L'archéologie à Paris

Paris présente un patrimoine archéologique extrêmement riche, qui s’étend depuis ses origines préhistoriques jusqu’à l’époque contemporaine. Le Département Histoire de l'Architecture et Archéologie de Paris (DHAAP) a pour mission l’inventaire, l’étude, la protection et la valorisation de ce patrimoine exceptionnel.

Les Missions du DHAAP

Etablir et actualiser la carte archéologique de Paris

La carte archéologique recense l’intégralité des sites archéologiques connus à Paris. Elle est un outil de gestion scientifique et administratif fondamental pour connaître et préserver le patrimoine archéologique parisien. 

Le Département Histoire de l'Architecture et Archéologie de Paris a en charge l’élaboration de cette carte, en liaison avec le Service régional de l’Archéologie. Elle propose un inventaire des sites connus, des fouilles et de toutes les découvertes de mobilier archéologique effectuées sur le territoire parisien. Elle tend à recenser tous les éléments relatifs à l’évolution de l’occupation du sol, à l’histoire de la recherche et à la documentation des sites. Elle a été établie à partir du dépouillement d’une très vaste documentation, constituée principalement de la littérature archéologique et historique, mais aussi de sources manuscrites (en particulier les papiers Vacquer conservés à la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris et les nombreux dossiers de fouilles constitués depuis la création du service). Elle est constamment alimentée par les résultats des surveillances archéologiques, des opérations d’archéologie préventive, des programmes de recherche relatifs au territoire parisien et par les publications récentes. Cette carte est un élément essentiel de la mémoire de la capitale.

Sa fonction

Dès 1866, Paris possédait un plan archéologique établi par Adolphe Berty (1818-1867), qui situait les principaux monuments médiévaux dans la topographie parisienne. La nécessité de réaliser une carte archéologique est née à l’époque où les grands travaux souterrains, en particulier ceux du métropolitain et des parcs de stationnement, se sont développés. La Commission du Vieux Paris a alors fait réaliser un inventaire des sites, afin de rassembler des renseignements scientifiques pour permettre d’apprécier le retentissement que pouvaient avoir les grands travaux urbains sur les gisements archéologiques. Une carte archéologique a ainsi été publiée en 1971.
En 1998, la Commission publié, en collaboration avec le Ministère de la Culture, le volume de Paris de la Carte Archéologique de la Gaule, qui recense et analyse toutes les découvertes concernant les périodes allant de la Protohistoire au Haut Moyen Âge à Paris.

Paris est le plus petit département français, mais il a la plus forte densité de population, de sorte que la pression de l’aménagement du territoire est extrêmement grande et qu’elle menace directement le patrimoine archéologique. Il est primordial de disposer d’un inventaire recensant l’ensemble des sites et des découvertes archéologiques.

La carte archéologique est un instrument de gestion scientifique et administrative:

  • Elle sert de base de travail aux archéologues lors de recherches documentaires, de recherches d’informations pour des actions de valorisation et enfin, lors des opérations sur le terrain en tant qu’outil d’aide à la décision.
  • Elle permet, en concertation avec le Service régional d’Archéologie, seule instance habilitée à décider de la nécessité de prescrire une opération archéologique, de préciser le degré de sensibilité archéologique des secteurs de Paris et d’établir la manière la plus appropriée de le traiter.
  • Elle peut rendre service, enfin, aux aménageurs, publics ou privés, pour évaluer le « risque archéologique » du terrain sur lequel ils envisagent un aménagement, afin de prendre en compte dès le montage du projet la contrainte archéologique. Elle permet de concilier les impératifs de l’aménagement du territoire avec ceux de la préservation du patrimoine archéologique.

Où la consulter?

Les éléments généraux de connaissance et de localisation du patrimoine archéologique parisien contenus dans la carte archéologique sont accessibles à toute personne en faisant la demande. Ces éléments sont repris dans :

  • La Carte archéologique de Paris, Michel FLEURY (dir.), Paris, 1971
  • La Carte archéologique de la Gaule, Paris 75, Didier BUSSON, Paris, 1998

L’état complet est accessible aux chercheurs et aux étudiants justifiant d’une recherche et, pour les informations concernant une parcelle cadastrale, au propriétaire de celle-ci, s’il fait état d’un projet d’aménagement.

