Depuis le 6 avril, la Maison des métallos est occupée par une centaine de personnes dépourvues de solution d’hébergement. Cette situation impacte l’activité du lieu mais toute l’équipe de la Maison travaille au jour le jour pour préparer une réouverture au public.
Pour toute question, nous sommes joignables par e-mail :
erfreingvba@znvfbaqrfzrgnyybf.cnevf[reservation puis maisondesmetallos.paris après le signe @]
REPORTE A 2025
Inspiré par la figure de Nikola Tesla, pionnier de l’électricité et de la robotique entre le XIXe et XXe siècle, babx choisit la Maison des métallos pour présenter son fiascOpéra et dresser le portrait de la matière électrique sous forme d’un râga*.
Les mythologies du monde
nous définissent comme des êtres humains magiques et faillibles. Nikola
Tesla l’est aussi : mystique, traversé, fragile, obsessionnel,
lumineux, sombre, phobique, secret, ostentatoire, poétique…
Cette
œuvre - conçue comme un rituel à mi-chemin entre l’écriture
contemporaine et l’improvisation - possède un répertoire en constante
évolution, débarrassé des artifices de la mise en scène, avec la musique
et le langage comme seuls vaisseaux pour l’imaginaire.
Le
livret qui l’accompagne - écrit dans les sept langues que parlait
Nikola Tesla - tente de dessiner la figure rêvée de ce Prométhée des
temps modernes qui alluma le monde. Il s’appuie notamment sur des
éléments biographiques afin de faire apparaître la couleur - le râga -
de ce personnage aussi énigmatique que fantasmé.
*râga
: terme sanskrit signifiant littéralement coloration, qui sert à
désigner ces modes musicaux dont la raison d'être est d'imprégner
l'esprit du musicien et de ses auditeurs d'une des huit émotions
fondamentales rāsa définies par la poésie sanskrite.