Le pôle archéologique de la ville de Paris

Paris possède un patrimoine archéologique extrêmement riche, qui s’étend de la Préhistoire à l’époque contemporaine. Le pôle archéologique du DÉPARTEMENT D'HISTOIRE DE L’ARCHITECTURE ET D’ARCHÉOLOGIE DE PARIS (DHAAP) a pour mission l’inventaire, l’étude, la protection et la valorisation de ce patrimoine exceptionnel.

Histoire de l'archéologie parisienne

Les prémices de l'archéologie parisienne

L’intérêt pour les « antiquités » parisiennes émerge à l’époque médiévale, lorsque des ruines de monuments, notamment celles des « arènes » de Lutèce, sont signalées et interprétées de façon parfois fantaisiste. À l’Époque moderne, les sociétés savantes et les « antiquaires » proposent les premières interprétations raisonnées de ces vestiges. Après la Révolution française, les érudits multiplient les publications souvent accompagnées d’illustrations de qualité.

C’est pendant la deuxième moitié du XIXe siècle que naît véritablement la science archéologique à Paris, grâce à la personnalité étonnante de Théodore Vacquer (1824-1899). Architecte de formation, passionné d’archéologie, il est engagé en 1846 par l’administration parisienne pour exercer une surveillance des démolitions alors en cours. Durant près de 50 ans, il suit les percements des grands boulevards haussmanniens qui transforment profondément le tissu urbain de Paris. Il anime, entre 1853 et 1898, un premier service archéologique municipal, créé près d’un siècle avant la promulgation d'une législation archéologique nationale (loi Carcopino de 1941). Les nombreuses observations qu’il réalise au cours de ses surveillances et qu’il consigne dans ses Papiers, lui permettent de proposer la première restitution cohérente et significative du Paris antique et médiéval.


La Commission du Vieux Paris

Les grandes percées du baron Haussmann et la transformation de Paris à la fin du XIXe siècle ont contribué, peut-être plus qu’ailleurs, à la formation d’une conscience patrimoniale. Parallèlement, sur les ruines du Vieux Paris, s’élève une ville nouvelle qui porte en elle tous les espoirs de cet âge industriel. Elle est la Capitale du XIXe siècle pour Walter Benjamin, mais aussi l’objet de rêves et de flâneries, depuis les Romantiques jusqu’aux Surréalistes.

C’est dans ce contexte que le passé devient un enjeu dont se saisissent artistes et politiques : pour Victor Hugo, Eugène Viollet-le-Duc ou Ernest Renan, l’importance de l’Histoire est mise en avant pour comprendre l’individu autant que la nation. Avec Mérimée en 1840 déjà, les premières inscriptions aux "Monuments historiques" avaient marqué le début de cette prise de conscience patrimoniale.

C’est en 1897, à l’initiative d’un conseiller municipal de Paris, Alfred Lamouroux, que la Ville de Paris se dote d’un service consacré à la sauvegarde du patrimoine parisien, la Commission du Vieux Paris. Il s’agit de « rechercher les vestiges du vieux Paris, d’en dresser l’inventaire, de constater leur état actuel, de veiller dans la mesure du possible à leur conservation, de recueillir les épaves de ceux qu’il serait impossible de conserver, de suivre au jour le jour les fouilles qui pourraient être entreprises (...) en un mot, de tenir les Parisiens, par l’intermédiaire de leurs élus, au courant de toutes les découvertes intéressant l’histoire de Paris et son aspect pittoresque ».

Ainsi, poursuivant le travail pionnier de Théodore Vacquer, la Commission du Vieux Paris, d’abord simple commission administrative, se dote dès 1905 d’un personnel permanent. La sous-commission des fouilles archéologiques assure alors d’innombrables campagnes de surveillances et d’observations qui permettent de renouveler considérablement les connaissances du Paris antique et médiéval. Les résultats de ces recherches sont régulièrement publiés dans les Procès-verbaux de la Commission du Vieux Paris (consultables sur www.gallica.bnf.fr).

