« Ce que je veux moi, c'est porter le prénom que j'ai reçu à la naissance. Sans le cacher, sans le maquiller, sans le modifier. Sans en avoir peur. »
Ce premier roman est construit autour d'une vie entre deux langues et deux pays. D'un côté, la Russie de l'enfance, celle de la datcha, de l'appartement communautaire où les générations se mélangent, celle des grands-parents inoubliables et de Tiotia Nina. De l'autre, la France, celle de la
materneltchik, des mots qu'il faut conquérir et des Minikeums.
Drôle, tendre, frondeur,
Tenir sa langue révèle une voix hors du commun.
Polina Panassenko était finaliste en 2023 du
Prix des lecteurs de la Ville de Paris.