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« Incursions sauvages » est une exposition qui s’inscrit dans l’actualité en interrogeant notre cohabitation avec un monde animal perturbé à travers le prisme de la création urbaine contemporaine.
Si les artistes urbains s’emparent aujourd’hui encore du bestiaire comme source d’inspiration de leur travail, dans la continuité de leurs ainés, c’est pour pointer les préoccupations de nos sociétés contemporaines. Traversés par les questions environnementales relatives à la sauvegarde de l’espèce animale ainsi qu’à sa cohabitation avec l’homme, ils abordent, avec cette exposition, l’arrivée impromptue, telle qu’elle s’est récemment produite, d’un bestiaire sylvestre dans la ville - cerfs, sangliers ou blaireaux… Car en construisant la cité, l’homme a défini son propre territoire dans lequel il règne presque sans partage. A l’extérieur, la campagne constitue alors un monde plus sauvage, où vit une gente animale partiellement domestiquée mais aussi toute une faune indomptée. Lorsque le monde des humains s’est partiellement arrêté pendant les confinements dus à la pandémie de coronavirus, certains animaux sauvages ont trouvé le chemin des villes pour étendre leur territoire de chasse voire d’habitat. Provisoirement ? Au-delà du propos environnemental, ’exposition se veut également une métaphore de l’art urbain d’origine « sauvage » qui investit le musée, un art engagé devenu lanceur d’alerte.
« Incursions sauvages » est organisée en diptyque avec l’exposition « Plongées en eaux troubles » au centre d’art urbain, Fluctuart. Cette exposition en pendant interroge cette fois l’intrusion de l’homme dans l’écosystème de la Seine, bouleversant à son tour ses occupants. Les artistes sont ici invités à s’emparer de la faune aquatique de la Seine : silure, anguille ou brochet… mais aussi à en imaginer leurs avatars mythologiques ou leurs mutations biologiques : sirènes, tritons ou monstres hybrides.
Sur les deux sites, c’est donc un large panorama de la scène street art qui se dévoile dans la diversité de ses techniques (spray, pochoir, collage ou installation) et de ses styles (graphique, fantastique ou hyperréaliste) au travers des œuvres d’une quinzaine d’artistes internationaux. Une rare opportunité de suivre la trace puis de s’immerger dans la faune du street art.
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