C’est comment… la Grande Coco ? Réponse d’usagers !
Reportage
Mise à jour le 02/02/2026
Sommaire
Rien de tel que celles et ceux qui la fréquentent pour parler de la Grande Coco ! Qu’ils soient résidents, bénévoles ou chercheurs, ils vous font la visite de ce tiers-lieu du 20e arrondissement, inauguré fin 2025. Suivez les guides !
Jeanne, membre du collectif de la Grande Coco
Jeanne Tonneau, membre du projet de la Grande Coco (20e).
Crédit photo :
Brueder Josephine / Ville de Paris
« À l’origine, la Grande Coco (20e) est un collectif d’architectes, d’urbanistes,
d’ingénieurs et de paysagistes qui voulaient aller plus loin dans leurs
pratiques de la construction durable. Ils se sont dit qu’ils n’attendraient pas
qu’un maître d’ouvrage leur donne carte blanche, mais qu’ils allaient le faire
eux-mêmes. Le point de départ était de cuisiner et de manger ensemble.
C’est pourquoi la cantine a toujours fait partie du projet comme le cœur
battant du lieu.
Ce qui me rend la plus fière aujourd’hui, c’est que le lieu ressemble vraiment à ce qui avait été imaginé au départ.
Membre du projet de la Grande Coco
La Grande
Coco vise à changer la vie du quartier en étant un lieu ouvert, accessible,
où les habitants peuvent proposer des choses, fêter un anniversaire, organiser
un événement. Et s’il fallait résumer sa philosophie, je dirais : collectif,
environnement et joie de faire ensemble. »
Claire, bénévole à la Coco-Cantine
« Pour moi, la Grande Coco est
d’abord un espace hyper ouvert, un endroit où l’on peut juste
consommer, boire un verre, manger, mais aussi rencontrer des gens. Que ce soit
en se restaurant, en tenant le bar le soir ou en donnant un coup de main aux fourneaux, on crée du lien très facilement. J’aime beaucoup le
côté intergénérationnel du lieu. Il y a des habitantes du quartier, âgées de plus de
70 ans, qui viennent cuisiner régulièrement avec nous. On échange, on rigole, on
apprend à se connaître.
Ce qui m’a donné envie de venir la première fois, c’est le rapport à la nourriture : bien manger dans un lieu chaleureux, avec des produits récupérés sur le marché de la place des Fêtes.
bénévole à la Coco-Cantine
Et puis, je travaille derrière un
bureau, alors passer quelques heures en cuisine, sans écran, c’est vraiment
précieux. La cantine est pour moi le point d’entrée le plus simple vers la
Grande Coco ! »
Camille et Max, chercheurs et colocataires
Camille Besombes et Max Mollon, locataires de la Grande Coco.
Crédit photo :
Brueder Josephine / Ville de Paris
« La Grande Coco est presque
une anomalie dans la ville… alors que cela devrait être la norme. On y rencontre
une considérable diversité de personnes : des chercheurs, des habitants du
quartier, des gens qui travaillent… C’est une sorte de place de village. On s’y
arrête, on s’y interpelle, on s’y recroise.
Ce qui m’a frappé en y arrivant,
c’est cette sensation de lieu animé, à toute heure. Le jour et le soir, ce ne
sont jamais les mêmes personnes. Cela me rappelle des expériences de vie
collective que j’ai connues ailleurs, mais là, on est en plein Paris. On a
postulé pour habiter ici en tant que chercheurs.
Le fait d’avoir un logement pérenne, dans un lieu collectif, avec l’obligation de présenter ses recherches une fois par an, cela donne beaucoup de sens.
chercheurs et colocataires à la Grande Coco
On ne paie pas un loyer pour
enrichir quelqu’un, mais pour faire vivre un projet. Habiter ici,
c’est accepter une certaine intensité de vie, une proximité avec les autres,
avec le quartier. Mais tout est tellement bien pensé que, pour l’instant, on ne
voit que les avantages. »
Emma, coworkeuse au Coco-Working
« La Grande Coco est avant tout
un espace de coopération autour de la fabrique de la ville. On y trouve une
vraie entraide entre professionnels, mais aussi une relation forte avec le quartier,
notamment grâce à la cantine et aux Restos du cœur. Je cherchais
un endroit qui ne soit pas seulement un bureau, mais un lieu où créer des
liens, croiser les regards, construire des projets ensemble. Ici, on partage
des valeurs communes et un quotidien.
Ce lieu m’apporte un environnement très stimulant, humainement et professionnellement.
coworkeuse au Coco-Working
J’ai déjà noué des collaborations avec d’autres structures présentes sur le site.
C’est aussi un endroit où l’on accueille facilement des partenaires, des
publics, des habitants. Ce n’est pas
un coworking classique : les relations se construisent dans la durée. On
vient avec l’intention de faire collectif, et cela change profondément la manière
de travailler. »
Isabelle, bénévole aux Restos du cœur
Isabelle Hebert, retraitée et bénévole aux Restos du cœur.
Crédit photo :
Brueder Josephine / Ville de Paris
« Je suis bénévole depuis l’ouverture.
J’habite juste en face et j’avais envie de m’engager aux Restos du cœur. Le
fait que ce soit un centre tout nouveau, avec tout à construire, c’était très
motivant. On est bien
séparés de la Grande Coco, mais il y a des liens.
Quand on a des produits que l’on ne peut pas redistribuer, on les donne à la Coco-Cantine.
bénévole aux Restos du cœur
Eux nous partagent aussi
des idées de recettes végétariennes que l’on peut transmettre aux
bénéficiaires. On réfléchit
même à monter des ateliers cuisine communs, pour permettre aux personnes
accompagnées de cuisiner ici. On
accueille beaucoup de bénévoles du quartier. C’est un vrai travail collectif,
et je trouve cela très positif que ce lieu rénové, vivant et ancré dans
le quartier existe. »
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