Alcool, drogues, tabac, addictions

Alcool, tabac, cannabis, héroïne, cocaïne… sont des substances psycho actives qui agissent sur le cerveau : elles modifient votre comportement, votre activité mentale, et vos sensations. Leur usage comporte des risques pour votre s anté et peut avoir de graves conséquences sur la vie en société, mais également engendrer une dépendance. Tout comme les jeux-vidéo peuvent impacter votre vie sociale. 

Tabac

Faites le Pari(s) d’arrêter de fumer

Vous aimeriez en finir avec la cigarette ? Testez votre motivation, évaluez votre dépendance, choisissez le moment propice, faites-vous aider s’il le faut et… à vous de jouer, pour respirer la santé.

Quand les chiffres vous parlent

La France compte 12 millions de fumeurs réguliers soit 29% des 18-75 ans (selon l’I.N.P.E.S. / Baromètre santé 2005). Plus de la moitié d’entre eux déclarent avoir envie d’arrêter de fumer. En moyenne, un fumeur régulier sur deux meurt prématurément des causes de son tabagisme, et la moitié de ces décès se situe entre 35 et 69 ans. Le nombre de décès féminins par cancer du poumon devrait augmenter dans les années à venir et égaler, en 2025, celui des décès par cancer du sein.

Identifiez la dépendance tabagique

La cigarette rend dépendant de différentes manières. D’abord, l’envie de fumer est liée à des lieux, des circonstances. Ensuite, quand on fume, on calme son anxiété, ou on se stimule, ou on se concentre... Cette dépendance psychologique est induite par la nicotine, qui procure plaisir, détente, stimulation intellectuelle, diminue l’anxiété et coupe l’appétit. Enfin, la dépendance physique se traduit par un syndrome de manque à l’arrêt du tabac. Irritabilité, nervosité, anxiété, sommeil perturbé, humeur dépressive sont quelques-uns des symptômes les plus courants. Ils sont responsables des difficultés et des échecs à court terme. Renoncer à une habitude quotidienne bien installée, changer de comportement, tout cela prend du temps. Le plus sûr est de procéder par étapes.

Mettez tous les atouts de votre côté

  • Testez d’abord votre dépendance au tabac pour savoir où vous en êtes vraiment. Des tests existent, ils sont disponibles auprès des organismes spécialisés ou sur Internet.
  • Si vous êtes dépendant(e), vous avez peut-être besoin d’un traitement de substitution adapté à votre mode de vie (gommes à mâcher, patchs…).

D’autres traitements existent aussi. Afin de faire le bon choix, n’hésitez pas à demander conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.

  • Parlez à votre entourage (famille, travail) de votre projet. Vos proches peuvent vous aider à résister à la tentation.
  • Choisissez autant que possible une période sereine pour faire une tentative d’arrêt, une date symbolique ou une opportunité peuvent être utiles.
  • N’hésitez pas à vous appuyer sur les professionnels de santé : votre médecin ou votre pharmacien seront vos alliés pendant les premiers temps de votre sevrage. Parlez-leur de vos inquiétudes : stress ou prise de poids, par exemple.
  • Faîtes-vous confiance.

Faites vous aider, consultez !

Vous pouvez recourir à une première consultation téléphonique spécialisée d’aide à l’arrêt tabagique :

Tabac Info Service - Aide à l'arrêt 

0 825 309 310 - 0.15 € la minute – de 8 h à 20 h, du lundi au samedi).


Alcool

Faites le point sur l'alcool

Quand il est possible et recommandé de contrôler sa consommation d’alcool, que c’est important pour vous et pour les autres, quand vous avez besoin d’en parler, de vous confier ou de vous faire aider, des professionnels sont à votre service. Ils peuvent vous orienter ou vous accompagner.

Quand les chiffres vous parlent

En France, avec environ 45 000 décès directement imputables chaque année, l’alcool, malgré une baisse de la consommation par habitant ces dernières décennies, demeure un problème de santé publique très important. C’est la deuxième cause de « mortalité évitable ». Les maladies associées et les conséquences sociales de la consommation excessive d’alcool (accidents de la route, violence, délinquance, dépression, suicide) moins quantifiables, sont elles aussi considérables.

L’abus d’alcool, des risques pour vous et pour les autres

Ne pas maîtriser sa consommation d’alcool, c’est prendre de très gros risques avec sa santé et … parfois avec la vie des autres.

  • Les accidents de la route (un accident mortel sur trois est directement lié à l’alcool, sans compter les milliers de blessés graves chaque année). Dans 85 % des cas, les accidents sont causés par des buveurs occasionnels.
  • Malaises, violences, rapports sexuels à risque : l’alcool, en faisant baisser la lucidité, conduit à des comportements immédiatement dangereux.
  • A long terme, en créant une dépendance physique et psychique, l’alcool a des effets destructeurs sur la santé. Quand on boit trop, on réduit son espérance de vie de plusieurs années, en multipliant, par exemple, les risques de cancer, de cirrhose, de maladies cardio-vasculaires, d’hypertension et d’atteinte du système nerveux. Boire trop, c’est risquer aussi l’échec personnel et professionnel.

Ce qu’il faut savoir sur l’alcool

Un demi de bière, un ballon de vin rouge, une dose de whisky, de pastis, un porto, une vodka orange, une canette de « premix »* : toutes ces boissons contiennent pratiquement la même quantité d’alcool pur, c'est-à-dire environ 10g, soit une unité d’alcool.

Savoir ce que vous avez bu, ce n’est pas difficile : deux apéritifs puis deux verres de vin puis un digestif, cela fait 5 unités d’alcool.

2 unités d’alcool = 2 verres = 0,5 g d’alcool par litre de sang

= dose maximale tolérée pour prendre le volant

Quand la consommation devient-elle excessive ?

L’excès d’alcool, on ne le conçoit souvent que dans ces deux formes extrêmes : la dépendance, et l’ivresse.

Pourtant, nombreux sont les « buveurs excessifs » qui ont une alcoolisation régulière supérieure à 2 verres par jour (pour la femme) et 3 verres par jour (pour l’homme), qui sont les seuils à ne pas dépasser selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Attention, il ne faut consommer aucune boisson alcoolisée :

  • pendant la grossesse et l’allaitement
  • pendant l’enfance
  • quand on prend certains médicaments.

Et vous, où en êtes-vous ?

  • J’éprouve le besoin de consommer pour me sentir mieux ou supprimer un mal-être
  • On m’a déjà fait des remarques sur ma consommation
  • J’ai déjà eu l’impression que je buvais trop
  • J’ai besoin d’alcool dès le matin pour me sentir en forme
  • Je suis anxieux(se) et irritable si je ne consomme pas

Ma consommation perturbe ma vie personnelle, mes études ou mon travail.

Si vous vous retrouvez dans au moins trois des situations décrites ci-dessus, demandez de l’aide à une personne qualifiée de votre choix, en qui vous avez confiance.

Réduire votre consommation

Ce n’est pas simple de changer de comportement. Il faut d’abord faire le point sur vos motivations (je veux protéger ma santé, je me sens coupable, je voudrais un enfant…) et analyser vos habitudes de consommation. En vous fixant des limites précises, en apprenant à boire « mieux » pour boire moins, et en n’hésitant pas à trouver de l’aide auprès des autres. Dans les centres d’alcoologie, les soins et les conseils sont gratuits.

