Nuit de la Solidarité: les besoins identifiés et des annonces concrètes 

Les premiers résultats de la Nuit de la Solidarité ont été présentés: près de 3000 personnes en situation de rue ont été dénombrées dans la nuit du 15 février dernier par les 350 équipes déployées à Paris et par les partenaires de la Ville. Un mois après les besoins ont été étudiés et des annonces sont faites.

L'objectif de ce décompte, mené avec les signataires du Pacte de lutte contre la grande exclusion et 2000 personnes (300 professionnels et 1700 bénévoles parisiens) était de mesurer le nombre de personnes à la rue et d'améliorer la connaissance de leurs profils et de leurs besoins pour adapter les réponses proposées.

Un mois après, le 20 mars, la Maire de Paris et son adjointe, Dominique Versini, ont présenté les résultats consolidés de l’étude qualitative, qui se fonde sur les réponses aux questions posées aux personnes sans-abri lors de la Nuit de la Solidarité et qui ont été analysées depuis, sous l’égide d’un comité scientifique.

Soirée du 20 mars en vidéo

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Résultats de l'étude qualitative et annonces du 20 mars

Selon les résultats de l’étude,

  • Un sans-abri sur deux (53 %) rencontré pensait passer la nuit dans la rue
  • Les deux tiers des sans-abri ont entre 25 et 54 ans
  • Plus d’un sans-abri sur dix (12 %) est une femme
  • Près de la moitié (46 %) est en errance depuis un an ou plus
  • Les deux tiers des sans-abri n’appellent jamais le 115
  • Moins d’un sans-abri sur trois est suivi par un travailleur social
  • Près d’un sans-abri sur deux déclare avoir des problèmes de santé

La maire a aussi annoncé la création de 3 000 places d’hébergement pour répondre aux besoins identifiés. Pour contribuer à l’atteinte de cet objectif collectif, la mairie de Paris s’engage à mobiliser son patrimoine municipal afin d’y installer au moins la moitié des places. L'hébergement citoyen sera également renforcé.

A également été évoquée la mise en œuvre du projet "Des abris pour les sans-abris", conçu dans le cadre du budget participatif. Autres engagements :

  • développer deux accueils de jours,
  • créer une bagagerie par arrondissement,
  • un bain douche dédié aux femmes
  • installer deux nouveaux restaurants solidaires.

L’ensemble des partenaires du Pacte parisien de lutte contre la grande exclusion seront réunis prochainement pour actualiser les actions au regard des enseignements de la Nuit de la Solidarité.

L'avenir de la "bulle" porte de la Chapelle a aussi été défini.

Les chiffres par arrondissement

«Nous avons souhaité être au plus près de la réalité», a rappelé Dominique Versini, adjointe à la maire de Paris chargée de la lutte contre l'exclusion. La démarche, déjà entreprise par New York, Bruxelles ou encore Athènes, sera rééditée chaque année, a-t-elle précisé. Metz devrait également mener son propre décompte en mars prochain.

Dans le détail, 2025 personnes sans-abri ont été rencontrées dans les rues de la capitale. 738 sans-abri ont, eux, été dénombrés par les partenaires de l'opération (RATP, SNCF, AP-HP et Indigo-Vinci) dans les gares, les stations de métro, les hôpitaux et les parkings. Enfin, 189 personnes ont été recensées lors de maraudes dans les bois.

Carte de recensement de la Nuit de la Solidarité

Un comptage très précis sur 350 secteurs

Le 15 février dernier, de 20 heures à 22 heures, les volontaires, constitués en 350 équipes, ont été formés par des professionnels dans les vingt mairies d’arrondissement de la capitale. De 22 heures à 1 heure du matin, ces équipes sont ensuite allées à la rencontre des personnes sans-abri, en parcourant des secteurs géographiques précisément délimités par l’Atelier parisien d’urbanisme (APUR) afin de n’oublier aucune rue de Paris.

Pour chaque personne rencontrée, elles ont rempli un questionnaire co-construit par la Ville de Paris et les associations permettant de recenser le profil et les besoins. Des décomptes complémentaires ont été réalisés par la RATP dans les 302 stations de métro parisiennes, par la SNCF dans les six gares que compte la capitale et par l’AP-HP aux urgences des hôpitaux parisiens.