L’essor de l’archéologie parisienne

Après la Seconde Guerre Mondiale, les interventions archéologiques à Paris connaissent un développement notable et une équipe d’archéologues professionnels, en charge de missions de terrain, est progressivement constituée à partir de 1982. De très nombreuses interventions sont menées (souvent en collaboration avec l’Afan puis l’Inrap) : fouilles de sauvetage limitées ou grands chantiers, intramuros mais aussi à l’extérieur de la capitale, à la basilique de Saint-Denis notamment. Les recherches portent non seulement sur des vestiges antiques et médiévaux, mais aussi beaucoup plus anciens ou, au contraire, plus récents (Époque moderne) en participant à l’enrichissement de nos connaissances sur l’histoire de Paris.

Une partie de ces fouilles sont bien connues du grand public : à l’image des fouilles de Bercy (1991-1992) qui ont révélé le passé néolithique de Paris ; des fouilles du palais du Luxembourg et de ses abords (1973-1974) qui ont permis la mise au jour d’une partie des «beaux quartiers» de la ville gallo-romaine, des fouilles du forum de Lutèce dans la rue Soufflot (1971) ; des fouilles du Parvis Notre-Dame (1965-1972 et 1977-1978) qui sont à l’origine de la construction d’une très vaste crypte archéologique pour abriter les substructions mises au jour ; des fouilles de l’église Saint-Martin des Champs (1994) qui ont livré les vestiges de l’église mérovingienne ; ou encore, des fouilles de la ZAC Alésia-Montsouris (1996) qui ont motivé la décision de conserver in situ une partie des vestiges des aqueducs de Lutèce et de celui commandité par Marie de Médicis au XVIIe siècle.


En parallèle de ces grands chantiers, un travail important de publication a été réalisé avec des comptes-rendus de fouilles parus dans les Procès-verbaux de la Commission du Vieux Paris puis la publication par Michel Fleury, en 1971, avec le concours du C.N.R.S., du premier volume de la Carte archéologique de Paris, suivie du volume sur Paris de la Carte archéologique de la Gaule, par Didier Busson en 1998. Deux revues ont également relayé les activités de la CVP : la revue Les Cahiers de la Rotonde publiée annuellement de 1978 à 2001 et la revue Paris Patrimoine, de 2004 à 2007.


Le Département d'Histoire de l'Architecture et d'Archéologie de Paris

En 2003, la Commission du Vieux Paris – jusque-là rattachée au cabinet du Maire – intègre la Direction des Affaires Culturelles et devient le Département d’Histoire de l’Architecture et d’Archéologie de Paris (DHAAP).

Le pôle archéologique du DHAAP est responsable des fouilles archéologiques sur le territoire parisien (agrément pour les fouilles et diagnostics), mais aussi de la conservation, de l’étude et de la valorisation des sites et objets découverts.

Le DHAAP compte également deux autres pôles : l’un centré sur l’architecture, assure le secrétariat permanent de la Commission du Vieux Paris ; le second gère le fonds documentaire hérité de 170 ans d’activité.

Les missions du pôle archéologique du DHAAP

La carte archéologique : le projet R&CAP


Paris est le plus petit département français, mais il a la plus forte densité de population, de sorte que la pression de l’aménagement du territoire est extrêmement grande et qu’elle menace directement le patrimoine archéologique. Il est donc primordial de disposer d’un inventaire recensant l’ensemble des sites et des découvertes archéologiques.