Pour en parler

  • consultez votre médecin généraliste, un psychologue, un travailleur social
  • contactez le service « Drogues, Alcool, Tabac info service » :

113 (24/24 h, appel anonyme et gratuit)

  • Appelez le « Fil Santé Jeunes » :

3224 (numéro vert)

  • Vous pouvez aussi faire appel à l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA 75) :

ANPAA 75

54, rue de Clignancourt 75018 Paris

Tél. : 01 46 06 26 00 - Fax : 01 46 06 80 35

Site Internet : www.anpa.asso.fr

(*) premix = Mélange d’alcool et de jus de fruits ou soda vendu en prêt à boire.

ALLER PLUS LOIN :

  • Fêtez clairs
  • Le binge drinking ou alcool défonce
  • La cuite c'est pas automatique
  • Les Centres de cure ambulatoire en alcoologie (CCAA)
  • Les « Consultations jeunes consommateurs »

» Consultez les actions de la Ville concernant l'alcool

Substances et comportements addictifs

La consommation de produits peut perturber l’activité professionnelle, les études ou la vie personnelle.

Il est utile de s’interroger sur sa consommation en particulier si on se sent déprimé, si on a des pertes de mémoire ou des blancs, si la consommation déborde du week-end, des soirées, si l’on se sent mal quand on ne consomme pas. L’abandon de toute activité (culturelle, sportive...), le manque de motivation, l’anxiété, la baisse des performances sexuelles, peuvent alerter. Il est peut être temps de consulter une association, un médecin ou toute autre personne qualifiée en qui vous avez confiance, pour vous aider à faire le point.

Que dit la loi?

Tous les produits abordés ci-dessous sont illicites (à l’exception du tabac et del’alcool qui sont réglementés). Leur usage et l’incitation à l’usage (art L 3421-1 et suivants du code de santé publique), de même que la détention, le transport et le trafic (article 222-34 et suivants du code pénal) sont strictement interdits par la loi du 31 décembre 1970 et passibles de peines d’amende et d’emprisonnement. De plus, la conduite d’un véhicule sous l’emprise de produits illicites est passible de sanctions spécifiques (article L 235-1 du code de la route). En ce sens, des dépistages salivaires sont pratiqués. L’orientation sanitaire et sociale (stage de sensibilisation aux dangers de l’usage des produits stupéfiants, l’obligation de soins…) est privilégiée pour les usagers.

N’ajoutez pas aux risques de sanctions pénales, des risques pour votre santé

Originaire d’Amérique du Sud, cette plante est aujourd’hui cultivée dans le monde entier. Un de ses composants, la nicotine, a des propriétés psychoactives : elle agit sur le système nerveux central. Le tabac est le plus souvent fumé (cigarette, cigare, pipe, chicha), mais il peut aussi être préparé pour être chiqué ou prisé.

EFFETS

Ils sont quasiment immédiats : « éveillant » (on peut accomplir plus rapidement des tâches mentales simples), anxiolytique (l’humeur est légèrement améliorée) et coupe-faim. Ces effets sont discrets et peu perturbants sur l’activité de l’usager.

DOMMAGES

En brûlant, le tabac et le papier produisent des goudrons contenant de nombreuses substances cancérigènes. Ils sont inhalés sous forme de gouttelettes microscopiques (la fumée) et pénètrent profondément dans les poumons. La fumée elle-même ralentit le phénomène d’épuration naturelle des poumons favorisant ainsi la bronchite chronique. Ces goudrons agissent lentement et peuvent provoquer des cancers, parfois même des années après le sevrage. Par ailleurs, le monoxyde de carbone, ou CO, est produit lors de la combustion. Il se fixe durablement à la place de l’oxygène dans les globules rouges et réduit la capacité d’oxygénation de l’organisme du fumeur. Vous résistez moins bien à l’effort, vos performances physiques en sont limitées. Enfin l’usage du tabac expose à des maladies cardiovasculaires, amplifiées pour la femme par la prise de la pilule contraceptive.

Pour les hommes, cela peut provoquer des problèmes d’érection. La nicotine participe à l’établissement de la dépendance au tabac, reconnue comme étant très forte. Quelques dizaines de minutes après sa dernière cigarette, le fumeur dépendant ressent une sensation de manque : il est tendu, nerveux, irritable, il manque de concentration. Il lui est difficile de réprimer l’envie de reprendre une cigarette.

ATTENTION !

Contrairement aux autres drogues, votre consommation de tabac expose votre entourage aux mêmes risques (tabagisme passif), particulièrement en ce qui concerne les enfants et les femmes enceintes (risques pour elles-mêmes et leur bébé).

L’alcool provient de la fermentation ou de la distillation de fruits, légumes, céréales. Il est contenu dans les boissons alcoolisées à doses plus ou moins fortes. Les lieux habilités à vendre de l’alcool doivent servir des verres standard de sorte qu’il y ait autant d’alcool pur dans un verre de bière, de vin ou de whisky par exemple. Ailleurs, entre amis notamment, le dosage des verres est souvent plus important.

EFFETS

L’alcool stimule, relaxe et désinhibe. On boit aussi pour l’ivresse ou pour faire comme les autres.

DOMMAGES

Au-delà de 2 verres standard par jour en moyenne pour les femmes et de 3 verres standard par jour en moyenne pour les hommes, vous augmentez vos risques de cancers, de maladies cardio-vasculaires et du système nerveux et de cirrhoses du foie. L’alcool peut conduire à une perte du contrôle de soi-même (violence, accidents de la route, risques sexuels) et provoquer somnolence, troubles gastriques, vomissements et coma éthylique. Les ivresses répétées, la consommation chronique d’alcool, peuvent devenir dangereuses et basculer rapidement vers un état de dépendance. Une prise de conscience, une demande d’aide et un changement de comportement peuvent, dans certains cas, éviter le passage vers la dépendance.

ATTENTION !

Les séquelles les plus fréquentes après consommation d’alcool sont la « gueule de bois », la nausée, des maux de tête, la fatigue et parfois la déprime. Il est déconseillé de consommer de l’alcool en cas d’hypertension, d’épilepsie, de problèmes de foie (hépatites…).

Les mélanges avec certains médicaments (sédatifs, calmants et anesthésiques, tranquillisants et opiacés), mais aussi avec les drogues illicites (cocaïne, amphétamines, ecstasy, kétamine) multiplient les risques. Incompatibilité totale avec le GHB (voir chapitre GHB). Le seuil maximal d’alcoolémie tolérée au volant est de 0,49g/l. Utilisez un éthylotest pour savoir où vous en êtes.

Pour les femmes enceintes, toute consommation d’alcool peut entraîner des malformations foetales et des retards psychomoteurs chez l’enfant. 

C’est une plante (chanvre indien) dont un des composants, le THC (tétrahydrocannabinol) a des propriétés psychoactives et agit sur le système nerveux central. Il est majoritairement fumé (joint, pipe à eau), mais peut aussi être bu ou mangé (space-cake) et inhalé. Il se présente sous forme de plante séchée (herbe, ganja), de résine (shit, H, haschich) et d’huile.

EFFETS

Le cannabis relaxe, détend et rend euphorique. Il provoque une modification de la perception et de l’attention, stimule l’appétit, les associations d’idées incongrues et la communication. Désinhibiteur, il peut favoriser la socialisation et le rapport aux autres.