Les opérations archéologiques de terrain

Si l’archéologie ne se résume pas à la fouille, il n’en demeure pas moins qu’elle constitue le moyen privilégié d’acquérir des données inédites et c’est elle qui illustre le mieux, aux yeux du grand public, les spécificités de la discipline archéologique.

Depuis 1898, plus de 800 chantiers ont été menés à Paris, allant de sondages limités à de grands chantiers. Pendant près de cinquante ans, il a assuré seul les fouilles à Paris, avant de collaborer ponctuellement avec l’Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP).

Le DHAAP a obtenu un agrément pour la réalisation d’opérations d’archéologie préventive préalables aux travaux d’aménagement pour les périodes allant de l’Antiquité à l’époque contemporaine. Renouvelé en novembre 2013 pour une période de 5 ans, cet agrément lui permet de jouer le rôle déterminant dans la connaissance et la sauvegarde du patrimoine archéologique.

La polyvalence des archéologues municipaux leur permet de faire face à une grande partie des opérations de terrain. Ils sont partenaires privilégiés des services de l’État pour les interventions d’urgence et les opérations de sondages. Les opérations nécessitant des moyens plus importants sont menées en collaboration avec l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (INRAP) ou en recourant à l’embauche d’archéologues contractuels. L’expérience acquise sur le terrain au cours de nombreuses années par le personnel du DHAAP et l’accumulation de connaissances emmagasinées depuis la création du service en font toujours un acteur incontournable de l’archéologie parisienne.

La veille archéologique

Le DHAAP a pour mission de procéder à "la surveillance des démolitions, à l’étude des nivellements, alignements pouvant modifier la topographie de Paris et menacer les monuments". Aujourd’hui, cette mission est principalement assurée par le biais de l’analyse des documents d’urbanisme et des programmes de travaux de voirie. Le service examine systématiquement toutes les demandes de permis de construire et de démolir dans Paris, ainsi que les programmes de travaux de la Direction de la Voirie, afin d’identifier et de signaler au Service régional de l’Archéologie les atteintes au patrimoine archéologique. Cette démarche s’accompagne en amont d’une participation à l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme (PLU), qui permet de mettre en place une gestion durable du patrimoine archéologique parisien.

Des inspections de terrain sont réalisées afin de vérifier l’impact archéologique réel de certains travaux qui ne font pas l’objet de documents administratifs précis, comme les aménagements de caves ou certaines déviations de réseaux. Ponctuellement, des surveillances archéologiques de plusieurs jours sont organisées, lorsque des travaux de petite envergure, tels l’aménagement des parcs et jardins ou la rénovation de fondations d’églises, sont susceptibles de mettre au jour des vestiges archéologiques et d’apporter de nouvelles connaissances à l’histoire de la capitale.

Histoire de l'Archéologie parisienne

Dès 1897, la Ville de Paris se dote d’un service archéologique, qui connaît un essor à partir des années 1970-1980. Ce service, aujourd’hui appelé Département d’Histoire de l’Architecture et d’Archéologie de Paris (DHAAP), est agréé pour les fouilles et les diagnostics en archéologie préventive (agrément renouvelé en 2013 pour 5 ans).

L’origine de l’archéologie parisienne

L’archéologie parisienne connaît ses premiers balbutiements dès l’époque médiévale, lorsque des découvertes de vestiges antiques, telles les "arènes" de Lutèce, sont signalées et interprétées de façon parfois fantaisistes. À l’époque moderne, les "antiquaires" proposent les premières interprétations raisonnées de vestiges archéologiques et après la Révolution française, les érudits multiplient les publications accompagnées d’illustrations de qualité.

C’est cependant dans la deuxième moitié du XIXe siècle que naît véritablement l’archéologie parisienne, grâce à la personnalité étonnante de Théodore Vacquer (1824-1899). Architecte embauché en 1846 par l’administration parisienne pour exercer une surveillance archéologique des fouilles et démolitions, il parcourt inlassablement les chantiers de la capitale à l’époque des grands travaux haussmanniens qui ont radicalement transformé un Paris demeuré jusque-là médiéval. Il anime, entre 1853 et 1898, un premier service archéologique municipal officieux, créé près d’un siècle avant que ne soit promulguée une législation archéologique nationale (loi Carcopino validée par les ordonnances de 1945). Les nombreuses observations qu’il réalise au cours de ses surveillances lui permettent de proposer la première restitution cohérente et significative du Paris antique et du haut Moyen Âge.

