C’est une phrase, lancée de façon anodine, qui va semer le doute : « On ne peut jamais savoir qui est le père… ». Cette phrase semble rouvrir pour le père (Le Capitaine) une blessure psychique beaucoup plus profonde, présente depuis longtemps, que Laura (son épouse) vient attiser. Le drame se déploie alors petit à petit, insidieusement, autour de l’éducation de leur fille Bertha. C’est un combat qui s’engage et dont la finalité est de rendre l’autre fou. D’après August Strindberg.