Pour en finir avec
une histoire de la littérature qui invisibilise et minorise les textes
d’autrices et donc nuit à la littérature elle-même, chaque mois,
les Parleuses
organisent une séance de bouche à oreilles pour propager le matrimoine
littéraire. Elles invitent une autrice contemporaine à se faire passeuse de
l’œuvre d’une autrice du matrimoine. Chaque séance s’articule autour d’un
atelier d’écriture, d’un atelier de lecture par arpentage et d’une
performance inédite. Pour cette 30e séance, la poétesse
Aimée Verret
imagine une séance dédiée à
Vickie Gendreau.
En partenariat avec le festival
Rapailler,
imaginé par le Monte-en-l’Air.