Ouvrir la recherche
Service

Département d'Histoire de l'Architecture et d'Archéologie de la Ville de Paris (DHAAP)

Mise à jour le 27/11/2019
Le Département d’Histoire de l’Architecture et d’Archéologie de la Ville de Paris (DHAAP) dépend de la sous-direction du Patrimoine et de l’histoire et de la direction des Affaires culturelles. Il a été créé au sein des services municipaux en 2004 avec deux missions : assurer le secrétariat permanent de la Commission du Vieux Paris et abriter le service municipal d’archéologie de la ville. Deux pôles se partagent ces tâches.

Le pôle archéologique de la Ville de Paris

Le pôle histoire de l'architecture

Les Missions

Le pôle histoire de l'architecture a un large éventail de missions.

Il assure en premier lieu le secrétariat permanent de la Commission du Vieux Paris. Le service et le secrétaire général de la Commission du Vieux Paris proposent une fois par mois au président de la Commission l’ordre du jour d’une séance plénière au cours de laquelle sont examinés les dossiers (voir plus bas le Fonctionnement de la Commission).

Il produit des analyses historiques et patrimoniales sur des adresses, des sites, des secteurs à destination des services de la Ville (secrétariat général du maire, autres services de la direction des Affaires culturelles, autres directions), mais aussi à destination des bailleurs, des aménageurs publics (SNCF, RATP, sociétés d'économie mixte).

Il assure un service de veille patrimoniale et de conseils scientifiques à destination du public, via son secrétariat et son centre de documentation (voir plus loin Les Archives, La Bibliothèque, Les Contacts).

L'Équipe

Le DHAAP est dirigé par un architecte-voyer en chef, spécialiste du patrimoine. L'équipe du pôle histoire de l'architecture est composée de profils variés, capables de répondre à ses missions très diverses : un architecte spécialiste du patrimoine, deux historiens spécialistes de l'architecture et de l'urbanisme à l'époque moderne et contemporaine. Tous sont formés aux différents outils de médiation (publications écrites et en ligne, montage d'exposition, etc.), mais cette mission est principalement assurée par un historien, qui a un profil axé sur les travaux de communication et d'inventaire du patrimoine.

Le Fonctionnement

Le service est consulté par la direction de l'Urbanisme, qui lui transmet les permis de construire, de démolir et les déclarations préalables susceptibles de revêtir un enjeu patrimonial, afin de recueillir un avis historique. Si un enjeu patrimonial est soupçonné, les agents organisent une visite de l'adresse, accompagnés du propriétaire du lieu, de l'architecte missionné, et réalisent un reportage photographique de l'existant, tout en vérifiant l’ancienneté du bâtiment et son degré d'authenticité, toujours dans le but d'évaluer la problématique patrimoniale du dossier. Le reportage photographique a deux buts : premièrement conserver un témoignage de l'état existant avant travaux et deuxièmement permettre une présentation de l'adresse aux membres de la Commission du Vieux Paris si cela est jugé nécessaire.

Le fonctionnement est exactement le même lorsque des opérateurs privés envisagent des travaux. Ils peuvent alors se rapprocher du DHAAP au stade d'une étude de faisabilité, en lui transmettant un dossier synthétique de présentation de l'adresse et du projet.

Lorsqu'un dossier est jugé sensible d'un point de vue patrimonial, les historiens dressent l'historique de l'adresse ou du site en procédant aux recherches en archives et en bibliothèque (date de construction, modifications antérieures, mutations de propriétés, etc.). Ils rédigent une fiche détaillée qui présente l'existant et le projet, fiche qui est jointe au document de séance de Commission du Vieux Paris pour permettre son instruction en séance plénière. Après l'exposé du secrétaire général devant les membres, un débat est ouvert et un vœu est émis, qui contient des conseils pour préserver l'intérêt historique et patrimonial du bâti ou du paysage parisien.