Les débuts d'un service archéologique municipal : la Commission du Vieux Paris

L’œuvre de Théodore Vacquer fut poursuivie par la Commission du Vieux Paris, créée en 1897 à l’initiative d’un conseiller municipal de Paris, Alfred Lamouroux, pour assurer la sauvegarde du patrimoine historique parisien. D’abord simple commission administrative, celle-ci se dote dès 1905 d’un personnel permanent et sa sous-commission des fouilles archéologiques mène alors d’innombrables campagnes de surveillances et de fouilles qui permettent de renouveler considérablement les connaissances du Paris antique et médiéval. Les résultats de ces recherches sont régulièrement publiés dans les Procès-verbaux de la Commission du Vieux Paris. Entre 1914 et 1955, l’archéologie parisienne connait des jours difficiles, marqués notamment par le ralentissement des grands travaux d’urbanisme. Néanmoins, les inspecteurs des fouilles de la Commission continuent à suivre avec attention les découvertes archéologiques, qui apportent un lot considérable de pièces archéologiques, de l’époque préhistorique à l’époque moderne.

L’essor de l’archéologie parisienne

Avec l’arrivée en 1955 à la Commission du Vieux Paris de Michel Fleury (1923-2002), comme inspecteur des fouilles, les interventions archéologiques sur Paris connaissent un développement notable et une équipe d’archéologues professionnels, en charge de missions de terrain, est progressivement constituée à partir de 1982. De très nombreuses interventions sont menées (souvent en collaboration avec l’Association des fouilles archéologiques nationales), fouilles de sauvetage limitées ou grands chantiers, non seulement à Paris mais aussi à l’extérieur de la capitale, à la basilique de Saint-Denis notamment. Les recherches portent non seulement sur des vestiges antiques et médiévaux, champ d’action traditionnel de l’archéologie, mais aussi sur des restes beaucoup plus anciens ou, au contraire, plus récents, dont l’examen est tout aussi précieux pour améliorer nos connaissances sur l’histoire de Paris.

Une partie de ces fouilles sont bien connues du grand public : fouilles de Bercy (1991-1992) qui ont révélé le passé néolithique du site de Paris, fouilles du palais du Luxembourg et de ses abords (1973-1974) qui permirent la mise au jour du "beau quartier" de la ville gallo-romaine, fouilles du forum de Lutèce, rue Soufflot (1971), fouilles du Parvis Notre-Dame (1965-1972 et 1977-1978) qui donnèrent lieu à la construction d’une très vaste crypte archéologique pour abriter les substructions mises au jour, fouilles de l’église Saint-Martin des Champs (1994) qui ont révélé les vestiges de l’église mérovingienne primitive, ou encore, fouilles de la ZAC Alésia-Montsouris (XIVe arr., 1996) ayant entraîné la décision de conserver in situ une partie des vestiges des aqueducs de Lutèce et de Marie de Médicis.

En parallèle de ces grands chantiers, un travail important de publication fut réalisé avec des comptes-rendus de fouilles dans les Procès-verbaux de la Commission du Vieux Paris et la publication, en 1971, avec le concours du C.N.R.S., du premier volume de la Carte archéologique de Paris, puis en 1998, du volume sur Paris de la Carte archéologique de la Gaule et enfin la revue "Les Cahiers de la Rotonde" publiée annuellement de 1978 à 2001 et la revue "Paris Patrimoine" de 2004 à 2007.

Le Département d'Histoire de l'Architecture et d'Archéologie de Paris

Après plus d’un siècle d’activité, le service de la Commission du Vieux Paris devint, en 2003, le Département d’Histoire de l’Architecture et d’Archéologie de Paris (DHAAP). Il est rattaché à la Direction des Affaires Culturelles de Paris et abrite un pôle chargé du secrétariat de la Commission du Vieux Paris et un pôle "Archéologie".