DOMMAGES

Le cannabis peut provoquer des effets perturbants, voire angoissants. Les variétés fortement dosées en THC (la skunk, par exemple) amplifient tous ces effets. Il suscite, chez certains, pertes d’équilibre et rares risques de nausée accompagnés de vertiges et sueurs froides, ralentissement des réflexes et, chez d’autres, excitation, angoisse. La consommation régulière de cannabis peut provoquer une dépendance psychique très difficile à gérer. Elle peut favoriser une baisse de la mémoire et de l’attention, une certaine apathie et une démotivation (études, travail, famille, amis, sport). Le tabac est souvent mélangé au cannabis et les goudrons contenus dans la fumée du tabac comme du cannabis sont cancérigènes.

ATTENTION !

Des états anxieux peuvent évoluer en véritables crises d’angoisse et de paranoïa chez certains usagers. L’huile et les

variétés à forte teneur de THC ou des modes de consommation consistant à augmenter la quantité ingérée en une fois (bang, soufflette, aquarium, « space cake »...) peuvent provoquer des hallucinations auditives et visuelles très perturbantes, et être à l’origine de « bad-trips » ou d’intoxications aiguës. Le cannabis est également susceptible de révéler et d’aggraver les manifestations de la schizophrénie. Le principe actif du cannabis, le THC, n’est éliminé de l’organisme qu’au bout de plusieurs semaines : il peut donc être détecté bien après la prise.

Les poppers sont des nitrites qui doivent leur nom au bruit d’ouverture des premières ampoules disponibles : « pop ». Ils sont sniffés à partir de la bouteille. Tous les poppers sont, depuis novembre 2007, interdits à la vente et à la distribution.

EFFETS

L’effet, une brève bouffée vertigineuse et stimulante (de 30 secondes à 2 minutes), est quasiment immédiat. Désinhibiteur, il provoque une sensation de vive chaleur interne et de sensualité exacerbée.

DOMMAGES

Le poppers est responsable d’érythèmes (plaques de rougeur sur la peau), de maux de tête qui peuvent être violents mais souvent de courte durée, d’une augmentation de la pression intraoculaire, de vertiges et de tachycardie. En cas de consommation répétée dans une soirée, on peut observer une fatigue liée à la baisse de l’oxygénation du sang qui peut aller jusqu’à donner un aspect gris bleuté de la peau appelé « cyanose » ainsi qu’une apparition de croûtes jaunâtres autour du nez et des lèvres. Certains usagers rencontrent des problèmes passagers d’érection.

ATTENTION !

Associé aux médicaments traitant les troubles de l’érection (Viagra®, Cialis®…), le poppers entraîne des risques de troubles cardiaques pouvant être mortels.

Les amphétamines sont des psychostimulants puissants et se présentent sous forme de cachets à gober, de poudre à sniffer ou à avaler ou bien de cristaux à inhaler. La famille des amphétamines est très large et les différents dérivés n’entraînent pas toujours exactement les mêmes effets. Le speed est de l’amphétamine coupée avec d’autres produits (caféine, lactose, paracétamol…). Le crystal est un dérivé de l’amphétamine (méthamphétamine) cristallisé, appelé également « ice ». Il se présente sous la forme de cristaux blancs ou jaunes, ou de poudre cristalline. Sa particularité est de pouvoir être fumé. Sous forme de comprimé, on l’appelle le « yaba ».

EFFETS

Stimulant, le speed supprime la sensation de fatigue, de faim, de soif et donne l’impression d’être invincible. Par voie orale, les premiers effets apparaissent à partir d’une demiheure, plus rapidement par voie nasale. Les effets durent plusieurs heures. Les effets du crystal sont plus violents et se manifestent quelques secondes seulement après l’avoir fumé : une euphorie (« rush »), une sensation de toute puissance physique et mentale, de fortes pulsions sexuelles survenant rapidement après la prise. Les effets du crystal peuvent durer une dizaine d’heures.

DOMMAGES

Au cours d’une soirée, les consommateurs d’amphétamines ont souvent un besoin impérieux de répéter les prises à intervalles rapprochés (le « run ») pour ressentir et renouveler les effets recherchés. Crispation des mâchoires, risques d’hypertension et de déshydratation, voire d’hyperthermie, sont des effets qui existent dès la première prise. La « descente » est particulièrement longue et forte, accompagnée d’une grande fatigue, d’anxiété, voire de crises d’angoisses et de paranoïa. On peut aussi observer :

• des manifestations cardiaques (palpitations, infarctus du myocarde) ainsi que des troubles du comportement (grincements de dents, gestes répétitifs de coiffage…),

• une forte agressivité, des troubles psychiatriques (anxiété, attaque de panique, comportement violent, délire, paranoïa, hallucinations) ainsi qu’un épuisement psychique et physique pouvant mener à la dépression,

• une impuissance chronique, liée à la perte du désir. Les amphétamines entraînent très rapidement une dépendance psychique importante : arrêter devient extrêmement difficile. Isolement et désocialisation peuvent alors s’installer. La consommation d’amphétamines conduit souvent à la prise d’autres substances :

• soit pour contrer l’épuisement des effets (association avec cocaïne, ecstasy, cannabis, alcool…),

• soit pour diminuer certains symptômes, tels que l’insomnie ou la dépression (association avec des médicaments) ou l’impuissance (association avec du Viagra®).

ATTENTION !

Pour tous ces produits, les risques sont les mêmes, mais fortement amplifiés dans le cas du crystal.

La MDMA est une substance appartenant à la famille des amphétamines (méthylène-dioxymétamphétamine). Appelée ecstasy sous forme de comprimé de taille et de couleur variables (souvent orné d’un logo), elle est susceptible d’être coupée par une ou plusieurs molécules (amphétamines, caféine ou médicaments divers). La MDMA peut être aussi vendue en poudre ou en gélule.

EFFETS

L’ecstasy stimule et relaxe, favorise la communication et l’empathie, et provoque une impression de bien-être. Il peut être à l’origine d’une résistance au sommeil et à la fatigue. Si l’ecstasy exacerbe la sensualité, il peut aussi empêcher l’érection ainsi que l’orgasme masculin comme féminin. L’effet se fait sentir une demi-heure à une heure après absorption. L’effet est maximum pendant 2 à 3 heures puis diminue les heures suivantes (descente).

DOMMAGES

Il augmente le rythme cardiaque et la température du corps et il déshydrate. Il peut donc provoquer malaises, évanouissements, hyperthermie et déshydratation aiguë. Mais il peut provoquer également nausées, maux de tête et crampes, anxiété, crise de panique, risques d’accident psychiatrique pour les personnes vulnérables. Le mélange avec l’alcool et/ou les médicaments augmente tous ces risques.

EN CAS DE CONSOMMATION REPETEE

Une consommation fréquente peut être à l’origine d’un affaiblissement, d’un amaigrissement, d’une dépression, d’une toxicité au niveau du foie et d’une dégradation de certaines cellules nerveuses.

ATTENTION !

Descente : les jours suivants, des sensations d’épuisement et de soudaines déprimes ne sont pas rares. La consommation d’ecstasy est vivement déconseillée en cas de problèmes cardio-vasculaires, d’épilepsie, d’asthme, d’hépatite, d’insuffisance rénale, de diabète, de troubles psychologiques ; ou en association avec certains traitements médicamenteux.