La Commission du Vieux Paris

L'Historique

En 1897, est instituée au sein de la Préfecture de la Seine une commission administrative « chargée de rechercher les vestiges du vieux Paris, de constater leur état actuel, de veiller, dans la mesure du possible, à leur conservation, de suivre, au jour le jour, les fouilles qui pourront être entreprises et les transformations jugées indispensables, et d’en conserver des preuves authentiques » Procès-verbal de la Commission du Vieux Paris, 28 janvier 1898.
La Commission est fondée par deux personnalités : premièrement Alfred Lamouroux (1840-1900), docteur en médecine, conseiller municipal du 1er arrondissement, conseiller général de la Seine et proche des associations d’érudits et autres sociétés savantes (Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, Société des Amis des Monuments parisiens) et, deuxièmement, par le Préfet de la Seine Justin de Selves (1848-1934) en fonction de 1896 à 1911. Lamouroux en sera le vice-président, le préfet assurera quant à lui la présidence. La Commission est composée d’élus municipaux, des chefs et directeurs de l’administration parisienne, de techniciens et experts chercheurs ou érudits, et de membres d’associations d’histoire.
La Commission s’est fixée plusieurs objectifs et s’est pour cela dotée, par cooptation de ses membres, de sous-commissions (extraits du Procès-verbal de la Commission du Vieux Paris, 28 janvier 1898) :
  • Sous-commission chargée de « l’inventaire de tout ce qui a été signalé d’important par les historiens et recherches de ce qui a pu être oublié ».
  • Sous-commission des fouilles archéologiques et démolitions par « l’étude des nivellements et des alignements susceptibles de modifier la topographie de la ville et d’en menacer les monuments », et de préserver les vestiges pour les collections de la Ville (Voir la page du Pôle archéologique de la Ville de Paris).
  • Sous-commission « conservation des aspects pittoresques et artistiques, de façon à assurer le souvenir des parties de la ville appelées forcément à disparaître, ou présentant un caractère pittoresque ».
  • En 1905, la sous-commission des églises est créée pour assurer l’inventaire et la conservation des édifices cultuels entrés dans le patrimoine de la Ville
Cette organisation a peu à peu évolué, guidée par ses secrétaires généraux pour la plupart figures incontournables de l’historiographie parisienne comme l’historien et archiviste Lucien Lambeau, secrétaire de la CVP (1897-1914) puis membre (1914-1927) ; le chartiste Marcel Poëte secrétaire général (1914-1920) et membre (1920-1950) ; l’historien et homme politique Elie Debidour, membre du Comité national des travaux historiques et scientifiques (1904-1917), secrétaire adjoint de la CVP (1917-1920), membre de la CVP (1955-1963) ; le chartiste Michel Fleury, secrétaire de la CVP (1955-1975) puis vice-président (1975-2001) ; l’historien d’art François Loyer vice-président et secrétaire général (2002-2007) ; l’architecte et historienne Marie-Jeanne Dumont secrétaire générale (2007-2011).
Jusqu’au secrétariat de Michel Fleury, la Commission fonctionnait exclusivement grâce aux contributions de ses membres. Mais elle se dote progressivement d’un service scientifique et administratif d’une trentaine de personnes, archéologues, historiens, architectes et photographes, qui préparent ses séances. En 2004, le secrétariat permanent de la CVP entre dans le domaine des services administratifs de la municipalité parisienne. Si les permis de démolir étaient envoyés régulièrement depuis les années 1960, c’est à compter de cette date que la consultation de la CVP, par l’intermédiaire du DHAAP, devient une démarche plus systématique, sans pour autant être obligatoire. Les vœux émis par la CVP ont en effet toujours eu un caractère consultatif, de conseil, à destination des décideurs de l’administration et du maire de Paris, signataire des autorisations d’urbanisme.

Les Statuts actuels

Depuis 2003, les 55 membres siègent pour la durée de la mandature, conformément aux prescriptions du Code général des Collectivités territoriales. La Commission est présidée par la Maire de Paris, membre de droit, ou son représentant. 14 élus, représentant tous les groupes politiques, sont désignés par le Conseil de Paris. Les personnalités qualifiées sont nommées par la Maire de Paris.
Le 24 octobre 2014, Anne Hidalgo a dévoilé la composition de la Commission du Vieux Paris. Celle-ci respecte la parité femme-homme, selon les souhaits de la Maire de Paris.

Bernard Gaudillère, Président de la Commission


Né en 1950 à Lyon (Rhône), il est Contrôleur général économique et financier au Ministère de l'Economie. Elu conseiller de Paris le 16 mars 2008, réélu en mars 2014, il est d’abord nommé adjoint au Maire de Paris chargé du budget, des finances et du suivi des sociétés d'économie mixte avant d’être chargé en 2013-2014 de toutes les questions relatives au budget, aux finances, au suivi des sociétés d'économie mixte et à l'organisation et au fonctionnement du Conseil de Paris.

La Composition

Les personnalités qualifiées, nommées par la Maire

- Mme Dominique ALBA, architecte, Directrice générale de l’Atelier Parisien d’Urbanisme
- Mme Valérie ALONZO, directrice de la Bibliothèque de l’Hôtel de Ville
- Mme Ann-José ARLOT, architecte, Inspectrice générale des Affaires Culturelles
- M. Jean-Pierre BABELON, conservateur général du patrimoine, membre de l’Institut
- M. Jean-Marc BLANCHECOTTE, architecte urbaniste en chef de l’Etat, architecte du patrimoine, ancien chef du Service territorial de l’architecture et du patrimoine de Paris
- M. Henri BRESLER, architecte, historien de l’architecture
- Mme Catherine BRUANT, ingénieur de recherche, directrice du Laboratoire de Recherche de l’ENSA Versailles
- M. François BRUGEL, architecte, enseignant à l’ENSA Paris-Belleville
- M. Philippe CAUVIN, directeur des Constructions Publiques et de l'Architecture de la Ville de Paris
- M. François CHASLIN, architecte et critique d’architecture
- M. François CHATILLON, architecte en chef des monuments historiques
- M. Paul CHEMETOV, architecte
- M. Olivier CINQUALBRE, conservateur du Département d’architecture du Musée National d’Art Moderne
- M. Richard COPANS, producteur et réalisateur (producteur de la collection « Architectures » sur Arte)
- Mme Marie-Jeanne DUMONT, professeur à l’ENSA Paris-Belleville, ancienne secrétaire générale de la Commission
- Mme Claire GERMAIN, directrice des Affaires Culturelles de la Ville de Paris
- Mme Valérie GUILLAUME, directrice du Musée Carnavalet
- Mme Blanche GUILLEMOT, directrice du Logement et de l'Habitat de la Ville de Paris
- Mme Moïra GUILMART, ancienne présidente de la CVP, ancienne adjointe au Maire de Paris chargée du patrimoine
- Mme Mireille GRUBERT, ancienne directrice de l’Ecole de Chaillot
- Mme Charlotte HUBERT, architecte (diplômée de l’École de Chaillot)
- M. Pierre HOUSIEAUX, président de l’association Paris Historique
- M. Daniel IMBERT, conservateur général du patrimoine, Secrétaire général de la Commission du Vieux Paris
- M. Éric LAPIERRE, architecte (auteur du « Guide d’Architecture Paris 1900-2008 »)
- M. Claude MIGNOT, historien de l’architecture, professeur émérite à Paris Sorbonne, Centre André Chastel
- Mme Véronique MILANDE, conservatrice des œuvres d’art religieuses et civiles de la Ville de Paris
- M. Olivier de MONICAULT, président de l’association SOS Paris
- Mme Monique MOSSER, historienne de l’art, de l’architecture et des jardins, ingénieur d’études au CNRS Centre André Chastel
- M. Guillaume NAHON, directeur des Archives de Paris
- Mme Soline NIVET, architecte, maître assistante à l’ENSA Paris-Malaquais
- M. Thierry PAQUOT, professeur à l’Institut d'urbanisme de Paris (éditeur revue « Urbanisme »)
- M. Claude PRALIAUD, directeur de l’Urbanisme de la Ville de Paris
- M. Christian PREVOST MARCILHACY, inspecteur général honoraire des Monuments historiques
- Mme Bénédicte SOUFFI, archéologue, Institut National de Recherches Archéologiques Préventives
- Mme Géraldine TEXIER RIDEAU, architecte, Historienne (co-auteur de « Places de Paris, XIX°-XX°- siècles »)
- Mme Alice THOMINE, archiviste paléographe diplômée de l’École des Chartes, Conservateur du patrimoine
- Mme Emmanuelle TOULET, directrice de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris

