : faites un crochet au parc Martin-Luther-King (17e), où deux déambulations – de vingt minutes chacune – prévoient de pimenter notre après-midi ! On espère que vous avez le cœur bien accroché puisque c’est l’association Turbulence qui pilote cette escale en direction du Brésil. Un moment suspendu, joyeux et vivant : à savourer sans aucune once de culpabilité.
On crée du lien par le biais de la musique
Difficile de créer du lien avec ses voisins, les personnes sans abri ou celles et ceux près desquels nous vivons sans que jamais nous n’osions les aborder. Heureusement, on peut toujours compter sur l’esprit fédérateur de la musique pour briser les frontières et faire fi de tout ce qui nous empêche d’aller vers l’autre (préjugés, timidité, quotidiens à mille à l’heure). Alors, on note bien la date du 22 juillet. À la Fabrique de la Solidarité (Paris Centre), l’association Entourage chapeaute un bel événement festif : blind test, scènes ouvertes, échanges autour de la musique, etc.
On danse sous les feuillages
À défaut de s’offrir un tour du monde, le festival Rhizomes nous embarque pour une virée musicale aux quatre coins de la planète ! Jusqu’au 26 juillet, 19 concerts gratuits font résonner les sonorités des cinq continents dans treize lieux en plein air. Du Parc floral (12e) au port de Pantin (Seine-Saint-Denis), en passant par les arènes de Montmartre (18e), on se laisse électriser par une programmation surprenante : 100 artistes venus de 23 pays alternent tout au long du mois rock gnawa, chant indo-persan ou encore transe malgache. De quoi mettre le feu au « danse-flore » !
On chante à tue-tête la BO des Jeux de Paris 2024
Ils nous ont fait vibrer, pleurer, crier… et ils reviennent le 26 juillet. Eux ? On parle évidemment des bangers de la cérémonie d’ouverture des Jeux de Paris 2024, de « Freed from Desire » à « For me formidable » ou, bien sûr, l’iconique « L’Hymne à l’amour ». On prend une grande inspiration, on chauffe correctement ses cordes vocales et on décharge toute l’énergie qui sommeille en nous : le karaoké géant installé sur la place du Châtelet (Paris Centre) ne veut entendre que les plus motivé(e)s d’entre nous. À vos micros !
Settings Text Html