Auréolé, à l’âge de 22 ans, du Premier prix et de la Médaille d’or du Concours Tchaïkovski de Moscou, le jeune français choisit le Deuxième Concerto de Chopin, que le compositeur polonais créa à Varsovie avant de quitter définitivement son pays. Une page merveilleuse qui exige, outre des doigts d’argent, un sens du chant qui épouse la mélodie éperdue du Larghetto du mouvement lent, dédié à Konstanze Gladowska. Amour toujours, mais autrement contrarié, dans la suite de Roméo et Juliette de Prokofiev que Cristian Măcelaru dirige en seconde partie.