Les 14 conseillers de Paris, désignés par le Conseil de Paris

- Mme Gypsie BLOCH
- Mme Céline BOULAY-ESPERONNIER
- Mme Sandrine CHARNOZ
- Mme Claire de CLERMONT-TONNERRE
- M. Yves CONTASSOT
- M. Bernard GAUDILLERE
- M. Thierry HODENT
- M. Jean-François LEGARET
- Mme Véronique LEVIEUX
- M. Roger MADEC
- M. Jean-Louis MISSIKA
- Mme Valérie NAHMIAS
- Mme Karen TAIEB
- Mme Catherine VIEU-CHARIER

Les Archives

Présentation : fonds de la topographie parisienne

Le DHAAP possède un centre de documentation, qui conserve et valorise les archives produites par la Commission du Vieux Paris et son secrétariat permanent depuis sa création et jusqu’à nos jours. Il concourt, par l’exploitation des fonds, à la préparation des séances plénières. Ces archives sont organisées selon trois logiques : une partie est archivée topographiquement, c’est-à-dire à l’adresse ou en fonction de sites ; une partie est archivée thématiquement ; une autre est enfin classée par année de production et en fonction de la séance de la Commission alors en préparation.

Casier artistique et archéologique : histoire et archives

En 1916, est institué sur les recommandations de la Commission du Vieux Paris et à l’initiative du Préfet de la Seine Marcel Delanney, le service indépendant du Casier artistique et archéologique de la Ville de Paris, pour constituer « l’inventaire » patrimonial de la capitale.

L’architecte-voyer Louis Bonnier, membre de droit de la Commission en sa qualité d’inspecteur général des Services techniques d’Architecture et d’Esthétique de la Ville de Paris, depuis 1910, assure la direction du service. L’historien et secrétaire général de la Commission Marcel Poëte assure la coordination scientifique des recherches. La Commission se saisissait jusqu’à cette date de dossiers dans l’urgence d’une démolition, ou de travaux de nivellement, mais la constitution du Casier répondait à une démarche est prospective et scientifique : établir un corpus, réaliser des recherches sur l’état des connaissances pour chaque adresse, l’inventorier sous forme d’un dossier-type comprenant un plan parcellaire, les servitudes architecturales et urbaines frappant le ou les bâtiments, un relevé photographique, des notes sur les demandes de sauvegarde ou sur l’historique des bâtiments.

Cet inventaire est le travail commun des Services d’architecture et du secrétariat permanent de la Commission du Vieux Paris. Louis Bonnier a mis à contribution les architectes de la Ville afin qu’ils soumettent des propositions d’édifices intéressants dans les secteurs dont ils avaient la charge. Ainsi, le Casier contient un très large panel de constructions, appartenant au patrimoine monumental et ordinaire, ancien et contemporain : églises, hôtels particuliers de l’époque moderne, marchés, gares, immeubles ou ensemble d’immeubles cohérent, des architectures des XIXe et XXe siècles, et des constructions faubouriennes.

Pendant la guerre, 250 visites sont organisées, conduites par Louis Bonnier accompagné de certains des membres. Les visites étaient ensuite présentées en séance.

En 1924, le service du Casier est officiellement rattaché à la Commission du Vieux Paris, après qu’il ait été un temps envisagé de le lier au service qui est l’ancêtre de la direction de l’Urbanisme, service de l’extension, dirigé par Louis Bonnier. Alors que ce dernier est à la veille de sa retraite (qu’il prendra en 1928), il lance une ultime mission : élargir le Casier au département de la Seine, dont les frontières correspondaient approximativement à l’actuelle région Île-de-France. Le Casier comprend ainsi de nombreux dossiers concernant les communes de banlieue, dont le DHAAP conserve les archives. En 1928, le Casier est considéré comme clos, mais Louis Bonnier reconnaîtra avoir accordé beaucoup plus de temps aux 10 premiers arrondissements, et avoir traité plus rapidement les 10 derniers – qui ne furent d’ailleurs pas présentés en séance.