La coke, la « C »… est un stimulant obtenu à partir des feuilles de coca. La cocaïne se présente sous forme de poudre blanche (chlorhydrate de cocaïne). Elle est le plus souvent sniffée mais elle est aussi parfois injectée par voie intraveineuse (shoot) ou fumée, principalement sous forme de crack. Le crack (caillou, galette ou free base) est obtenu en ajoutant du bicarbonate ou de l’ammoniaque au chlorhydrate de cocaïne. Attention la cocaïne est très souvent « coupée » avec d’autres produits.

EFFETS

La cocaïne provoque une augmentation du rythme cardiaque, de la respiration et de la pression sanguine. La montée, assez rapide, provoque des sensations euphoriques, une impression d’énergie et de puissance intellectuelle. La cocaïne peut donner l’illusion d’une augmentation de la vigilance, de ne plus sentir la fatigue et les chocs physiques. Les effets de la cocaïne sniffée montent en 10 minutes et durent 1h environ. Fumée ou injectée, les effets sont plus rapides, plus intenses et plus courts, ce qui induit un risque de dépendance plus fort. Le crack est une forme adaptée pour être fumée, ses effets étant alors plus intenses que ceux de la cocaïne, apparaissant beaucoup plus rapidement mais disparaissant plus vite (effet « flash »).

DOMMAGES

La cocaïne entraîne une contraction des artères et une hypertension qui peuvent être responsables d’accidents cardiaques, d’accidents cardio-vasculaires et cérébraux, d’atteintes des poumons, des muscles et des reins. Les prises de fortes doses peuvent provoquer une fièvre, un délire ou des convulsions. Produit irritant, la cocaïne entraîne des risques de dommages sur la peau et les muqueuses, puis de nécroses (irritations des cloisons nasales ou des muqueuses anales, voire saignements, risques d’abcès au point d’injection). L’usage régulier peut conduire à des troubles psychiatriques : instabilité de l’humeur, forte anxiété, délire de persécution, démence… L’envie de continuer à consommer tant qu’il en reste, d’en reprendre sont des signes de dépendance psychique. Pour les femmes enceintes, la cocaïne entraîne des risques de malformations foetales. La descente peut être accompagnée de crampes musculaires, d’un état d’épuisement et de déprime… Tous ces risques sont plus élevés si la cocaïne est injectée ou consommée sous forme « basée » (crack/free base). En injection, les risques d’overdose par troubles du rythme cardiaque sont importants. Le crack entraîne des dommages rapides sur le cerveau (paranoïa, états suicidaires).

ATTENTION !

La consommation de cocaïne est particulièrement dangereuse en cas d’épilepsie, hypertension, asthme, troubles psychiatriques, troubles cardiaques, problèmes hépatiques ou rénaux, diabète. L’association avec l’alcool augmente la toxicité et masque l’état d’ivresse. L’effet de l’ecstasy est également masqué par celui de la cocaïne. Du coup, il existe un risque de surdosage pour arriver à l’effet recherché. L’usage de stimulants sexuels tels que le Viagra® ou le Cialis® accroît les risques cardiaques.

Le GHB (gamma hydroxybutyrate de sodium) est un anesthésique vendu sous forme de poudre blanche cristalline. Il est dilué dans un verre d’eau et bu. Il existe également sous forme liquide contenue dans des fioles. Il est incolore et inodore. La GBL (gammabutyrolactone) est un précurseur chimique du GHB, elle se métabolise en GHB dans l’organisme. La GBL est un produit chimique très utilisé dans l’industrie

EFFETS

A faible dose, le GHB provoque une euphorie, une empathie, une desinhibition, un effet de relaxation et d’hyper sensualité. A plus forte dose, il provoque un endormissement. Les effets se font sentir après 10 à 20 minutes et durent 2 à 4 heures.

DOMMAGES

Soyez très prudent sur le dosage. On n’est jamais sûr de la teneur réelle de produit actif, y compris pour de très faibles doses. En cas de surdose, le GHB entraine nausées, vomissements, hypothermie, spasmes musculaires, difficultés respiratoires et évanouissements, dépression respiratoire, crises d’épilepsie, voire coma pouvant entraîner la mort. Des risques d’amnésie pouvant persister après la consommation existent.

ATTENTION !

Ne jamais boire d’alcool avant, pendant et après la consommation de GHB.

L’ALCOOL, COMME LES TRANQUILLISANTS, ASSOCIÉ AU GHB, PROVOQUE DES COMAS.

Régulièrement, des boîtes de nuit font appel aux pompiers pour secourir et hospitaliser des usagers ayant pratiqué ce mélange. Pour les mêmes raisons, le GHB ne doit pas être mélangé non plus avec des tranquillisants (benzodiazépines, barbituriques, opiacés). Tout comme l’alcool, le GHB provoque une hypersensualité et une baisse de vigilance rendant vulnérable face à des individus mal intentionnés : risques de vols, d’abus sexuels…

L’héroïne (blanche, « drepou », brown, rabla) est un opiacé puissant, obtenu à partir de l’opium (mélange naturel extrait du pavot). L’héroïne se présente sous la forme d’une poudre blanche ou brune. Elle est injectée, fumée ou sniffée.

EFFETS

Comme tous les opiacés, l’héroïne est un analgésique puissant. Elle supprime la douleur. Certains consommateurs l’utilisent comme relaxant, anxiolytique ou antidépresseur. Lorsqu’elle est injectée, l’héroïne provoque une violente montée de bien être. Puis les effets durent de 2h à 6h pendant lesquelles on «pique du nez» c’est-à-dire que la réalité s’estompe et que la somnolence s’installe.

DOMMAGES

L’effet de « tolérance » conduit à l’augmentation des doses et la fréquence des prises. Une dépendance physique s’installe après quelques semaines de consommation quotidienne. Le syndrome de manque provoque diarrhées, vomissements ou douleurs musculaires dès que l’effet du produit s’estompe. Le sevrage (« décroche ») nécessite une assistance médicale qui n’exclut pas les effets secondaires à long terme (insomnie, anxiété). L’overdose liée à la consommation d’héroïne est un risque majeur pouvant provoquer la mort. Elle survient lors de la prise d’une quantité de substance inhabituelle (héroïne pure ou de qualité supérieure à celle consommée auparavant) ou après un sevrage. La qualité de l’héroïne est souvent incertaine et d’autres accidents sont dus à la mise en circulation de produits trafiqués. La consommation par voie intraveineuse favorise les risques de contamination par le VIH et les hépatites (reportez-vous au chapitre sur l’injection).

ATTENTION !

Le sniff ne protège pas de l’overdose : une quantité trop importante, ou le mélange avec des produits sédatifs comme l’alcool par exemple, peuvent entraîner une dépression respiratoire éventuellement mortelle.

Kéta, K, spé, spécial K, Kit Kat : il s’agit d’une poudre cristalline blanche utilisée comme anesthésique humain et vétérinaire. Sous cette forme, la kétamine est sniffée, plus rarement injectée.

EFFETS

La Kétamine est un hallucinogène. A faible dose, dès les premières minutes, elle entraîne une désinhibition, avec un changement de perception du corps : flottement, anesthésie, mais également perte d’équilibre et distorsion des sons. A forte dose, elle provoque une dissociation du corps et de l’esprit qui rend difficile voire impossible la communication avec autrui. Les hallucinations (visuelles, auditives, tactiles) sont alors puissantes, avec quelques prises de conscience perturbantes, voire effrayantes.