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De telles opérations de décompte ont déjà été menées dans plusieurs villes, comme Bruxelles, New York, Athènes et Washington, mais l'initiative, par son ampleur reste inédite à Paris. Metz devrait organiser son premier décompte en mars prochain.

À la rencontre de ceux qui ont participé à la Nuit de la Solidarité

Salarié.e.s d'associations, bénévoles, citoyen.ne.s, ils.elles se sont engagé.e.s pour la Nuit de la Solidarité, voici leurs témoignages:

Bruno Morel, Directeur général d’Emmaüs Solidarité

«Le 24 janvier dernier, nous avons procédé à un premier comptage test dans le 10e, et quadrillé toutes les rues de Paris entre dix heures et une heure du matin, moment où les gens ne sont plus pris en charge par le 115, faute de places.
Pour la Nuit de la Solidarité, le 15 février, 350 équipes se sont mobilisées sur 350 quartiers. Il y a eu entre 50 et 60 de nos salariés sur l’opération, ce qui est considérable.»

Bruno Morel Emaüs Solidarité Nuit de la solidarité

«Ce sujet reste sensible, il y a eu plusieurs interventions dernièrement et il est temps de sortir des polémiques. Le dernier recensement date de 2012 et de mémoire, comptabilisait 141 500 personnes à la rue sur le territoire, dont 28 000 en Île-de-France. Depuis, la situation s’est nettement aggravée, Paris regroupe pourtant 40% des capacités d’hébergements en Île-de-France et il y a encore des personnes dehors.»

Une évaluation chiffrée précise est primordiale pour mobiliser efficacement tous les partenaires

Bruno Morel,
Directeur général d’Emmaüs Solidarité

«C'est un sujet sur lequel de plus en plus d’acteurs s'investissent. La municipalité elle-même s’est lancée dans la lutte contre l’exclusion et des mesures ont été mises en place depuis le début de la mandature. Beaucoup de Parisiens se sont inscrits pour participer à cette initiative et que les citoyens acceptent aussi de se mobiliser me paraît très réjouissant.»


Swann S., volontaire, 31 ans nous raconte...

Qu’évoque pour vous cette première Nuit de la Solidarité à Paris?

Pour moi, cette première Nuit de la Solidarité est le reflet d’un nouvel espoir pour qu'une véritable prise de conscience naisse auprès des pouvoirs publics et des citoyens sceptiques, sur l’urgence à mettre en place un vrai plan d'actions afin de lutter contre l'exclusion et le sans-abrisme.  Espérons que le recensement de ces personnes, qui sera fait durant la Nuit de la Solidarité, aura l’effet d’un électrochoc, pour enfin réaliser qu'il faut mener rapidement des actions efficaces et concrètes.

Quel a été le moteur de votre motivation?

Aujourd'hui, il y a une réelle crise et il faut agir rapidement! D’un point de vue personnel, rencontrer au quotidien autant de personnes sans-abri et dans le besoin me touche profondément. Je me sens démunie de ne pouvoir agir que dans l'urgence en aidant des associations pour des maraudes et des soupes populaires. Alors participer à la Nuit de la Solidarité sera peut-être le premier maillon d'une chaîne qui pourrait aboutir a une solution viable.

Comment avez-vous été accueillie par les équipes d'encadrants?

Un accueil chaleureux de la part des équipes. Les informations étaient claires et le temps de préparation suffisant pour rencontrer les membres de son équipe, planifier son itinéraire et appréhender le questionnaire.

Quelles étaient les missions que vous deviez effectuer?

J'étais le Mappy de mon équipe! Je veillais à ce que chaque rue/impasse/coin de notre secteur soit couvert lors de notre marche.

Que retirez-vous de cette expérience?

Une belle expérience humaine! Le 19e de Paris a recueilli le plus de demandes de bénévoles pour l'opération. Nous étions réunis tous ensemble pour la même cause, le même combat, peu importe notre âge, notre situation sociale et professionnelle. Nous étions le temps d'une nuit tous Parisiens bénévoles pour lutter contre l'exclusion.