Cet ensemble comporte 1919 dossiers, consultables sur rendez-vous au centre de documentation. Le Casier artistique et archéologique a longtemps été utilisé comme il avait été conçu : pour attirer la vigilance des services municipaux lors des demandes d’urbanisme (permis de construire, de démolir, travaux de voirie). L’inscription au Casier a ainsi eu, pendant un temps, une valeur de protection, indépendamment des services de l’inventaire et des monuments historiques du ministère de la Culture. Le Casier peut ainsi être considéré comme l’ancêtre des protections patrimoniales de la Ville de Paris (PVP) inscrites au Plan local d’urbanisme (PLU), et créées en 2001.

Dans les années 1960, Michel Fleury prend la décision de clore définitivement le Casier et de le considérer comme un fonds d’archives. Est alors constitué un Casier supplémentaire, qui renferme des études de projets, des articles de presse, etc. C’est un fonds plus inégal, car enrichi sur une période plus longue, en fonction des documentalistes qui en ont eu la charge.

Archives de séances

Un second fonds d’une très grande richesse est celui des archives des séances de la Commission du Vieux Paris. Ces dossiers sont classés chronologiquement, par année et par dates de séance. Ils contiennent des notes préparatoires des secrétaires généraux, des courriers de membres, et de personnalités, des administrations, etc. Ce fonds n’a, pour l’instant, pas fait l’objet d’un inventaire détaillé.

Travaux thématiques

Ce dernier fonds est aussi disparate. Il a été constitué au fil du temps, en fonction des travaux transversaux de la Commission. On y trouve par exemple les archives administratives de la Commission (contrats des agents et photographes, nominations des membres), de la sous-commission chargée des églises parisiennes, les travaux de la sous-commission des plaques commémoratives, mais aussi la constitution du Plan de sauvegarde et de mise en valeur du Marais dans lequel la Commission a joué un rôle déterminant, la polémique autour de la démolition des Halles, ou la préparation du Plan d’occupation du sol du Faubourg Saint-Antoine.

Le fonds photographique

Les photographes ont un rôle fondamental depuis la création de la CVP. Jusqu’en 1916, la Commission faisait appel à des indépendants, missionnés pour chaque prise de vue jugée nécessaire. Cette collection ancienne est partiellement disponible en ligne sur le site http://parismuseescollections.paris.fr. En 1916, le photographe Charles Lansiaux (1855-1939) se voit confier une mission sur le temps long : la constitution du Casier artistique et archéologique de la Ville de Paris (voir Les Archives) puis, un reportage complet sur les fortifications de Thiers, alors que leur démolition est actée. Cette série est consultable sur le site des Archives de Paris (http://archives.paris.fr).
À partir des années 1960, à mesure que les permis de démolir sont envoyés plus régulièrement à la CVP, des photographies sont réalisées, depuis la rue la plupart du temps, des adresses concernées par ces demandes. Ce travail a été poursuivi jusqu’à aujourd’hui. Cet ensemble est conservé par le DHAAP. Il est consultable sur place, sur rendez-vous. Les photographies sont indexées à l’adresse ou à la date de la prise de vue.
Lors des visites réalisées sur place, des photographies sont aussi prises, avec l’autorisation des propriétaires, des espaces intérieurs. Elles sont portées à la connaissance des membres de la Commission du Vieux Paris pour permettre l’instruction du dossier. Leur diffusion dans les compte-rendus de séance est bien entendu soumise à l’acceptation des propriétaires, qui peuvent faire part de leur refus aux agents du DHAAP. Au-delà des séances de la Commission, ces photographies sont réalisées dans un but scientifique d’inventaire du patrimoine parisien, et enrichissent les collections du DHAAP.
Ressources en ligne
Pour les prises de vue réalisées à la demande par des photographes indépendants :
http://parismuseescollections.paris.fr/fr/recherche/type/oeuvre/donateur/commission-du-vieux-paris

Pour le reportage sur les fortifications de Thiers réalisé par Charles Lansiaux :
http://archives.paris.fr/f/photos/mosaique/?&crit1=7&v_7_1=Fortifications

Archives de Jean-Pierre Babelon

En 2019, l’historien, chartiste, conservateur du patrimoine et académicien Jean-Pierre Babelon a versé au DHAAP ses archives liées à son importante activité au sein de la Commission du Vieux Paris. Il rejoint la Commission du Vieux Paris en 1964, appelé par Michel Fleury et siège aujourd’hui encore. En 1967, il mène conjointement avec Michel Fleury et Jacques de Sacy, l’inventaire du quartier des Halles, privilégiant la notion d’ensemble urbain à celle de l’adresse remarquable. En 1970, dans la continuité de cette approche patrimoniale que la Commission du Vieux Paris a fait sienne, il ouvre le Casier supplémentaire (Voir le Casier artistique et archéologique). En 1972, il participe à la rédaction de la table des procès-verbaux des séances de la Commission du Vieux Paris, outil précieux, qui référence les dossiers traités par adresses et par dates. Il a été reçu à l’Académie des inscriptions et belles lettres en 1992. Le fonds estlui aussi classé topographiquement, et est actuellement en cours de traitement.

Archives d’Élie Debidour

Ce fonds très important - l’historien et homme politique a été secrétaire adjoint de la Commission du 1917 à 1920, secrétaire général de 1920 à 1955, et membre jusqu’en 1963 - n’a pas été inventorié. Son versement, complet ou partiel, aux Archives de Paris, est en cours de réflexion.

La Bibliothèque

Depuis sa création, la Commission du Vieux Paris a constitué une bibliothèque spécialisée sur l’histoire de l’art, de l’architecture, de Paris, et de l’Archéologie. Elle comprend des ouvrages généraux, des publications en série, et quelques numéros de revues spécialisées. Elle est ouverte au public et aux chercheurs, sur rendez-vous.

