Après la Première Guerre mondiale et le déclin du western français, il met sa vitalité et son visage ciselé au profit de personnages vils et menaçants dans des récits historiques et des adaptations littéraires déclinées en feuilleton par la Société des Cinéromans. Sollicitant toujours autant ses sensationnelles aptitudes physiques, il interprète Hubert de Lauriac, hostile concurrent du malicieux Rouletabille dans le film d’Henri Fescourt adapté du feuilleton de Gaston Leroux (
Rouletabille chez les Bohémiens, 1922). Il est aussi un esprit du Mal qui terrorise la population dans
Tao de Gaston Ravel (1923), un gentilhomme meurtri et vindicatif envers la reine dans
L’Enfant-roi de Jean Kemm (1923) ou un même homme éconduit, pétri de haine et de vengeance, dans un climat de lutte armée au Maroc, dans
Les Fils du soleil deRené Le Somptier (1924). Sous la direction de Marie-Louise Iribe, il endosse le costume du néfaste
Roi des Aulnes (1931). En 1933, il interprète le rôle de l’ombrageux Ourias dans l’adaptation de l’œuvre de Frédéric Mistral
Mireille par René Gaveau et Ernest Servaès, une histoire d’amour contrariée par les interdits sociaux.