Le pôle Archéologie du DHAAP se compose de 5 archéologues disposant d’un champ de compétence chronologique vaste (de la protohistoire à la période moderne), d’une conservatrice-restauratrice, d’un topographe, d’une archiviste et de 3 photographes. Il dispose de locaux comprenant un laboratoire de restauration et d’une réserve archéologique, vaste et moderne.

La gestion et la conservation des objets archéologiques

Le service archéologique de la Ville de Paris est dépositaire de l’essentiel du mobilier archéologique issu des fouilles parisiennes depuis 1955. Il a en charge sa gestion, sa conservation et sa mise en valeur. Afin de mener à bien cette mission, il est doté d’un vaste dépôt et d’un laboratoire de conservation-restauration.

Les collections conservées par le service archéologique de Paris

Le DHAAP est détenteur principal de l’essentiel du mobilier archéologique découvert depuis 1955 . Avant cette date, les objets ont été déposés au musée Carnavalet et au Musée national du Moyen Âge de Cluny

Au cours des nombreuses opérations archéologiques menées à Paris, du mobilier archéologique a été mis au jour. Ils reflètent l’histoire et la production des parisiens. Si une petite partie de ce mobilier présente un intérêt artistique, il est surtout intéressant pour sa valeur informative : reflet d’une époque, d’une technique, d’un niveau social, etc... Son étude, sa conservation et sa mise en valeur constituent donc une mission fondamentale.

Pour le mobilier issu des fouilles récentes, le DHAAP procède à son traitement: lavage, remontage, conservation, conditionnement. Le mobilier est traité conformément aux normes de conservation en vigueur. La gestion des collections s’accompagne d’études, de publications scientifiques et d’expositions destinées au grand public.

Le dépôt archéologique

Depuis 2004, le mobilier est conservé dans une vaste réserve. Le mobilier géré par le DHAAP couvre actuellement une superficie d’environ 800 m2. Ce dépôt permet le stockage des objets en fonction de leurs dimensions et de leur matériau constitutif (pierre, céramique, os, métal, verre, peinture murale). Il comprend un sas pour le matériel à sa sortie de fouilles, des espaces de stockage adaptés aux exigences de conservation des différents types de matériau, un bureau et un laboratoire dédié à l’analyse et à l’étude du mobilier qui permet notamment des interventions directes sur les objets sans les déplacer et l’accueil des étudiants et des chercheurs.

Le laboratoire de conservation-restauration du mobilier archéologique

Afin de mener à bien ses missions de conservation et de mise en valeur des collections archéologiques, le DHAAP s’est doté dès 1975 d’un laboratoire.

Les missions du laboratoire sont multiples et s’étendent de la fouille au dépôt archéologique. L’objectif est d’assurer la pérennité des objets qui lui sont confiés, de permettre leur étude en préservant leur potentiel informatif et de contribuer à leur mise en valeur le cas échéant. Pour ce faire, la restauratrice intervient sur les chantiers de fouilles lors des manipulations délicates de prélèvements et de consolidations. Pendant l’étude du matériel archéologique, en collaboration étroite avec les archéologues, les objets sont traités afin de pouvoir être manipulés et retrouver une meilleure lisibilité. Ces interventions permettent aussi d’assurer la conservation à long terme du mobilier. La restauration des objets est réalisée dans la perspective de la présentation au public par le biais des expositions. Les objets traités sont en majorité des céramiques, des objets métalliques et, plus rarement, des objets en verre ou en matériau organique. Depuis 2006, le service peut faire appel, pour des interventions nécessitant des moyens spécifiques, à des laboratoires extérieurs spécialisés dans le traitement du lapidaire, de la tabletterie et du métal. Enfin, le laboratoire est un lieu d’échange et de collaborations scientifiques. Les examens et les analyses réalisées par des organismes partenaires répondent aux besoins de la conservation et peuvent déboucher sur des recherches plus poussées.

Valorisation du patrimoine archéologique

Le DHAAP assure l’exploitation scientifique, la diffusion et la valorisation de ses fonds documentaires, de ses collections et des opérations de terrain. En exploitant son fonds documentaire, le mobilier archéologique et les résultats des opérations de terrain, le DHAAP participe à la réactualisation de notre connaissance du passé du territoire parisien.