DOMMAGES

L’effet anesthésiant peut empêcher de prendre conscience d’une douleur ou d’un choc. Les mélanges avec l’alcool, l’héroïne et certains médicaments sont fréquemment à l’origine d’une dépression respiratoire. Des crise d’angoisse majeure et des délires (« bad trip ») sont possibles et peuvent entraîner un état confusionnel, proche de la démence aiguë ayant même parfois des conséquences psychiatriques durables. La kétamine peut aussi provoquer des pertes de mémoire et de notion du temps. La « tolérance » du corps à ce produit est très importante de sorte qu’en cas d’usage répété, l’augmentation des doses prises majorent considérablement tous les risques déjà décrits.

ATTENTION !

… au risque de dépression respiratoire en cas de dose trop forte ou de prises trop rapprochées. Un dosage trop fort peut aussi entraîner une perte d’équilibre et une chute brutale et dangereuse. Ne restez surtout pas seul. 

Hallucinogène puissant, le L.S.D. se présente sous forme d’un buvard (papier imbibé d’acide), d’une « micropointe » (ressemblant à un bout de mine de crayon) ou parfois sous forme liquide.

EFFETS

Le L.S.D. provoque des modifications sensorielles intenses, des hallucinations, des fous rires incontrôlables. Ces effets, mentalement très puissants, sont difficiles à décrire et très variables selon les personnes.

DOMMAGES

La montée et la descente peuvent être très désagréables. C’est dans ces moments que les risques de « bad trip » sont les plus importants : angoisses, crises de panique, paranoïa, phobies, état confusionnel, voire bouffées délirantes, accidents psychiatriques graves et durables.

ATTENTION !

Les effets sont très variables. On n’est jamais sûr de la teneur réelle en produit actif, y compris pour de très faibles doses. Ne restez pas seul. L’association avec certains antibiotiques (Rulid®, Josacine®) est particulièrement dangereuse.

Avoir des repères, être le mieux informé possible, connaître les facteurs de risques et les effets, sont de bons atouts pour éviter le pire. Mais, parfois, être informé ne suffit pas. Soyez vigilant(e) dans vos attitudes et face aux produits que vous pourriez être amené(e) à consommer. N’oubliez pas que l’usage de drogues altère la conscience et fait trop souvent oublier certaines règles de prudence : rapports sexuels non protégés (risque de contamination par le VIH, les hépatites et d’autres infections sexuellement transmissibles), conduite automobile dangereuse… Par ailleurs, toute consommation de substance psychoactive est susceptible d’entraîner ou d’aggraver des problèmes psychologiques.

Les contacts de référence en matière d'addiction

Il existe différentes structures intervenant dans le champ des addictions : alcoolisme, tabagisme, toxicomanie.

Elles proposent divers services (accueil,écoute, accompagnement, soins) pour aider les personnes concernées par ces problèmes, selon leur situation et leurs besoins. Par ailleurs, des bénévoles participent à la vie associative et au soutien des personnes en difficulté.

Les centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA)

Etablissements financés par l’assurance maladie, ils proposent des prises en charges gratuites.

Les Centres de soins spécialisés aux toxicomanes (CSST)

Les Centres de soins spécialisés aux toxicomanes (CSST) ont pour mission d’assurer l’accueil et l’information des usagers de drogues, leur prise en charge médico-psychologique et un accompagnement socio-éducatif, une aide à l’insertion ou la réinsertion, ainsi que le soutien à leur environnement familial. Un programme d’hébergement y est parfois rattaché. Les consultations y sont anonymes et gratuites.

Pour qui ?
Peut venir y consulter toute personne confrontée à la dépendance ou à l’usage problématique d’un produit psychotrope, licite ou illicite, et rencontrant dans ce cadre des difficultés d’ordre psychologique, médical, social et/ou juridique (pénal et/ou civil). Ces centres peuvent mettre en place un suivi par substitution pour les consommateurs dépendants avérés des opiacés.

Les Centres de cure ambulatoire en alcoologie (CCAA)

Les Centres de cure ambulatoire en alcoologie (CCAA) sont des lieux d’accueil, d’écoute et de soins, ouverts à toute personne en difficulté avec l’alcool. Certains de ces centres développent également des actions de prévention. En tant qu’institutions médico-sociales, ces centres sont financés par l’assurance maladie. Les équipes se composent de médecins et de psychologues mais aussi de travailleurs sociaux. Les prises en charge y sont gratuites.

Pour qui ?

La personne qui vient consulter peut être un consommateur (ou une consommatrice) d’alcool excessif (ou excessive), une personne devenue alcoolodépendante ou encore un membre de l’entourage qui vient demander conseil. La mission de ces centres est donc de prévenir des risques encourus par l’usage abusif d’alcool et de proposer des soins aux personnes dépendantes.

Un accompagnement social est également proposé visant au maintien ou au rétablissement de l’insertion sociale et professionnelle.

110 LES HALLES
110, rue saint Denis - 75002 Paris - Tél. : 01 55 34 76 00.

Croix Rouge Française - Centre Saint Germain Pierre Nicole

27, rue pierre Nicole - 75005 Paris - Tél. : 01 44 32 07 60.

MONCEAU - centre spécialisé de soins aux toxicomanes
91, rue saint Lazare - 75009 Paris - Tél. : 01 53 20 11 50.

HORIZONS
10, rue Perdonnet - 75010 Paris - Tél. : 01 42 09 07 22/17.

CECCOF - Centre d’études cliniques des communications familiales
96, avenue de la République 75011 Paris - Tél. : 01 48 05 04 04.

GAIA PARIS

62 bis, avenue Parmentier - 75011 Paris - Tél. : 01 77 72 22 00.

LA CORDE RAIDE
6, place Ruteboeuf - 75012 Paris - Tél. : 01 43 42 53 00.

CHARONNE - Centre spécialisé de soins aux toxicomanes
3, quai d’Austerlitz - 75013 Paris
Tél. : 01 45 83 22 22.

SOS Drogue International - Centre Confluences
4-6, rue de la Fontaine à Mulard 75013 Paris - Tél. : 01 43 13 14 30.

EMERGENCE - Espace Tolbiac
6, rue Richemont - 75013 Paris - Tél. : 01 53 82 81 70.

Drogue et Jeunesse - Centre ADAJE
9, rue Paul Pauly - 75014 Paris - Tél. : 01 45 42 75 00.

Centre Cassini
8 bis, rue Cabanis - 75014 Paris - Tél. : 01 58 41 16 78.

Hôpital Cochin

27, rue Faubourg Saint Jacques 75014 Paris - Tél. : 01 58 41 16 81.

Maison d’arrêt de la Santé

42, rue de la Santé - 75014 Paris - Tél. : 01 45 65 61 25.

NOVA DONA

104, rue Didot - 75014 Paris - Tél. : 01 43 95 92 54.

Drogue et Jeunesse OASIS
15, rue Coulmier - 75014 Paris - Tél. : 01 45 42 75 00.

Hôpital Saint Anne

Moreau de tours, 1, rue Cabanis - 75014 Paris - Tél. : 01 45 65 80 64.

Hôpital Européen Georges Pompidou - Monté Cristo

Place Albert Cohen - 75015 Paris - Tél. : 01 56 09 26 91.

Centre médical Marmottan

17-19, rue d’Armaillé - 75017 Paris - Tél. : 01 45 74 00 04.

Espoir Goutte d’or

19, rue saint Luc - 75018 Paris - Tél. : 01 53 09 99 49.