La carte archéologique est un outil de gestion scientifique et administratif fondamental pour connaître et préserver le patrimoine archéologique. Le pôle archéologique du DHAAP a en charge l’élaboration de cette carte, en liaison avec le Service régional de l’Archéologie d’Île-de-France. Elle prend la forme d'un inventaire des sites connus, des fouilles et de toutes les découvertes de mobilier archéologique effectuées sur le territoire parisien. Elle tend à recenser tous les éléments relatifs à l’évolution de l’occupation du sol, à l’histoire de la recherche et à la documentation des sites. Elle a été établie à partir du dépouillement d’une très vaste documentation, constituée principalement de la littérature archéologique et historique, mais aussi de sources manuscrites (en particulier les Papiers Vacquer conservés à la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris et les nombreux dossiers de fouilles constitués depuis la création du service). Elle est constamment alimentée par les résultats des surveillances archéologiques, des opérations d’archéologie préventive, des programmes de recherche relatifs au territoire parisien et par les publications récentes. Cette carte est un élément essentiel de la mémoire de la capitale, sous la forme d’une base de données relationnelle et spatiale (système d’information géographique).

Depuis 2017, l’ambition du projet R&CAP (Référentiel et Cartographie de l’Archéologie Parisienne) est de mettre à disposition des chercheurs une application dédiée, sous la forme d’une plateforme de consultation collaborative. L’objectif est de restituer ensuite au grand public les résultats de ce travail de recherche, sous la forme d’une webmap disponible prochainement sur www.paris.fr.

Pour aller plus loin :

Michel FLEURY, Carte archéologique de Paris, Ville de Paris / Commission du Vieux Paris, Paris, 1971.

Didier BUSSON, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Ministère de la culture / Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, Fondation Maison des sciences de l’homme, Paris, 1998.

L’état complet de la carte archéologique est accessible aux chercheurs et aux étudiants justifiant d’une recherche et, pour les informations concernant une parcelle cadastrale, au propriétaire de celle-ci, s’il fait état d’un projet d’aménagement.

Les opérations archéologiques de terrain

Si l’archéologie ne se résume pas à la fouille, il n’en demeure pas moins qu’elle constitue le moyen privilégié d’acquérir des données inédites. De 1898 à la création de l’Association Nationale pour les fouilles Archéologiques Nationales (Afan) en 1973, la Commission du Vieux Paris a assuré seule les fouilles à Paris.

Aujourd’hui, le DHAAP fait partie des opérateurs agréés pour la réalisation d’opérations d’archéologie préventive préalables aux travaux d’aménagement, pour les périodes allant de l’Antiquité à l’Époque contemporaine. Renouvelé en novembre 2013 pour une période de cinq ans, cet agrément lui permet de jouer un rôle déterminant dans la connaissance et la sauvegarde du patrimoine archéologique parisien.

Quelques articles récents :

• Julien Avinain, « Découverte d’une section de l’enceinte de Charles V », Archéologia, n°543, mai 2016, p. 34-39.

• Jean-François Goret, « Fouilles à Saint-Germain-des-Prés », Archéologia, n°539, janvier 2016, p. 14-15.

• Catherine Brut, « Une verrerie de l’époque de Clovis découverte à Paris en 1823 et conservée au Musée de Sèvres », Sèvres, n°24, 2015, p. 9-15.

• Catherine Brut, Benoît Clavel, Jean-François Goret, « Vie quotidienne et artisanat au milieu du XIVe siècle : la cave du 34 rue Greneta / 11 impasse Saint-Denis à Paris (2e arrondissement), Revue Archéologique d’Ile-de-France, n°7-8, 2014-2015, p. 351-395.

La veille archéologique

Le DHAAP a aussi pour mission de procéder à « la surveillance des démolitions, à l’étude des nivellements, alignements pouvant modifier la topographie de Paris et menacer les monuments ». Aujourd’hui, cette mission est principalement assurée par le biais de l’analyse des documents d’urbanisme et des programmes de travaux de voirie. Le service examine systématiquement toutes les demandes de permis de construire et de démolir dans Paris, ainsi que les programmes de travaux de la Direction de la Voirie, afin d’identifier et de signaler au Service Régional de l’Archéologie les éventuelles atteintes au patrimoine archéologique. Cette démarche s’accompagne en amont d’une participation à l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme (PLU), qui permet de mettre en place une gestion durable du patrimoine archéologique parisien.