Ce savoir est diffusé lors de la participation des archéologues du service à des groupes de recherches, des colloques et des tables-rondes. Différents axes de recherches sont particulièrement privilégiés avec des partenariats scientifiques du CNRS et des universités. On pourrait citer notamment la peinture murale romaine antique, la céramique antique et médiévale, le lapidaire parisien aux périodes antique et médiévale ou encore l’évolution architecturale et l’utilisation des caves parisiennes. La production des nouveaux savoirs prend également la forme de publications scientifiques par la rédaction d’articles, de monographies ou d’actes de communication.

Transmission des savoirs

Le DHAAP accueille régulièrement des collégiens dans le cadre des « stages en entreprise » ainsi que des étudiants pour des journées d’études dans les réserves archéologiques ou pour des stages de formation plus longs (École du Louvre ou lnstitut National du Patrimoine), et s’investit dans l’encadrement de mémoires universitaires.

Valorisation du patrimoine archéologique parisien

Le DHAAP participe également à de grandes manifestations nationales, telles que les Journées Européennes du Patrimoine ou les Journées Archéologiques, à l’occasion desquelles des supports pédagogiques peuvent être publiées.

Les expositions sont aussi un moment privilégié qui permet de faire comprendre les vestiges archéologiques découverts et de les replacer dans un contexte plus général. Elles sont organisées avec le musée Carnavalet, à la crypte archéologique du Parvis Notre-Dame ou dans l’Orangerie du musée.

En savoir plus

Pour connaître plus en détail la législation en vigueur en archéologie en France, consultez le site internet du Ministère de la Culture :

http://www.archeologie.culture.gouv.fr/

Dernière mise à jour le dimanche 21 juin 2015

Paris j'écoute

Vous avez une question à poser, une remarque à faire ou une expérience à raconter ? Exprimez-vous ci-dessous, des experts de la Mairie de Paris vous répondront personnellement.

Restez connecté

L’essentiel de Paris

Chaque semaine, recevez l’essentiel de Paris pour savoir tout ce qu’il se passe dans la capitale.
Je m'abonne

Paris j'écoute

16h4318h18
@FabienTipon
Où se trouve le formulaire pour obtenir un permis de végétaliser svp ?
@Parisjecoute
bonjour, il sera en ligne demain ou au plus tard vendredi.
14h1320h17
@extradur
Cher @Parisjecoute, pourquoi n'y a-t-il plus de bancs dans le Jardin de la Nouvelle France (8ème) ? J'aimais y lire pendant la pause déj...
@Parisjecoute
En raison de travaux, nous avons été forcés de les retirer. Vous devriez pouvoir reprendre votre lecture très vite ! :)
23h2510h2
@Luc_Lebon
Je recherche le communiqué ou le vœu adopté par le Conseil de Paris pour la libération de la députée ukrainienne Savchenko.
@Parisjecoute
bonjour, le voici : http://ow.ly/P4ASk Bonne journée
20h457h44
@FabriceRIOBLANC
pourquoi le nouveau site fonctionne moins bien. De nombreuses erreurs de pages. Donc moins d'informations de disponibilité.
@Parisjecoute
bonjour, nous sommes encore en période de rodage, n’hésitez pas à nous signaler les pages d'erreur que ns les corrigions :)
9h1610h30
@TheRocBoy9
Vous avez l'adresse exacte du Playground Jordan qui a été inauguré récemment svp ?
@Parisjecoute
il est au 41 rue des Haies
10h4815h23
@ChrisSaintagne
Bjr @Parisjecoute. j'ai trouvé le prog du 14 juillet sur votre site. Le feu d'artifice sera-t-il tiré de la tour Eiffeil ou du Trocadero?
@Parisjecoute
de la tour Eiffel :)
17h016h36
@AntoninSL
Bonjour, j'aimerai accrocher mon petit hamac dans un parc public parisien l'après-midi.Ai-je le droit? La sécurité m'a empeché
@Parisjecoute
bonjour, je crains en effet que le règlement des parcs et jardins ne l'interdise (cf Art.5)
10h2010h50
@pompom_hey
Que va t-il advenir du kiosque à journaux qui a été rasé au métro Château Rouge ?! merci
@Parisjecoute
rebonjour, le kiosque a été retiré pr les travaux d’agrandissement de la station et sera reposé en juillet 2017 au même endroit

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies. Pour en savoir plus, cliquez ici.