SOS Drogue International - Sleep In

61, rue Pajol - 75018 Paris - Tél. : 01 42 09 55 99.

ANPAA 75 Le Marais

24, rue de rivoli 75004 Paris - tél. : 01 42 77 96 52.

La Croix Rouge Française

Centre du Moulin Joly, 5, rue du moulin Joly 75011 Paris - tél. : 01 43 14 87 87.

ANPAA 75 Nation

61, boulevard de picpus 75012 Paris - tél. : 01 53 44 01 40.

ANPAA 75 CAP 14

5 bis, rue maurice rouvier 75014 Paris - tél. : 01 45 40 65 68.

ANPAA 75 Vauvenargues

37, rue Vauvenargues 75018 Paris - tél. : 01 58 60 30 60.

Aurore Ménilmontant

7, rue du sénégal 75020 Paris - tél. : 01 43 66 20 22.

Pour connaître les autres consultations en alcoologie : Société Française d’Alcoologie (SFA)   


Les centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogues (CAARUD) 

Les Centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogues (CAARUD) ont été créés en 2006, dans le cadre d’une politique publique de santé visant à réduire les risques et les dommages sanitaires ou sociaux liés à la prise de produits psychotropes. Ils sont financés par l’assurance maladie et accueillent gratuitement les usagers.

Pour qui ?

Ces centres, lieux d’accueil de jour, s’adressent aux usagers de drogues dépendants les plus marginalisés, vivant dans des conditions sociales précaires et ne fréquentant pas le dispositif de soins spécialisés.

Services

Leur mission est de proposer :

  • un accueil collectif et individuel,
  • une information et des conseils personnalisés,
  • l’accès aux soins : l’aide à l’hygiène, des soins de première nécessité sur place, l’orientation vers le système de soins spécialisés ou de droit commun, l’incitation au dépistage des infections transmissibles,
  • la mise à disposition du matériel de prévention des infections,
  • un soutien dans l’accès aux droits, au logement, à l’insertion ou la réinsertion sociale et professionnelle.

Par ailleurs, d’autres associations interviennent dans le domaine de la réduction des risques, comme par exemple SAFE qui gère le dispositif d’automates distributeurs et collecteurs de matériel de prévention qui permet l’accès 24h/24h.

CAARUD AIDES PARIS LES HALLES

36, rue Dussoubs, 75002 Paris (M° Réaumur, Sentier ou Les Halles) - Tél : 01 44 82 53 14 et 06 85 03 56 32.

CAARUD CHARONNE - Centre Beaurepaire

9, rue Beaurepaire - 75010 Paris - Tél. : 01 53 38 96 20.

CAARUD GAIA PARIS

62 bis, rue Parmentier - 75011 Paris - Tél. : 01 77 72 22 00.

CAARUD NOVA DONA

104, rue Didot - 75014 Paris - Tél. : 01 43 95 92 54.

CAARUD CHARONNE - Boutique 18 - espace femmes

58, boulevard Ney - 75018 Paris - Tél. : 01 46 07 87 17.

CAARUD CHARONNE - boutique 18 - espace mixte

58, boulevard Ney - 75018 Paris - Tél. : 01 46 07 97 84.

CAARUD Espoir Goutte d’Or Centre d’accueil

13, rue Saint Luc - 75018 Paris - Tél. : 01 53 09 99 49.

CAARUD SOS Drogue International - Le KALEIDOSCOPE

7, rue Carolus - 75019 Paris - Tél. : 01 40 03 90 90.

CAARUD BOREAL - Caarud rattaché au CSST La terrasse

64 ter, rue de Meaux - 75019 Paris - Tél. : 01 42 45 16 43.

Voir aussi :

SAFE

- Gère le parc Parisien d’automates

11, rue de la Porte de la Plaine 75015 Paris - Tél. : 01 40 09 04 45.

Les "consultations jeunes consommateurs"

Les « Consultations jeunes consommateurs » sont des lieux d’accueil et de prise en charge spécifiquement dédiés aux publics jeunes de moins de 25 ans qui consomment des produits psychoactifs (alcool, tabac, cannabis, cocaïne ...). Elles privilégient une approche globale : prévention, éducation à la santé, réduction des dommages, soins, rappel à la loi. Elles proposent une aide pour évaluer sa consommation et les problèmes qui y sont liés, une prise en charge si nécessaire. Ces consultations sont gratuites et garantissent l’anonymat.

Pour qui ?

  • Les jeunes de moins de 25 ans.
  • Les parents, ou un référent éducatif, peuvent également s’adresser à ces consultations, accompagnés ou non du jeune pour bénéficier d’informations ou d’un accompagnement.

Paris 05

Consultation Jeunes Consommateurs - Centre Pierre Nicole

27, rue Pierre Nicole 75005 - tél. : 01 44 32 07 60

Mail : ctr.pnicole@croix-rouge.fr - Site : www.pierre-nicole.com

Paris 09

Centre de Thérapie Familiale Monceau

91, rue Saint-Lazare - Fond de cour. 1 étage 75009 - Tél. : 01 53 20 11 50

Mail : info@centre-monceau.com - Site : www.centre-monceau.com

Paris 10

"La consult" 

9, rue Beaurepaire 75010 - Tél. : 01 42 08 13 85

Consultation cannabis-THC

2, rue Ambroise Paré 75010 - Service de psychiatrie du Professeur Lépine

Tél. : 01 49 95 89 15 - Fax : 01 49 95 91 79

Paris 12

La Corde Raide

6, place Rutebeuf 75012 - Tél. : 01 44 87 98 73 - Site : www.lacorderaide.org

Paris 13

Centre ParADOxes

4/6, rue de la Fontaine-à-Mulard 75013 - Tél. : 01 43 13 14 35 - Site : www.groupe-sos.org

Centre Emergence Espace Tolbiac

6, rue Richemont 75013 - Tél. : 01 53 82 81 70 - Mail : emergence@nullimm.fr

La Consult'

2, rue Giffard 75013 - Tél. : 01 42 08 13 85 - Mail : laconsultation@charonne.asso.fr

Paris 14

Centre CAP 14

5 bis, rue Maurice Rouvier 75014 - Tél. : 01 45 40 65 68

Centre Cassini

8 bis, rue Cassini 75014 - Tél. : 01 58 41 16 78 - Mail : centre.cassini@cch.aphp.fr

Paris 17

Centre Marmottan

19, rue d’Armaillé 75017 - Tél. : 01 45 74 00 04

Mail : secretariat.marmottan@gpspv.fr - Site : www.hopital-marmottan.fr

Paris 18

ANPAA 75

54, rue de Clignancourt 75018 - Tél. : 01 46 06 26 00

La Terrasse

222 bis, rue Marcadet 75018 - Tél. : 01 42 26 03 12

Mail : martine.dulac@ch-maison-blanche.fr - Site : www.ch-maison-blanche.fr

Paris 19

Consultation pour jeunes consommateurs

48, boulevard Sérurier 75019 - Tél. : 01 40 03 22 67

Centre de la Villette

180 bis, avenue Jean-Jaurès 75019 - Tél. : 01 42 77 96 52

Mail : csapa.paris19@anpaa.asso.fr - Site : www.anpaa.asso.fr

Les associations d'entraide 

ASUD

204-206, rue de Belleville 75020 - Tél. : 01 71 93 16 48.

NARCOTIQUES ANONYMES (NA) PARIS

Tél. : 01 43 72 12 72.

