La Cohle Gallery est heureuse d'annoncer « Coffee at Bedale Street » l’exposition duo des artistes Rune Christensen (Danemark) et Joachim Lambrechts (Belgique).
La Cohle Gallery est heureuse d'annoncer « Coffee at Bedale Street » l’exposition duo des artistes Rune Christensen (Danemark) et Joachim Lambrechts (Belgique). Ces deux artistes et amis se côtoient depuis plusieurs années, le titre choisi pour leur exposition fait référence à leur première rencontre à Londres, dans un café de Bedale Street non loin du London Bridge, marquant le début de leur amitié tant sur le plan personnel qu’artistique. Il s’agit de leur deuxième exposition duo.
Rune Christensen (né en 1980) est un artiste danois. Son travail est inspiré par le cycle de la vie : le mouvement constant qui entraîne les rencontres entre individus, cultures et sociétés, des rencontres qui affectent l’ensemble des personnes impliquées.
Animé par une envie perpétuelle de voyager, Christensen peint lors de ses déplacements. Son expression inimitable provient d'un mélange d'impressions de notre monde diversifié. Dans les œuvres de Christensen, il y a un mélange intensément écrasant, excitant, d'odeurs, de couleurs, de regards et de personnes : chaque tableau est le résultat d'une vie riche. Ayant exposé dans de nombreux endroits, notamment au Danemark, à Beyrouth, à Sydney, à Londres et à Almaty au Kazakhstan, ses œuvres franchissent autant de frontières que l'artiste lui-même peu le faire.
Joachim Lambrechts (né en 1986) est un célèbre artiste urbain originaire d'Anvers, en Belgique.
Il entame des études d’art à Anvers en 2001 et parallèlement à cela, s’implique fortement dans la scène graffiti et urbaine de sa ville natale. En 2004, il décide finalement d’arrêter son cursus sans obtenir son diplôme et se consacre uniquement au graffiti. Il passe plusieurs années à experimenter différentes approches et fini par être reconnu de la scene urbaine belge.
Depuis 2010, la peinture sur toile est devenue la principale préoccupation de Joachim, en plus des murs qu’il réalise à travers l'Europe. Contrairement à ses fresques, Joachim ne réalise jamais d'études préliminaires ni de croquis lorsqu'il commence à travailler sur une toile ou papier. Paradoxalement, il se sent plus libre à l'intérieur des quatre murs de son studio, ce qui se reflète dans ses oeuvres. Elles sont le résultat d'un processus plus spontané et, en tant que telles, dégagent un sentiment d'urgence et d’innocence.