Une diversité des logements sociaux pour la diversité des Parisien·ne·s

Une production de logements équilibrée doit permettre de s’adresser à toutes les catégories de revenus, en particulier à Paris où les prix des logements du parc privé sont difficilement accessibles pour la classe moyenne.

Il existe trois types de logement social, correspondant à des loyers et des plafonds de ressources différents pour les bénéficiaires.

Une production de logements équilibrée doit permettre de s’adresser à toutes les catégories de revenus, en particulier à Paris où les prix des logements du parc privé sont difficilement accessibles pour la classe moyenne.

Les logements PLAI sont les logements à destination des ménages les plus modestes (moins de 13 050 euros de revenus annuels pour une personne seule, 30 520 euros pour une famille avec deux enfants), dont le loyer est environ de 6€/m2.

Les logements PLUS sont les logements à destination de ménages de la classe moyenne (moins 23 720 euros pour une personne seule, 55.486 euros pour une famille avec deux enfants), dont le loyer est environ de 7€/m2.

Les logements PLS sont les logements à destination de la classe moyenne plus aisée (moins de 30 837 euros pour une personne seule, 72 130 euros pour une famille avec deux enfants), dont le loyer est compris entre 9 et 13€/m2.

Une production de logements équilibrée doit permettre de s’adresser à toutes les catégories de revenus, en particulier à Paris où les prix des logements du parc privé sont difficilement accessibles pour la classe moyenne.

L’atteinte de 30% de la production en logements très sociaux PLAI témoigne de l’engagement fort d’Anne Hidalgo pour les plus précaires, dans une démarche « Logement d’abord », comme inscrit dans le Pacte parisien de lutte contre la grande exclusion. 

71% des Parisien·ne·s sont éligibles à au moins un type de logement.

Par ailleurs de nouvelles mesures ont été mises en place afin de préserver le logement des classes moyennes.

Ainsi le dispositif MULTILOC', mis en place en mars 2015, a permis de capter des logements privés pour développer une offre intermédiaire à destination des classes moyennes et des jeunes actifs, tout en sécurisant la situation des propriétaires et les droits des locataires.

Développer le logement étudiants et les résidences pour publics spécifiques

Au-delà de la construction de logements familiaux, les mécanismes de financement du logement social permettent également de développer des solutions de logement pour des publics spécifiques.

C’est le cas par exemple des résidences étudiantes et chercheurs, cruciales pour maintenir l’attractivité des universités parisiennes alors que les locations dans le privé deviennent inabordables pour les étudiants et les jeunes chercheurs. Ainsi, plus de 12.000 nouveaux logements étudiants et chercheurs ont été créés depuis 2001.

La collectivité parisienne a également permis la restructuration ou la création de structures collectives pour des publics spécifiques, qu’ils s’agissent de pensions de famille ou de résidences sociales pour les plus démunis (plus de 4 800 logements sur la période), de foyers de jeunes travailleurs (plus de 6 000 logements), de foyers pour personnes handicapées (plus de 1 000 logements) ou de résidences pour les personnes âgées ou dépendantes (plus de 2 000 logements). Près de 6 000 logements sociaux dignes ont par ailleurs été créés dans le cadre du plan de traitement des foyers de travailleurs migrants.

Dernière mise à jour le jeudi 31 janvier 2019
Crédit photo : Henri Garat / Ville de Paris

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