ALCOOLIQUES ANONYMES (AA) - Centre Campo Formio

29, rue Campo Formio 75013 - Tél. : 0820 32 68 83.

Al-Anon/Alateen

Aide à l'entourage des alcooliques, réunions Alateen pour les jeunes

18 rue Nollet - 75017 - Tél. : 01 42 81 97 05.

VIE LIBRE - section 15

5, rue Ferdinand Fabre 75015  - Tél. : 01 42 50 66 56.

VIE LIBRE - Section 19 - Centre CAF

4, rue d’annam 75020 

Société Française de la CROIX BLEUE

189, rue belliard 75018  - Tél. : 01 42 28 37 37.

ALCOOL ASSISTANCE - La Croix d’Or de Paris

10, rue des messageries 75010 - Tél. : 0821 00 25 26.

Les autres ressources et contacts utiles pour se faire aider 

La mission métropolitaine de prévention des conduites à risques

À Paris, comme dans toutes les grandes métropoles, prévenir l’usage des drogues, qu’elles soient licites ou illicites, est une véritable question de société.

La mission métropolitaine de prévention des conduites à risques est l'ex mission de prévention des toxicomanies.

La politique de cette Mission se décline en quatre axes : favoriser la prévention, limiter les risques sanitaires et sociaux et soutenir l’insertion, la médiation et l’animation, la communication, les échanges.

Mission métropolitaine de prévention des conduites à risques

Immeuble Les Diamants, 41, rue Delizy, 93500 Pantin - tél. : 01 71 29 26 91.

Fédération Addiction

La Fédération Addiction regroupe au niveau national plus de 570 structures et professionnels du secteur de l’addictologie. Elle propose à ces professionnels des lieux d'échanges, de confrontation et d'expression autour de leurs pratiques professionnelles (soins, réduction des risques, prévention, recherche, éducation, insertion, justice…).

Fédération Addiction 9, rue des Bluets 75011 - tél : 01 43 43 72 38 - fax : 01 43 66 28 38

Courriel : infos@anitea.fr - Site Internet : http://www.anitea.fr

Institut national de prévention et d’éducation à la santé (INPES)

L'INPES met en oeuvre des campagnes de prévention sur de grandes priorités de santé publique (conduites addictives, maladies infectieuses, alimentation...). Il édite et diffuse des documents à destination du grand public et des professionnels de santé.

42, boulevard de la Libération 93203 Saint-Denis Cédex - tél. : 01 49 33 22 22

Site internet : http://www.inpes.sante.fr/

Ecole des Parents et des éducateurs- Ile de France (EPE.IDF)

L'EPE IDF mène ses actions de prévention grâce à :

- l’accueil, l’information et la guidance des familles

- l’écoute et l’orientation des jeunes - la formation des professionnels du champ éducatif.

5, impasse bon secours 75011 Paris - tél. : 01 44 93 44 88

Site internet : http://www.ecoledesparents.org/

Fil Santé Jeunes (dispositif EPE)

Le service téléphonique FiL sante Jeunes est à l’écoute des jeunes chaque jour de 8h à 24h sur les questions de santé physique, psychologique et sociale.

Tél. : 34 24 - Site Internet : http://www.filsantejeunes.com/

Le Café des Parents (dispositif EPE)

Il propose un accueil individualisé, des conférences, groupes de paroles, ateliers, un centre de documentations.

162, boulevard Voltaire 75011 Paris - Tél. : 01 43 67 54 00

Site internet : http://www.cafe-des-parents.com

Drogues Info Service - Drogue, Alcool, Tabac, Info Service (DATIS)

Service national d’information et de prévention pour tous les sujets liés aux drogues, au cannabis, à l’alcool et aux dépendances.

Au téléphone comme sur internet, 7 jours sur 7.

tél. : 0 800 23 13 13, de 8h00 à 02h00 (appel gratuit depuis un poste fixe - depuis un portable au coût d’un appel ordinaire 01 70 23 13 13)

Site internet : http://www.drogues.gouv.fr/

Ecoute Alcool - Drogue, Alcool, Tabac, Info Service (DATIS)

tél. : 0 811 91 30 30, de 14h00 à 2h00 (coût d’un appel local)

Ecoute Cannabis - Drogue, Alcool, Tabac, Info Service (DATIS)

tél. : 0 811 91 20 20, de 8h00 à 20h00 (coût d’un appel local)

Centre régional d’Information et de Prévention du Sida (CRIPS)

Le CRIPS propose :

- des informations sur les thèmes liés aux ViH/sida, hépatites, ist, aux usagers de drogues

- un soutien (documentations, conseils, intervenants) pour mener des actions de prévention.

Tour Maine Montparnasse - 33, avenue du Maine 75015 Paris

tél. : 01 56 80 33 33. mail : info@lecrips.net

Cybercrips propose :

- un espace d’accueil et d’information original sur la sexualité, le ViH/sida, les ist, les drogues, le bien-être, le mal-être, l’alimentation...

mail : info@cybercrips.net - Site internet : http:/www.cybercrips.net/

Le Kiosque Infos Sida et Toxicomanie propose :

- des informations et documentations sur les thèmes liés aux VIH/Sida, hépatites, IST, sexualité et contraception, drogues et addictions,

- un soutien (conseils, intervenants) pour mener des actions de prévention en milieux scolaire, étudiant et festif.

36, rue Geoffroy l’Asnier 75004 PARIS - tél. : 01 44 78 00 00

Mail : info@lekiosque.org - Site Internet : www.lekiosque.org

Association Française pour la Réduction des Risques (AFR)

Fédère les acteurs et les structures dites de réduction des risques : mise à disposition de matériel stérile, accès aux traitements de substitution, accès aux droits et soins des usagers, auto organisation des usagers

Tour essor - 14, rue scandicci - 93508 Pantin CédeX - tél. : 01 41 83 46 87

mail : coordination@a-f-r.org

Société Française d’Alcoologie (SFA)

autres consultations alcoologie

Site internet : http://www.sfalcoologie.asso.fr/

Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP)

toutes autres consultations

Site internet : http://www.aphp.fr 


Ados et écrans : 5 mini films sur leur monde virtuel

Ordinateur, télé, mobile, console... L'écran gagne du terrain à la maison, avec ses bienfaits et ses risques. Appréhender l’univers et la culture virtuels des ados et instaurer un dialogue avec eux sans être intrusif ne va pas toujours de soi. La Ville vous propose un espace d'échanges pour approfondir les enjeux éducatifs et familiaux. Découvrez les cinq épisodes de notre série vidéo "Bienvenue dans un monde tout écran" !

Les relations des adolescents à l'écran et au monde virtuel interrogent et parfois inquiètent un grand nombre de parents. La Ville de Paris se mobilise pour apporter des éléments de réponse, pour accompagner les familles dans une réflexion sur les positionnements éducatifs les plus adaptés. A travers des outils d'information, avec l'appui des professionnels de la Ville qui sont en relation au quotidien avec les jeunes et/ou leur famille, elle poursuit par ailleurs une politique globale d'information sur ces questions.

Découvrez notre série "Bienvenue dans un monde tout écran"

Des réseaux sociaux aux SMS, en passant par les jeux vidéo et autres consoles… , si ces technologies vous échappent, que leur impact sur vos enfants vous interroge, regardez les petits films réalisés pour vous par la Fédération addiction.