Des inspections de terrain sont réalisées afin de vérifier l’impact archéologique réel de certains travaux qui ne font pas l’objet de documents administratifs précis, comme les aménagements de caves ou certaines déviations de réseaux. Ponctuellement, des surveillances archéologiques de plusieurs jours sont organisées, lorsque des travaux de petite envergure, tels que l’aménagement des parcs et jardins ou la rénovation de fondations d’églises, sont susceptibles de mettre au jour des vestiges archéologiques et d’apporter de nouvelles connaissances à l’histoire de la capitale.

La gestion et la conservation des objets archéologiques

Le service archéologique de la Ville de Paris est dépositaire de l’essentiel du mobilier archéologique issu des fouilles parisiennes depuis 1955. Il a en charge sa gestion, sa conservation et sa mise en valeur. Afin de mener à bien cette mission, il est doté d’un vaste dépôt et d’un laboratoire de conservation-restauration.

Les collections conservées par le pôle archéologique de Paris

Au cours des nombreuses opérations archéologiques menées à Paris depuis le milieu du XIXe siècle, du mobilier archéologique a été mis au jour. Si une petite partie de ce mobilier présente un intérêt artistique, il renseigne avant tout les modes et les niveaux de vie, l’artisanat et les échanges commerciaux des sociétés anciennes à plus ou moins longues distances. Son étude, sa conservation et sa mise en valeur constituent donc une mission fondamentale. Avant 1955, les objets ont été déposés au musée Carnavalet et au Musée national du Moyen Âge de Cluny. Pour le mobilier issu des fouilles récentes, le DHAAP procède à son traitement lavage, remontage, conservation, conditionnement. Le mobilier est traité conformément aux normes de conservation en vigueur. La gestion des collections s’accompagne d’études, de publications scientifiques et d’expositions destinées au grand public.

Le dépôt archéologique

Depuis 2004, le mobilier géré par le DHAAP est conservé dans une vaste réserve d’environ 800 m². Ce dépôt permet le stockage des objets en fonction de leurs dimensions et de leurs matériaux (pierre, céramique, os, métal, verre, peinture murale). Il comprend un sas pour le matériel à sa sortie de fouilles, des espaces de stockage, un bureau et un laboratoire dédié à l’étude du mobilier. Cet équipement permet notamment des interventions directes sur les objets, sans les déplacer, mais aussi l’accueil des étudiants et des chercheurs.

Le laboratoire de conservation-restauration du mobilier archéologique

Afin de mener à bien ses missions de conservation et de mise en valeur des collections archéologiques, le DHAAP s’est doté dès 1975 d’un laboratoire de conservation-restauration. Les missions du laboratoire sont multiples et se déploient depuis la fouille jusqu’au dépôt archéologique. L’objectif est d’assurer la pérennité des objets, de permettre leur étude en préservant leur potentiel informatif et de contribuer à leur mise en valeur le cas échéant. Pour ce faire, la restauratrice intervient sur les chantiers de fouilles lors des manipulations délicates de prélèvements et de consolidations. Pendant l’étude du matériel archéologique, en collaboration étroite avec les archéologues, les objets sont traités afin de pouvoir être manipulés et retrouver une meilleure lisibilité. Ces interventions permettent aussi d’assurer la conservation à long terme du mobilier. La restauration des objets est réalisée dans la perspective de la présentation au public par le biais d’expositions. Les objets traités sont en majorité des céramiques, des objets métalliques et, plus rarement, des objets en verre ou en matériau organique. Enfin, le laboratoire est un lieu d’échange et de collaborations scientifiques. Les examens et les analyses réalisées par des organismes partenaires répondent aux besoins de la conservation et peuvent déboucher sur des recherches plus poussées.

Valorisation du patrimoine archéologique

Diffusion

Le pôle archéologique du DHAAP assure l’exploitation scientifique, la diffusion et la valorisation de ses fonds documentaires, de ses collections et des opérations de terrain. En exploitant son fonds documentaire, le mobilier archéologique et les résultats des opérations de terrain, le DHAAP participe à la réactualisation de notre connaissance du territoire parisien.