Témoignage de Lucas Metz, volontaire

«La Nuit de la Solidarité est une opération coup de poing qui vise à mobiliser et fédérer les gens autour de la grande exclusion. Je pense aussi qu’elle est très importante car nous avons besoin d’avoir des données claires pour coordonner les actions et la politique de la ville.»

Lucas Metz, volontaire pour la Nuit de la Solidarité

«Je suis en charge du développement de Lulu dans ma rue, une entreprise sociale et solidaire et je participe à des maraudes en tant que bénévole. Je me suis porté volontaire car je donne de mon temps pour ce en quoi je crois. Demain, nous avons rendez-vous à la mairie de notre arrondissement à 19h30 avant de partir pour l’opération de décompte. L’idée est de présenter le déroulé de l’action et nous exposer un rapide guide méthodologique : quelle posture adopter, comment réagir aux différentes situations, savoir expliquer le but de l’opération... J’ai déjà quelques bases mais c’est toujours intéressant d’apprendre!»

«Je suis fier de ma ville et de mon pays quand je vois que plus de 1.500 personnes ont répondu présentes et que les gens se mobilisent. Je crois que beaucoup de choses se passent à Paris, localement dans chaque quartier et à l’échelle globale. Beaucoup de gens s'engagent à leur échelle, deviennent acteurs pour faire bouger les choses et changer le monde à leur manière. La Nuit de la Solidarité prouve qu’à Paris, les gens se sentent concernés par la grande exclusion!»

Trois questions à Florent Gueguen, directeur de la Fédération des acteurs de la solidarité (FNARS)

L'organisation d'une Nuit de la solidarité est-elle importante pour vous?

La Nuit de la Solidarité est effectivement un rendez-vous très important pour les associations de lutte contre la grande exclusion qui attendent depuis longtemps un comptage des personnes à la rue.

Cette initiative offre aussi l’opportunité de mettre fin à une polémique concernant les chiffres exacts du nombre de sans-abri à Paris, ce qui va permettre une plus grande transparence envers nos concitoyens.

Que pensez-vous du décompte de nuit prévu pour mieux connaître les profils des personnes recensées?

Dans un modèle idéal, ce décompte devrait être organisé une fois pendant la journée et une fois la nuit. La population des personnes sans-abri n’est pas forcément la même la nuit et le jour; par exemple, certaines structures d’hébergement ne sont ouvertes que la nuit.

De même, il serait intéressant de refaire cet exercice pendant la période estivale car certaines personnes sans-abri sont mobiles pendant l'année. Le plan Grand Froid prend fin le 31 mars et les capacités d’hébergement sont donc réduites après la période hivernale. C'est pourquoi un décompte sur ces différentes périodes permettrait de consolider le recensement des personnes sans-abri et d’avoir un décompte plus légitime.

La grande mobilisation des Parisien.ne.s, en quoi cela vous inspire?

Je trouve cela très positif! La Nuit de la Solidarité est un moyen fort de sensibiliser les Parisiens aux dangers de la rue et de la grande exclusion. La participation citoyenne est importante car il arrive que certains habitants refusent l’ouverture de structures d’hébergement pour les personnes sans-abri.
Cette mobilisation va aussi permettre de faire de la pédagogie auprès du grand public et d’attirer l’attention sur la grande exclusion.

Questions à Eric Pliez, Président du Samu Social et Directeur de l'association Aurore

Que pensez-vous de cette initiative?

C’est une initiative importante car nous fonctionnons beaucoup trop sur des a-priori et des idées reçues. Du coup avoir cette photographie à un moment donné va aider. Ce qui va être intéressant aussi c’est qu’elle va être accompagnée d’une meilleure connaissance des personnes à la rue, surtout pour les Parisiens. L’idée c’est de donner un nouvel élan à la solidarité et faire connaître des choses qui sont mises en place. Aux Etats-Unis, ce genre d’opération est menée tous les deux ans. Peut-être cela pourra-t-il être renouvelé sur Paris. Ce qui permettrait de poursuivre l’effort des politiques publiques en la matière et de mieux cibler les choses à mettre en place.

Que vous inspire l'engagement des Parisien.ne.s, qui a été important?