Les Contacts

Département d'Histoire de l'Architecture et d'Archéologie de la Ville de Paris (DHAAP)
Sous-direction du patrimoine et de l'histoire (SDPH)
Direction des Affaires culturelles (DAC)

11, rue du Pré - Bâtiment C - 75018 PARIS (métro  : Porte de la Chapelle)
Téléphone : 01.71.28.20.13

Mail : qnp-pbagnpgqunnc@cnevf.se[dac-contactdhaap puis paris.fr après le signe @]

Les Publications

La carte interactive des adresses instruites par la Commission du Vieux Paris (2005-2020) (en construction)

Bilans annuels

Travaux thématiques

Les compte-rendus de séances

Année 2019

Année 2018

Année 2017

Année 2016

Année 2015

Année 2014

Année 2011

Année 2010

Année 2009

Année 2008

Année 2007

Année 2006

Procès-verbaux de la Commission (1898-1933)
Les procès-verbaux de la Commission du Vieux Paris de 1898 à 1933 ont été numérisés par la Bibliothèque Nationale de France et peuvent être consultés en suivant ce lien :
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34437664t/date.r=proc%C3%A8s-verbaux+de+la+Commission+du+Vieux+Paris.langFR

Le colloque "Patrimoine et développement durable"

Organisé par le Département d’Histoire de l’Architecture et d’Archéologie de Paris , le colloque « Patrimoine architectural parisien et développement durable » du 12 octobre 2011 a privilégié une approche aussi simple qu’originale : partir de l’analyse du bâti parisien pour confronter les points de vue des principaux acteurs publics comme privés qui interviennent à Paris, que ce soit la Commission du Vieux Paris, la Direction de l’Urbanisme, ou bien l’État à travers le Service Territorial de l’Architecture et du Patrimoine de Paris, mais également certains bailleurs de la ville ainsi que plusieurs experts sur les questions environnementales et patrimoniales.

Actes du colloque "Patrimoine et développement durable"

Cette journée a permis de rappeler la qualité, la diversité et la richesse de la matière architecturale parisienne, toutes époques et typologies confondues, et au-delà des seuls bâtiments protégés. Il a été affirmé qu’une attention particulière devait être portée au bâti courant, afin de lui éviter des mises aux normes standardisées qui menacent parfois sa pérennité. À l’inverse, le patrimoine exceptionnel, aujourd’hui largement exempté de mise aux normes thermiques, pourrait et devrait offrir un stimulant champ de réflexion et d’invention. Cette journée a également été l’occasion de lancer un appel aux professionnels du secteur afin de proposer des produits innovants, de qualité, et adaptés aux spécificités de ce patrimoine.

Actes du colloque "Patrimoine et développement durable", octobre 2011, Hotel de Ville de Paris

Les revues

Paris-Patrimoine

Paris Patrimoine n°1, 2004 : 67 pages, 57 illus.

Au sommaire :
- Le marché du Carreau du Temple ;
- La découverte des « Fossés jaunes » à l’Orangerie ;
- Les fouilles du collège Sainte-Barbe ;
- N. Courtin : Pierre Cottart, un architecte ordinaire des Bâtiments du Roi ;
- Markovics : Jean Fidler (1890-1977), un architecte des années Trente à Paris ;
- C. Brut : le réfectoire du couvent des cordeliers ;
- K. Bowie : la société civile du Clos Saint-Charles 1827-1836, un projet de quartier neuf avant l’implantation de la gare du Nord ;
- F. Cohen et M. Guelton : la cartographie historique de Paris : un indicateur de potentiel patrimonial.

Paris Patrimoine n°2, 2005 : 70 pages, 59 illus.

Au sommaire :
- G. Ragache : une famille d’architectes parisiens : les Ragache (1830-1930) ;
- H. Guéné : Parement et ornement – l’architecture moderne à Paris autour de 1900 ;
- E. Pillet : le premier bastion de l’enceinte Charles IX et la Garenne de Renard ;
- F. Cohen : pour un inventaire architectural et urbain de Paris ;
- S. Guével : Les canaux parisiens, éléments fondateurs de la forme urbaine au XIXe siècle.

Paris Patrimoine n°3, 2006 : 93 pages, 84 illus.


Au sommaire :
- F. Loyer : la préservation du bâti parisien : un défi pour l’avenir ;
- M. Vire : La chapelle Notre-Dame de la Miséricorde de l’abbaye Sainte-Geneviève ;
- F. Pillet : du bois au métal : les halles de la gare des marchandises des Batignolles ;
- M. Freret-Filippi : l’urbanisme de dalle, un enjeu patrimonial ? Le Front de Seine à l’épreuve du temps ;
- Guillerme : la carrière de salpêtre : la démolition à Paris (1760-1830) ;
- J-F. Cabestan : détournements, rapiéçages et invention architecturale à Paris sou l’Ancien Régime ;
- E. Pillet : une ancienne maison du faubourg Saint-Antoine en péril : le 22, rue Basfroi (11e arr.) ;
- S. Descat : Un urbanisme éclairé ? Les travaux de Pierre-Louis Moreau à Paris dans la seconde moitié du XVIIIe siècle.