Dans cette optique, des partenariats scientifiques orientés sur la valorisation des collections sont noués avec le CNRS, les universités franciliennes et l’Institut National du Patrimoine sur des sujets comme la peinture murale romaine antique, la céramique antique et médiévale, le lapidaire parisien ou encore l’évolution architecturale des caves parisiennes. La production des nouveaux savoirs prend également la forme de publications scientifiques spécialisées et de vulgarisation.

Transmission des savoirs

Le pôle archéologique du DHAAP accueille régulièrement des étudiants pour des journées d’études dans les réserves archéologiques ou pour des stages de formation plus longs (École du Louvre, Institut National du Patrimoine, universités) et s’investit dans l’encadrement de mémoires universitaires portant sur Paris.

Le pôle archéologique du DHAAP participe également aux grandes manifestations nationales, telles que les Journées Européennes du Patrimoine ou les Journées Nationales de l’Archéologie, à l’occasion desquelles des supports pédagogiques sont réalisés.

Les activités de recherche

Parallèlement aux rencontres scientifiques (colloques, journées d’étude, tables-rondes, etc.) auxquels ils participent pour diffuser les nouvelles connaissances acquises, les membres de l’équipe archéologique s’investissent dans la recherche au travers d’un certain nombre de collaborations effectives :

→ Depuis 2014, une convention cadre passée entre la ville de Paris et l’Inrap (www.inrap.fr) facilite les collaborations et échanges scientifiques.

→ La participation aux programmes de recherche des équipes Archéologies environnementales et GAMA de l’UMR 7041 ArScAn (www.arscan.fr) assurent à la Ville de Paris une visibilité au sein de la communauté scientifique francilienne.

Par ailleurs, le lancement du projet collectif de recherche R&CAP, validé par la Commission Territoriale de la Recherche Archéologique du Centre-Ile-de-France, permet au pôle de fédérer les différents acteurs de l’archéologie autour d’un projet commun portant sur l’établissement d’un référentiel des découvertes archéologiques à Paris, depuis le milieu du XIXe siècle.

L’équipe

Le pôle archéologique du DHAAP se compose de six personnes disposant d’un champ de compétence varié et s’appuie ponctuellement sur des archéologues contractuels.

Les archéologues de la ville de Paris

David Coxall : chef de pôle, responsable d’opération (spécialité Moyen Age, Époque Moderne) / ancien membre du Conseil National de la Recherche Archéologique > david.coxall@paris.fr

Julien Avinain : responsable d’opération (spécialité Antiquité), responsable du projet R&CAP / chercheur associé à l’UMR 7041, équipe GAMA > julien.avinain@paris.fr

Catherine Brut : conservatrice en chef du patrimoine (spécialité mobilier et bâti, Moyen Age, Époque Moderne) / membre du projet de recherche pluridisciplinaire du Centre André Chastel "Sous les pavés, les caves" > catherine.brut@paris.fr

Émilie Cavanna : archéogéographe, responsable du SIG / chercheure associée à l’UMR 7041, équipe Archéologies environnementales > emilie.cavanna@paris.fr

Jean-François Goret : responsable d’opération (spécialité Moyen Âge, Époque Moderne), responsable du chantier des collections / membre de la Commission Territoriale de la Recherche Archéologique (Grand Sud-Est) > jean-francois.goret@paris.fr

Claire Martin : restauratrice-conservatrice, gestionnaire des collections / enseignante vacataire à l'université Paris 1 (Master "Conservation préventive") > claire.martin2@paris.fr

Contact

Pôle archéologique - Département d’Histoire de l’Architecture et d’Archéologie de Paris

11 rue du Pré - 75018 Paris

Tel : 01.71.28.20.20

Mail : DAC-contactDHAAP@paris.fr

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Dernière mise à jour le mardi 3 octobre 2017
Crédit photo : DHAAP

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