C'est un petit garçon qui aime courir le long du fleuve. Il aime aussi quand le vent lui pique les joues. Ludwig parviendra-t-il à transformer sa peur de l’orage en grande joie ? Et trouvera-t-il comment parler avec le vent ? La surdité, jamais dite, semble poindre, par images et par associations délicates, comme une particularité intérieure de Ludwig. Florent Trochel et Marie Piémontèse évoquent librement l’enfance de Beethoven. En révélant les liens entre Ludwig et les éléments de la nature, le conte présente, aux jeunes enfants, des œuvres musicales du grand compositeur, marquées par les impressions de sa campagne natale.