Les Cahiers de la Rotonde

Cahiers de la Rotonde n°1, 1978 : 112 pages, 33 illustrations


Au sommaire :
- M. Fleury : la Commission du Vieux Paris et la Rotonde de la Villette ;
- J-P. Babelon : le casier archéologique de la Ville de Paris ;
- M. Gallet : Claude-Nicolas Ledoux et l’enceinte des fermiers généraux ;
- A. France Lanord : la Rotonde, une expérience, un modèle exemplaire ;
- M. Cazacu : les archives archéologiques de la Commission du Vieux Paris à la Rotonde de la Villette ;
- J-P. Garnier : note sur le fonctionnement du laboratoire de restauration de la Commission du Vieux Paris à la Rotonde de La Villette ;
- M. Fleury : les sculptures de Notre-Dame de Paris découvertes en 1977 et 1978 ;
- S. Legaret : la crypte archéologique et les fouilles du Parvis Notre-Dame ;
- M. Petit : la nécropole gallo-romaine du faubourg Saint-Jacques ;
- N. Alix et R. Leprévots : les peintures murales gallo-romaines découvertes au n°242 rue Saint-Jacques en 1974 ;
- E. Servat : les fouilles récentes du Luxembourg
- M. Fleury : chronique des fouilles archéologiques (1974-1978).

Cahiers de la Rotonde n°2, 1978 : 98 pages, 82 illustrations


Au sommaire :
- P. Bas : vers l’exposition Ledoux à la Rotonde de la Villette ;
- M. Gallet : Ledoux à Paris ;
- H. Eristov : les enduits peints d’époque gallo-romaine découverts rue de l’Abbé de l’Epée ;
- S. Legaret : l’interprétation des dossiers de Vacquer – essai de méthode ;
- M. Fleury : l’origine mérovingienne de l’église Saint-Médard ;
- M. Fleury : chronique des fouilles archéologiques.

Cahiers de la Rotonde n°3, "Ledoux et Paris" , 1979 : 189 pages, 102 illustrations


Au sommaire :
- M. Gallet : Claude-Nicolas Ledoux (1736-1806), Ledoux à Paris et en Ile-de-France, guide de l’exposition, documents, sources manuscrites, bibliographie.

Cahiers de la Rotonde n°4, 1981 : 76 pages, 52 illustrations


Au sommaire :
- J-B : Giard : Le trésor du Parvis Notre-Dame ;
- M. Fleury : les fouilles récentes de la chapelle Saint-Symphorien de l’église Saint Germain des Prés ;
- J. Mallon : le graphite « Gildebertus rex francorum » découvert à Saint Germain des Prés ;
- J-P. Babelon : le Marais et ses problèmes ;
- M. Minost : la taille de la pierre ;
- M. Fleury : à propos des fouilles du cimetière Sainte-Marguerite : le prétendu projet d’enlèvement de Louis XVII par Robespierre.

Cahiers de la Rotonde n°5, 1982 : 99 pages, 59 illustrations


Au sommaire :
- J-B. Giard : les trésors de monnaies romaines à Paris et dans la « civitas parisiorum » : un problème d’attribution ;
- M. Rambaud : nouvelles recherches sur Saint-Louis-en-l’Ile ;
- J-P. Babelon : le grand appartement du prince de Soubise au rez-de-chaussée de l’hôtel de Soubise : histoire des états successifs jusqu’à la récente restauration.

Cahiers de la Rotonde n°6, 1983 : 100 pages, 50 illustrations


Au sommaire :
- V. Kruta : les fouilles de 1980 dans la salle « D » de la crypte archéologique et l’identification du mur de quai gallo-romaine de la Cité ;
- C. Bémont : les vaisselles gallo-romaines fines et décorées ;
- M. Tuffreau-Libre : la céramique gallo-romaine commune ;
- M. Le Moël : sources d’archives pour une restauration de l’hôtel de Saint-Aignan ;
- Dr. P-L. Thillaud : pathographie de Louis XVII au temple (août 1792 - juin 1795) ;
- Dr. P-L. Thillaud : le cimetière Sainte-Marguerite, analyse des premières fouilles (novembre 1846 – juin 1894) ;
- Dr. P-L. Thillaud : le cimetière Sainte-Marguerite : ostéo-archéologie des dernières fouilles.

Cahiers de la Rotonde n°7, 1984 : 80 pages, 45 illustrations


Au sommaire :
- J-P. Babelon : travaux de Jean Beausire par Michel Chamillart à l’hôtel du n° 58 rue Charlot ;
- R. de Plinval de Guillebon : l’ancien hôtel Dunoyer, puis Montalembert, manufacture de porcelaine des frères Darte, rue de la Roquette ;
- M. Fleury et A. France-Lanord : les sépultures mérovingiennes de la basilique de Saint-Denis.

Cahiers de la Rotonde n°8, 1985 : 132 pages, 117 illustrations


Au sommaire :
- M. Fleury : avant propos ;
- H. Eristov et S. de Vaugiraud : les peintures murales de la rue Amyot : méthode de restitution et traitement ;
- P. Blanc : la technique de restauration des peintures murales romaines de la rue Amyot.

Cahiers de la Rotonde n°9, 1986 : 88 pages, 93 illustrations


Au sommaire :
- M. Fleury : préface ;
- J. Dérens : le plan de Paris par Truschet et Hoyau (1550), dit plan de Bâle.

Cahiers de la Rotonde n°10, 1987 : 132 pages, 76 illustrations


Au sommaire :
- V. Kruta et A. Rapin : une sépulture de guerrier gaulois du IIIe siècle avant J-C. ;
- H. Lavagne : Lutèce : le monument funéraire aux Amours de Mars et les reliefs aux têtes d’Attis ;
- J-P. Babelon : Jean Thiriot, architecte à Paris sous Louis XIII.

