Richard Walter productions présente One night of Elvis, un concert extraordinaire dédié au plus grand artiste de tous les temps, Elvis Presley, à la Salle Pleyel le 6 avril.
Faire revivre sur scène le géant de
Memphis, l'artiste au milliard d'albums vendus à travers le monde, la légende
et le plus grand musicien du rock'n'roll, voilà le défi incroyable qu'a
décidé de relever avec brio Lee Memphis King !
C’est très tôt dans son enfance que Lee devient fan d’Elvis puisque c’est âgé de seulement 5 ans qu’il commence à imiter la voix du King. Il n’a dès lors plus qu’un seul objectif, pousser son travail et ses
recherches sur les œuvres et la carrière d’Elvis Presley dans les moindres détails,
ce qui lui donnera au fil des années la légitimité et le talent pour prétendre
à être le plus fidèle interprète de la star mondiale.
Lee Memphis King interprète son « One night of Elvis » depuis 2007 dans les salles les plus prestigieuses du
Royaume-Uni et à travers toute l'Europe avec une justesse qui laisse sans voix
tous les fans du King. Ce perfectionniste ne laisse rien au hasard. Non
seulement vocalement, dans ses mimiques, mais aussi dans le choix de ses
costumes de scène, fidèlement reproduits grâce au concours de Gene Doucette, le designer des costumes originaux d'Elvis Presley !
Une attention particulière est portée à chaque époque revisitée dans le
show, avec le même soin que portait Elvis à ses propres tenues
de scène qu’il affectionnait tout particulièrement et qui furent une partie
importante de ses spectacles.
Soutenu par des musiciens hors pair, Lee reproduit la musique du King dans toutes ses nuances et avec une attention particulière
accordée à la sonorité unique du groupe original d’Elvis.
Revivez en live ses plus
grands succès : « Don’t
be Cruel », « Love me tender »,
« Blue Suede Shoes », « That's Alright
(Mama) », « Jailhouse Rock », etc. dans cette performance magistrale de deux heures.
« Nous n’aurions jamais imaginé être
si proches du King lui-même »
Manchester Palace Theater
" Et soudain il était là, devant
nous, à portée de doigts…"
The Daily Mirror