1er épisode - Bienvenue dans un monde tout écran
Etat des lieux de notre quotidien tout numérique et de nos habitudes liées à nos écrans. Bienfaits et dangers.

2e épisode - Des raisons de s’inquiéter ?
Faire le distinguo entre véritable addiction aux jeux et prise de risques.



3e épisode - Jeux vidéos, petites minutes pédagogiques
Zoom sur les catégories de jeux en ligne. Très utile pour identifier les jeux les plus accrocheurs.

4e épisode - Quelques conseils pratiques
Parce qu’il est essentiel de s’intéresser aux activités de nos enfants. Parce qu’il est tout aussi nécessaire d’être conforté dans son rôle de parent afin de savoir poser des limites.


NOUVEAU !

5e épisode - Parole d'ados...Les risques liés à l'abus d'écran chez l'adolescent
Découvrez des témoignages sur un petit film réalisé par Fédération Addiction

Des conférences pour échanger

La Mairie de Paris, en partenariat avec l’Ecole des Parents et des Educateurs, Coordination Toxicomanies et la Fédération Addiction, organise des conférences/débats sur le thème « Jeux vidéo, écrans… Intérêts et risques pour les adolescents ? ».


Abus d'écran - Les contacts utiles

Des structures sont à votre écoute et peuvent vous conseiller si vous vous questionnez, si vous êtes inquiet ou si vous avez besoin d'un accompagnement.

École des Parents et des Educateurs - EPE-IDF

- Accueil du public

162 / 164, boulevard Voltaire, 75011 Paris – Tél : 01 44 93 44 84 /4476

Site internet : www.epe-idf-accueil.com

Métro : Charonne, voire Voltaire, Bus 69, 61, 46, 56, 76.

- Adresse administrative (siège)

5, impasse Bon Secours, 75011 Paris - Tél. : 01 44 93 44 88

Site internet : www.epe-idf.com

Courriel : epe@epe-idf.com


La Fédération Addiction regroupe plus de 570 structures et professionnels du secteur de l'addictologie. A Paris, les structures aptes à recevoir des adolescents et familles confrontées à ces problème sont les suivantes :

La Consult’ – Association Charonne

9 rue Beaurepaire, 75010, Paris - Métro : République

Tél. : 01 42 08 13 85 / 06 85 76 13 88 - Courriel : laconsultation@charonne.asso.fr

La Corde Raide

6, place Rutebeuf, 75012, Paris - Métro : Gare de Lyon

Tél : 01 43 42 53 00 - Courriel : lacorderaide@wanadoo.fr

Site Internet : www.lacorderaide.org

EMERGENCE ESPACE TOLBIAC

6 rue de Richemont, 75013, Paris - Métro : Olympiades

Tél. : 01 53 82 81 70 - Courriel : emergence@imm.fr

ANPAA 75 : Consultation Jeunes Consommateurs

5 bis, rue Maurice Rouvier, 75014, Paris - Métro : Plaisance - Tél : 01 45 40 65 68

Centre médical Marmottan

17 - 19, rue d'Armaillé, 75017 Paris - Métro : Charles de Gaule Etoile (sortie avenue Carnot)

Tél. : 01 45 74 00 04 - Courriel : centre.marmottan@gpspv.fr

Site : www.hopital-marmottan.fr/spip/spip.php?rubrique1

ANPAA 75 : Consultation Jeunes Consommateurs

Adresse : 52, bis rue de Clignancourt, 75018, Paris - Métro : Château Rouge

Tél. : 01 46 06 26 00

Émergence espace Tolbiac

6, rue Richemont 75013 Paris - Tél. : 01 53 82 81 70

Centre médical Marmottan

19, rue d’Armaillé 75017 Paris - Tél. : 01 45 74 00 04

Le Cybercrips

Espace d'accueil et d'information

» http://www.cybercrips.net/

Le Café de l'Ecole des Parents

» http://www.epe-idf-accueil.com/

Fil Santé Jeunes

Service Anonyme et gratuit - Tél. : 0 800 235 236


Et sur le net...

www.e-enfance.org

E-enfance, association reconnue d'utilité publique, a pour mission de permettre aux jeunes de profiter en toute sécurité de l'Internet, du téléphone mobile et des jeux vidéo. E-enfance propose plusieurs outils de sensibilisation aux bons usages des nouvelles technologies et informe les parents et les professionnels sur l'actualité du net en matière de sécurité des jeunes. 

Net Ecoute 0820 200 000 et www.netecoute.fr

Numéro national et site web pour la protection des jeunes sur Internet. Des conseils pratiques et une aide psychologique en cas de confrontation à des problèmes liés à Internet, aux mobiles et aux jeux vidéo. 

www.jeuxvideoinfoparents.fr

Site permettant aux parents de se familiariser avec l'univers des jeux vidéo, afin de choisir des jeux adaptés à leurs enfants. Le site propose des fiches détaillées de centaines de jeux, ainsi qu'une mine d'informations pratiques. Le site est également décliné en version IPhone (application Jeux VIP).

Dernière mise à jour le mardi 23 juin 2015

Paris j'écoute

Vous avez une question à poser, une remarque à faire ou une expérience à raconter ? Exprimez-vous ci-dessous, des experts de la Mairie de Paris vous répondront personnellement.

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Paris j'écoute

16h4318h18
@FabienTipon
Où se trouve le formulaire pour obtenir un permis de végétaliser svp ?
@Parisjecoute
bonjour, il sera en ligne demain ou au plus tard vendredi.
14h1320h17
@extradur
Cher @Parisjecoute, pourquoi n'y a-t-il plus de bancs dans le Jardin de la Nouvelle France (8ème) ? J'aimais y lire pendant la pause déj...
@Parisjecoute
En raison de travaux, nous avons été forcés de les retirer. Vous devriez pouvoir reprendre votre lecture très vite ! :)
23h2510h2
@Luc_Lebon
Je recherche le communiqué ou le vœu adopté par le Conseil de Paris pour la libération de la députée ukrainienne Savchenko.
@Parisjecoute
bonjour, le voici : http://ow.ly/P4ASk Bonne journée
20h457h44
@FabriceRIOBLANC
pourquoi le nouveau site fonctionne moins bien. De nombreuses erreurs de pages. Donc moins d'informations de disponibilité.
@Parisjecoute
bonjour, nous sommes encore en période de rodage, n’hésitez pas à nous signaler les pages d'erreur que ns les corrigions :)
9h1610h30
@TheRocBoy9
Vous avez l'adresse exacte du Playground Jordan qui a été inauguré récemment svp ?
@Parisjecoute
il est au 41 rue des Haies
10h4815h23
@ChrisSaintagne
Bjr @Parisjecoute. j'ai trouvé le prog du 14 juillet sur votre site. Le feu d'artifice sera-t-il tiré de la tour Eiffeil ou du Trocadero?
@Parisjecoute
de la tour Eiffel :)
17h016h36
@AntoninSL
Bonjour, j'aimerai accrocher mon petit hamac dans un parc public parisien l'après-midi.Ai-je le droit? La sécurité m'a empeché
@Parisjecoute
bonjour, je crains en effet que le règlement des parcs et jardins ne l'interdise (cf Art.5)
10h2010h50
@pompom_hey
Que va t-il advenir du kiosque à journaux qui a été rasé au métro Château Rouge ?! merci
@Parisjecoute
rebonjour, le kiosque a été retiré pr les travaux d’agrandissement de la station et sera reposé en juillet 2017 au même endroit

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