Cahiers de la Rotonde n°11, 1988 : 111 pages, 62 illustrations


Au sommaire :
- Dom J. Dubois : l’organisation primitive de l’église de Paris (IIIe – Ve siècle) ;
- Dom J. Dubois : trois bas-reliefs du Couronnement de Notre-Dame de Paris ;
- S. Robin : une chasuble du XIIIe siècle découverte en 1983 à Notre-Dame de Paris ;
- C. Brut : un réchauffoir à têtes de cheval découvert dans les fossés du Louvre ;
- M. Le Moël : le mythe de l’hôtel de la Reine Blanche, aux n°s17 et 19, rue des Gobelins (13e arr.) ;
- G-M. Leproux : notices et index des articles publiés dans les dix premiers numéros des Cahiers de la Rotonde.

Cahiers de la Rotonde n°12, 1989 : 96 pages, 24 illustrations


Au sommaire :
- Ch. Bourely : des protections : comment, pourquoi ?
- B. Girveau : bâtiments publics ;
- B. Girveau : châteaux et parcs ;
- O. Herbet : culte ;
- H. Savouret : eau ;
- M. Mahaux : expositions universelles ;
- Ch. Lorre : hôtels ;
- M. Matthieussent : Ile Saint-Louis ;
- C. Cartier : industrie ;
- R. de Charon : patrimoine rural, direction des antiquités préhistoriques : préhistoire ;
- B. Girveau : restaurants, cafés et autres commerces ;
- F. Loyer : regards timides sur l’art du XXe siècle ;
- B. Girveau : passages.

Cahiers de la Rotonde n°13, 1989 : 77 pages, 68 illustrations


Au sommaire :
- H. Eristov et S. de Vaugiraud : peintures murales gallo-romaines du jardin du Luxembourg ;
- P. Blanc : conservation et procédé de mise en réserve des fragments de peintures murales gallo-romaines découverts dans le jardin du Luxembourg ;
- M. Fleury : le pavement de la tour de la Taillerie au château du Louvre ;
- F. Lagarde : restitution du décor du pavement de la tour de la Taillerie au château du Louvre ;
- C. Brut : pavement et carreaux médiévaux du château du Louvre ;
- P. Blanc : étude technique du pavement de la tour de la Taillerie au château du Louvre.

Cahiers de la Rotonde n°14, 1993 : 176 pages, 84 illustrations


Au sommaire :
- C. Bémont : un couple divin d’époque gallo-romaine découvert à Paris ;
- B. Guineau : étude de traces de polychromie observées sur plusieurs fragments de statues d’époque gallo-romaine découverts dans la fouille du terrain de l’Institut Curie à Paris ;
- P. Barrier : sur la provenance des roches ouvrées : l’exemple de deux statues gallo-romaines ;
- N. Jobelot et D. Vermeersch : la céramique noire à pâte rougeâtre : première approche ;
- D. Hollard et M. Amandry : les trésors monétaires de la rue de l’Abbé de l’Epée ;
- C. Brut et F. Lagarde : une fosse du Bas-Moyen-âge, rue de la Collégiale ;
- Ph. Marquis : la céramique sigillée du site du n°1 rue Gay –Lussac ;
- C. Brut : carreaux de pavement du collège des Bernardins ;
- D. Busson : A propos d’une prétendue nécropole du Bas-Empire et du Haut Moyen-âge découverte en 1868, rue des Trois Couronnes, sur la rive droite ;
- S. Robin : découverte d’un four de potier gallo-romain à l’Institut national des Jeunes Sourds, au n°245 rue Saint-Jacques ;
- Dr. P.L. Thillaud : l’âge au décès de la reine Arégonde, épouse de Clotaire Ier, d’après une nouvelle expertise ostéo-archéologique ;
- M. Fleury : Summaria Latina.

Cahiers de la Rotonde n°15, 1994 : 168 pages, 127 illustrations


Au sommaire :
- J. Harmand : Lutèce et les jeux. La question du cirque et le témoignage d’Héricart de Thury ;
- B. Fischer : les monnaies gauloises des fouilles récentes de Paris ;
- J.P. Willesme : les Récollets du faubourg Saint-Martin (ou Saint-Laurent) ;
- Ph. Marquis : les peintures murales gallo-romaines du n°12 de la rue de l’Abbé de l’Epée (5e arr.), données archéologiques ;
- H. Eristov et S. de Vaugiraud : les peintures murales de la cave 1 ;
- P. Blanc : note technique sur la conservation et la restauration des fragments de peintures murales gallo-romaines ;
- M. Fleury : Summaria Latina.

Cahiers de la Rotonde n°16, 1995 : 157 pages, 119 illustrations


Au sommaire :
- P. Merluzzo et P. Pliska : Etude et restauration du casque de Charles VI ;
- F. Delamare, B. Guineau et J.N. Barradon : le « chapel de fer doré » de Charles VI, mise en forme, gravure et dorure ;
- D. Busson : la basilique du Marché aux Fleurs, sa place dans la topographie et l’histoire du Bas-Empire à Paris ;
- J-P. Babelon : l’assassinat d’Henri IV rue de la Ferronnerie : identification des lieux et pose d’une stèle commémorative ;
- J. Lothe : deux actes inédits intéressant Jacques Gomboust ;
- R. Servoise : Julien Sorel à l’hôtel de Castries.

