Deux projections de films « Où je mets ma pudeur » de Sébastien Bailly et « Fatale Orientale » de Holy Fatma, suivies d'une discussion sur le cinéma comme moyen de déjouer les stéréotypes, animée par Nadia Meflah, critique de cinéma.
« Où je mets ma pudeur », film de Sébastien Bailly, 2013, 0h21, VF
Hafsia, étudiante en histoire de l’art, doit commenter lors d’un examen oral « La grande Odalisque » d’Ingres, sans son hijab.
Réalisé par Sébastien Bailly, « Où je mets ma pudeur » a été nominé au César du meilleur court métrage. «
« Fatale Orientale », film de Holy Fatma, 2020, 0h23, VF
Dalia, ex bimbo de télé-réalité déprimée tentant de retrouver sa taille de guêpe, est rattrapée par ses origines algériennes refoulées.
« Fatale Orientale » est le deuxième court métrage de la réalisatrice Holy Fatma.
Chacune à leur manière, dans un registre pondéré ou humoristique, les deux femmes se réapproprient leur corps et leur identité.
La séance sera suivie d’une discussion sur le cinéma comme moyen de déjouer les stéréotypes, animée par Nadia Meflah, critique, programmatrice, formatrice, productrice, enseignante et auteure d’un documentaire sur Oum Kalthoum, la voix du Caire (Arte 21 juin 2017) et du livre Chaplin et les femmes (éd. Philippe Rey).
Image : Où je mets ma pudeur – crédit photo : DR