Ces pièces de théâtre à applaudir… tout en frissonnant !
Mise à jour le 12/10/2026
Thrillers glaçants, comédies noires et polars haletants : les scènes des théâtres parisiens accueillent de captivantes pièces en ce moment. De quoi nous faire frissonner de plaisir…
« La Chute de la maison Usher », à À la Folie Théâtre
Pris au piège par une terrible tempête, William n’a d’autre choix que de trouver refuge dans une demeure lugubre qui a l’air d’être maudite. Derniers descendants de la famille Usher, Roderick et Madeline y vivent reclus, victimes d’un mal mystérieux. Comportement étrange, événements troublants et lourd secret : William a-t-il raison de vouloir connaître la vérité ?
Vous allez aimer… cette adaptation du célèbre texte d’Edgar Allan Poe, entre mystère, folie et phénomènes inquiétants.
« 2 h 22 A Ghost Story », au Théâtre Fontaine
Quand Jeanne et Sam emménagent dans leur nouvelle maison, une série d’événements inquiétants persuadent la jeune femme que celle-ci est hantée : chaque nuit, à 2 h 22, elle entend les pas d’un homme. Son mari, plus cartésien, refuse de la croire. Pour en avoir le cœur net, le couple invite Laure, une ancienne amie de fac de Sam, et Ben, son compagnon. Autour de la table, la tension monte d’un cran, à mesure que la soirée avance et que les phénomènes fantomatiques se succèdent…
Vous allez aimer… prendre part à ce drôle de dîner aux allures de veillée funèbre, faisant vaciller nos doutes et notre imagination en même temps que ceux du quatuor.
« Big Mother », au Théâtre des Béliers parisiens
Peut-on revenir d’entre les morts ? Alors que le président des États-Unis est mêlé à un scandale, Julia Robinson, journaliste au New York Investigation, croit avoir aperçu dans la salle du tribunal son compagnon, pourtant décédé quatre ans plus tôt. Un mystère qu’elle n’est pas seule à vouloir élucider. Son enquête va rapidement croiser celle de son équipe et dévoiler au grand jour un programme de manipulation de masse d’une ampleur inédite.
Vous allez aimer… être bousculé par ce thriller haletant où se mêlent enquête, big data et complot d’État. Une pièce qui interroge autant le pouvoir de l’information que sa dangerosité.
« Le Bruit des mouches », au Théâtre Montmartre Galabru
Au Théâtre Montmartre Galabru (18e), Oscar, Thomas et Marc découvrent un cadavre démantelé dans leur baignoire. Mais comment en sont-ils arrivés là ? Les trois colocataires l’ignorent, c’est le noir total. Un scénario à la Very Bad Trip dont la tournure devient (encore plus) tragique lorsque le trio fouille sa mémoire et se souvient d’une dernière image : une femme au milieu de leur salon, une valise à la main.
Vous allez aimer… ce lendemain de soirée tournant au vinaigre. Un thriller humoristique sous haute tension qui nous laisse à peine le temps de reprendre notre souffle !
« Article 353 du Code pénal », au Théâtre du Petit Saint-Martin
Au Théâtre du Petit Saint-Martin (10e), le metteur en scène Emmanuel Noblet donne vie au texte poignant de Tanguy Viel, Article 353 du Code pénal. Dans une Bretagne désabusée, où les rêves d’avenir se heurtent à la dure loi des marchés immobiliers, nous voilà témoins du meurtre d’Antoine Lazenec, dont le corps a été jeté à la mer par Martial Kermeur. Face au juge, cet ancien ouvrier au chômage tente de justifier son geste en se livrant à cœur ouvert dans un monologue glaçant d’humanité.
Vous allez aimer… ce polar finistérien autour des notions d’empathie, de dignité humaine et d’auto-justice, qui embarque dans un voyage dont on ne sort pas tout à fait indemne.
« Match retour », au Théâtre de Belleville
Au Théâtre de Belleville (11e), un dialogue entre un mort et un vivant vient chahuter nos amitiés. D’un côté, il y a Stan, la quarantaine, qui n’a rien fait de sa vie. De l’autre, il y a Sébastien, son meilleur ami, décédé il y a plusieurs années, qui frappe à sa porte. Et au milieu, il y a nous, témoins de ces retrouvailles aussi touchantes que troublantes.
Vous allez aimer… cette conversation inattendue confrontant deux destins diamétralement opposés : celui d’un homme fauché par la mort et celui d’un autre, que la vie n’a pas su réveiller. Un face-à-face d’une incroyable sensibilité qui questionne nos liens d’amitié à l’épreuve du temps.
« Alex, Monique et Elizabeth Taylor », au Théo Théâtre
Inspiré d’un fait divers, cette pièce nous embarque dans les délires psychotiques d’Alex, coincé dans une banlieue avec sa mère, Monique. Avec Los Angeles en ligne de mire, et surtout le succès que cet eldorado promet, il use de manipulations, de drogues et de trahisons pour parvenir à ses fins. Son arme la plus redoutable ? Sa mère, complice et aveuglée par l’amour qu’elle lui porte.
Vous allez aimer… cette comédie noire aux répliques acérées et au rythme effréné. Ici, pas de moralisation ni de critique : on est volontairement projetés dans le théâtre cruel de Baptiste Cerutti, où les fantasmes machiavéliques d’un homme prêt à tout malmènent notre sens moral.
« Hitchcock & Mary Rose », au Théâtre de l’Œuvre
Sur la scène du Théâtre de l’Œuvre (9e), on s’immisce dans les coulisses du film Pas de printemps pour Marnie, l’un des chefs-d’œuvre d’Alfred Hitchcock. Ou, plus précisément, dans les préparatifs du tournage, juste avant le jour J, lorsque le maître du suspense convoque la scénariste JP Allen et sa comédienne fétiche Tippi Hedren pour dévoiler l’intrigue de son nouveau projet.
Vous allez aimer… infiltrer cette séance de travail où le lien puissant du cinéaste à Mary Rose autant que son obsession perverse pour sa comédienne se dessine. Une domination dont Tippi Hedren tentera de se défaire sous nos yeux compatissants.
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