Cahiers de la Rotonde n°17, 1996 : 176 pages, 131 illustrations


Au sommaire :
- C. Brut : fouilles archéologiques du canal de Bièvre et de l’enceinte de Philippe Auguste, au n°30 rue du Cardinal Lemoine (5e arr.) ;
- C. Brut : étude du matériel découvert dans le canal de Bièvre, au n°30 rue du Cardinal Lemoine (5e arr.) ;
- P. Daniel et V. Montembault : étude des cuirs découverts dans le canal de Bièvre, au n°30 rue du Cardinal Lemoine (5e arr.) ;
- P. Daniel, S. de la Baume et V. Montembault : traitement et étude d’une chaussure de femme découverte dans le fossé de l’enceinte de Philippe Auguste, au n°30 rue du Cardinal Lemoine (5e arr.) ;
- Blanc et C. Lorenz : étude des pierres de l’arche de l’enceinte de Philippe Auguste sur le canal de Bièvre ;
- M. Borjon et G-M. Leproux : Gabriel Soulignac, architecte de la maison de Guise ;
- A. Gady : de Mansart à Mansart : le lotissement de la place des Victoires ;
- F. Gatouillat : découverte de fragments de vitraux de l’abbatiale de Saint-Denis ;
- H. Cabezas : l’atelier de vitraux parisien de Billard-Laurent-Gsell (1838-1892).

Cahiers de la Rotonde n°18, 1997 : 124 pages, 140 illustrations


Au sommaire :
- M. Fleury : préface ;
- J-F Belhoste : la fenêtre parisienne au XVIIe et XVIIIe siècles : menuiseries, ferrure et vitrage ;
- C. Landes : une nouvelle méthode de datation des bâtiments anciens ;
- M. Bourlier : un métier disparu le forgeur de fiches ;
- Ph. Fluzin : études métallographiques de fiches de croisées « à double nœud » des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles ;
- C. Landes : typologie des fiches de croisées à « double nœud » et « à bouton » ;
- C. Landes et M. Bourlier : catalogue des poinçons ;
- C. Landes : Catalogue des espagnolettes.

Cahiers de la Rotonde n°19, 1997 : 168 pages, 186 illustrations


Au sommaire :
- Ph. Marquis : la cave gallo-romaine n°4 du n°12 rue de l’Abbé de l’Epée, étude archéologique ;
- F. Joseph : remontage des enduits peints ;
- H. Eristov et S. de Vaugiraud : les décors muraux ;
- F. Gatouillat, G.M. Leproux et E. Pillet : l’église Saint-Merry de Paris, un monument daté par ses vitraux ;
- J. Proust-Perrault : Claude Chastillon, ingénieur et topographe du Roi (v.1559-1616), notice biographique et étude de sa bibliothèque parisienne ;
- J.P. Willesme : la formation du Musée Carnavalet de Jules Cousin à Jean Robiquet (1866-1925).

Cahiers de la Rotonde n°20, 1998 : 158 pages, 149 illustrations


Au sommaire :
- H. Eristov et S. Robin : un îlot d’habitation de Lutèce au Haut-Empire – le site de la rue Pierre et Marie Curie ;
- J. Lafaurie et J.N. Barrandon : monnaies épiscopales de Paris à l’époque mérovingienne ;
- Ph. Lorentz : à propos du « réalisme » flamand, la crucifixion du parlement de Paris et la porte du beau roi Philippe au Palais de la Cité ;
- G-M. Leproux : un peintre anversois à Paris sous le règne de François Ier, Noël Bellemare.

Cahiers de la Rotonde n°21, 1999 : 164 pages, 88 illustrations


Au sommaire :
- Ph. Marquis : la fouille des n°s12-14, rue des Lombards à Paris (4e arr.), premiers résultats ;
- A. Thomine : administration et architecture : l’exemple de la Ville de Paris (1850-1900), notices et index des articles publiés dans les vingt premiers numéros des Cahiers de la Rotonde.

Cahiers de la Rotonde n°22, 2000 : 104 pages, 105 illustrations


Au sommaire :
- J. Thirion : le portail Sainte-Anne à Notre-Dame de Paris ;
- Nassieu-Maupas : peinture, vitrail et tapisserie au début du XVIe siècle : l’exemple du Maître de Montmorency ;
- G-M. Leproux : Guillaume Chaleveau, le tombeau des Poncher et l’autel de Tristan de Salazar à la cathédrale de Sens ;
- H. Robert : vandalisme et défense du patrimoine architectural sous la monarchie de juillet : la destruction de l’hôtel Legendre au n°11 rue des Bourdonnais.

Cahiers de la Rotonde n°23, 2000 : 208 pages, 30 illustrations


Au sommaire :
- J.P. Casselle : commission des embellissements de Paris, rapport à l’Empereur Napoléon III.

Cahiers de la Rotonde n°24, 2001 : 224 pages, 873 illustrations


Au sommaire :
- I. Parizet : inventaire des immeubles parisiens datés et signés antérieurs à 1876.
Pour aller plus loin :
Cent ans d'histoire de Paris : l'oeuvre de la Commission du Vieux Paris, 1898-1998 : [exposition, Hôtel de Ville de Paris, salle Saint-Jean, 29 janvier-31 mars 1999] ; catalogue établi sous la dir. de Michel Fleury, Guy-Michel Leproux,… ; Paris : Ville de Paris, Commission du Vieux Paris, 1999.
Vous ne trouvez pas l’information que vous cherchez ?
Posez votre question

Votre avis nous intéresse

Afin d'améliorer l'information sur Paris.fr, nous vous invitons à faire part ci-dessous de votre commentaire ou suggestion.

Paris.fr utilise des cookies à des fins statistiques, pour le fonctionnement des vidéos ou fonctionnalités de partage par des services tiers. En poursuivant votre navigation, vous acceptez leur utilisation.