5 commerces du Prix du Goût d’entreprendre qui vont vous faire saliver

Actualité

Mise à jour le 19/02/2026

le charcutier avec une cliente
Chaque année, le Prix du Goût d’entreprendre soutient des artisans des métiers de bouche dans leur première année d’activité, avec une aide de 8 000 euros à la clé. On est allés à la rencontre des 5 lauréats 2026… et leurs spécialités valent le coup de fourchette !

Les Fistons (boucherie)

On est les fistons ! On perpétue la tradition familiale des bons produits de France, en y apportant notre touche de modernité. Et nos clients savent que l’on a gardé le même esprit.

Marine Bourdin
Bouchère de « Les fistons »
C’est une jolie histoire que celle de cette transmission de commerce ! En 2023, Marine rachète, avec son compagnon Adrien, la boucherie de ses parents. Ces derniers, installés ici depuis 2005, travaillent aujourd’hui comme salariés du couple. Ensemble, ils perpétuent la tradition des excellents produits choisis dans les régions de France et assurent un accueil souriant d’une clientèle constituée à 90 % d’habitués.
129, rue de Caulaincourt (18e)

La Fromagerie des Pyrénées

Je veux transmettre ma passion ! J’invite les clients à goûter la qualité de mes fromages fermiers et je leur explique le travail effectué afin qu’ils comprennent leur coût.

Soukaïna Zaidi
Fromagère de « La Fromagerie des Pyrénées »
Alors qu’elle est juriste du travail dans une entreprise, Soukaïna, la trentaine, change de vie et se tourne vers le fromage, une passion découverte pendant ses études de droit. Retour sur les bancs de l’école ! Elle suit la formation du CIFCA, l’école des commerces de l’alimentation, et, après une alternance à la Fromagerie de Chloé, elle ouvre sa propre enseigne. Quelques mois de gros travaux plus tard – le lieu est un ancien taxiphone –, Soukaïna s’installe seule, en septembre 2024, dans cette jolie fromagerie.
98, rue des Pyrénées (20e)

La Mauvaise Herbe (boulangerie)

On veut être une boutique de quartier chaleureuse, où les gens se sentent bien, en leur offrant des produits gourmands qui suivent les saisons.

Florence Neveux
BOULANGèRE de « la mauvaise herbe »
Il est boulanger depuis l’âge de 16 ans, elle est pâtissière depuis dix ans. Tous les deux sont végans. Maxime et Florence se rencontrent et décident de monter leur propre affaire dans le respect de leur conviction éthique : leur boulangerie sera entièrement végétale, tout en suivant les techniques traditionnelles qu’ils ont apprises. Pour le pain, rien ne change ! Pour la partie traiteur, c’est une cuisine différente, sans viande ni œuf. Côté viennoiserie, ils utilisent de la margarine végétale, tandis que les pâtisseries sont confectionnées avec de la fécule de maïs et beaucoup de fruits de saison.
103, avenue de Saint-Ouen (17e)

La Charcuterie d’Avron

Ce qui me passionne, c’est la partie création, l’assemblage des épices, des textures, de la viande… Toute cette alchimie qui s’opère et qui donne un bon goût en bouche !

Israfil Tekdal
Charcutier traiteur de « la charcuterie d’Avron »
Chez Israfil, qui a repris la boutique existant ici depuis trente-cinq ans, le sourire est au rendez-vous… ainsi que les bons conseils ! Arrivé de Turquie en 2002, il travaille dans la restauration, devient chef de cuisine, puis rejoint le chef Pommies qui ouvre un commerce dans le 19e. Il y tombe amoureux des traditions charcutières françaises. La suite ? Il trouve cette adresse rue d’Avron (20e), où il partage désormais avec enthousiasme sa passion.
2, rue d’Avron (20e)

La Lune des Moissons (boulangerie)

Je suis tombée amoureuse du local, parfait pour y créer mes pains. Aujourd’hui, j’aime ce quartier d’une grande diversité et très attachant.

Alice Gréjon
Boulangère de « la lune des moissons »
Alors qu’elle suit une formation de boulangère dans le sud de la France, Alice admire, un soir d’automne, une énorme lune qui se lève dès le coucher de soleil. Elle apprend qu’il s’agit de « la lune des moissons », appelée ainsi car elle offrait aux fermiers quelques heures de clarté supplémentaires pour engranger les récoltes. Le nom de la boulangerie qu’elle ouvre en juillet 2024, dans le 18e, est trouvé ! Ici, elle ne vend que du pain ou des brioches au levain, qui a de multiples avantages : ce ferment permet au pain de se conserver plus longtemps (5 à 7 jours), le rend plus digeste et, grâce à ses nombreux arômes, il limite la teneur en sel.
83 bis, rue Philippe-de-Girard (18e)
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