Évènement

Festival des Sens et des Sons

Le samedi 14 mars 2026
Une journée pour découvrir et ressentir !
Le Conservatoire municipal Hector Berlioz, lieu de diffusion du 10e arrondissement de Paris, vous invite à la deuxième partie de la première édition de son Festival des Sens et des Sons : samedi 14 mars 2026.
Ce festival entièrement gratuit a été imaginé comme un temps d’ouverture et de partage, destiné à accueillir des publics de tous horizons.
Tout au long de la journée, le public est invité à découvrir une série de concerts-médiation conçus et portés par de jeunes musiciens du Conservatoire à rayonnement régional de Paris, issus du parcours d’excellence en interprétation musicale. Ces rendez-vous sont de véritables projets personnels, artistiques et pédagogiques, pensés par les étudiants eux-mêmes.
D’une durée volontairement courte, chaque concert, propose une vision accessible et vivante dans des univers musicaux variés : contes pour les plus jeunes, découverte des instruments, dialogues entre styles, regards sur l’histoire, la création et les pratiques d’aujourd’hui.
Gratuit et ouvert à toutes et à tous, ce festival entend faire du conservatoire un lieu de rencontre, de curiosité et de plaisir partagé, où la musique se raconte autant qu’elle s’écoute, et où chacun peut trouver un moment qui lui parle.
Cette deuxième journée est consacrée au piano.

Programme du 14 mars

Première Partie : de l'aube au crépuscule

11h : Vienne au Crépuscule
Ce programme au piano, proposé par Pierre Rouinvy, est un parcours esthétique et musical au tournant artistique de la sécession viennoise et de l’expressionnisme entre la fin du 19e siècle et le début du 20e siècle.
Les Fantaisies sur des poèmes de Richard Dehmel op .9 de Alexander von Zemlinsky ouvriront le programme, rappelant les ornements floraux art déco d’un Gustav Klimt. Les Quatre pièces op. 119 de Johannes Brahms, derniers témoignages du compositeur allemand vivant à Vienne seront mis en regard avec Trois pièces op. 11 de Arnold Schönberg, premières œuvres atonales du maître de la seconde école de Vienne, comme une exploration de l’inconscient. Enfin la Sonate op. 1 en si mineur d' Anton Berg, élève de Schönberg et le Isoldens Liebestod de Richard Wagner (transcrits par Franz Liszt) poursuivront cette trajectoire : deux visions de l’éros, l’une déçue, l’autre transfigurée.
Durée du concert : 50 minutes

Deuxième Partie : Un piano, une époque

14h : Sergueï Prokofiev et la Sonate pour piano n°8 : musique et époque
À travers la Sonate pour piano n°8 de Sergeï Prokofiev, la pianiste Lee Hyunhee propose un voyage au cœur d’une époque marquée par la guerre et les fortes contraintes du régime soviétique. Composée dans un contexte politique et social difficile, cette œuvre reflète les tensions et les émotions profondes du compositeur. Elle invite le public à découvrir la façon dont Prokofiev, en tant que musicien mais aussi en tant qu’homme, a exprimé dans cette sonate ses doutes, ses élans, ses peurs et ses espoirs.
Un programme qui met en lumière la force expressive d’une pièce où l’histoire et l’émotion personnelle se rejoignent.
Durée du concert : 40min
14h45 : échos romantiques
À travers un programme consacré au romantisme européen, le pianiste Kennosuke Iizukail propose un voyage entre imaginaire, poésie et virtuosité pianistique. Des eaux mystérieuses d’Ondine de Ravel aux élans passionnés de Granados et de Liszt, en passant par la poésie intime de Schubert, ce programme explore différentes facettes du romantisme : le rêve, la nature, la passion et la puissance expressive du piano. Entre éclats virtuoses et moments de contemplation, le public est invité à découvrir comment les compositeurs du XIXe siècle ont transformé le piano en un véritable instrument de narration.
Durée : 30 minutes

Troisième Partie : le piano et les femmes

15h30 : Deux regards de compositrices
Ce programme met en lumière deux figures majeures, Cécile Chaminade et Mel Bonis.
D’un côté, la musique de Chaminade, lyrique et tournée vers le monde. De l’autre, l’univers plus intérieur et symbolique de Mel Bonis.
À travers l’interprétation et quelques commentaires, le public sera invité par la pianiste Ranna Iaiha à découvrir ces deux univers contrastés et à redécouvrir une page essentielle du répertoire français.
Durée : 30 minutes

Mise à jour le 04/03/2026

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