Cette Nuit permet en effet d’impliquer les Parisiens d’une autre façon et peut-être que cela pourra aider à mieux lier les personnes dans leur quartier, pourquoi pas! Pour nous en tant qu’association c’est très important d’avoir des relais parmi le public, car nous avons besoin en permanence de personnes volontaires et de citoyens qui s’engagent.


Foire aux questions

Qu’est-ce que la Nuit de la solidarité?  

Paris a fait de la lutte contre l’exclusion et le sans-abrisme une priorité en adoptant en 2015 le Pacte parisien de lutte contre la grande exclusion. La nuit du 15 au 16 février 2018, la Ville et l’ensemble des signataires du Pacte réaliseront un décompte anonyme de nuit des personnes en situation de rue à Paris à l’aide de professionnel.le.s du social et de Parisien.ne.s bénévoles. Ce décompte n’est pas une intervention sociale, mais un outil qui a pour finalité de mieux connaître la situation de ces personnes dans le but d’améliorer les réponses qui leur sont proposées.

Pourquoi organiser un décompte de nuit?

Une opération de décompte de nuit a pour objectif de mieux connaître les profils de ces personnes ainsi que leurs besoins. Paris n’est pas la première ville à s’engager dans cette démarche : de nombreuses villes la pratiquent déjà, comme New York, Boston, Montréal, Bruxelles, Athènes, Sydney… 

Comment se déroulera le décompte de nuit?

L’opération suppose la mobilisation d’équipes constituées de professionnel.le.s et de Parisien.ne.s bénévoles. Le décompte anonyme sera précédé d’une formation collective de l’ensemble des participant.e.s. Un guide méthodologique sera distribué aux participant.e.s. Il est disponible en téléchargement sur ce lien.

Après avoir signé une charte éthique, toutes les équipes partiront, rue par rue et selon un itinéraire prédéfini (une carte sera fournie), à la rencontre des personnes en situation de grande exclusion pour leur proposer de répondre à un questionnaire anonyme sur leurs conditions de vie.

Il ne s’agira pas de proposer des solutions le soir-même de l’opération à l’ensemble des personnes rencontrées. Les situations d’urgence sociale ou médicale seront signalées auprès des services compétents (Samu Social de Paris, Samu Médical de Paris, etc.).

Chaque personne rencontrée est libre de répondre ou non aux questions posées, et son anonymat est garanti. 

Un temps d’échange avec les autres bénévoles sera proposé après le décompte pour permettre à celles et ceux qui le souhaitent d’échanger sur leur expérience.

N.B.: En cas de conditions climatiques très difficiles (par exemple grand froid), les organisateurs se réservent le droit d’annuler l’événement pour se concentrer sur l’urgence sociale. 

Que devrai-je faire?

Lors de votre arrivée au point de rendez-vous, le jour de l’opération, vous serez formés sur la méthode et les bons réflexes à avoir. Vous pourrez également échanger avec les professionnel.le.s présent.e.s et poser les questions que vous auriez.

Une fois sur le terrain, les équipes seront constituées de 2 personnes au minimum, et de 5 personnes au maximum. Elles seront placées sous la responsabilité d’un.e référent.e d’équipe issu.e de la Ville de Paris ou des associations. Vous irez, rue par rue, à la rencontre des personnes sans-abri et, si elles l’acceptent, vous leur proposerez de répondre au questionnaire qui vous aura été remis. 

Qui peut participer?

Tout.e Parisien.ne de plus de 18 ans.

Chaque équipe est constituée d’un.e professionnel.le du social garant.e du bon déroulement de la mission, ainsi que de deux à trois bénévoles.

Qu’apporter pour le décompte?

  • Des vêtements chauds et appropriés pour une marche de nuit de 2 à 3h
  • Parapluie et/ou k-way
  • Pensez à charger votre portable  

Ce qui sera fourni

  • Outils méthodologiques : questionnaire, fiches pratiques, guide
  • Chasuble de sécurité

Ce qu’il faut éviter d’apporter

  • N’emportez pas trop d’argent liquide ou d’objets de valeur
  • N’amenez pas avec vous d’autres personnes non inscrites
  • N’apportez pas d’appareil photo

Suis-je assuré.e?

Au cours de cette opération, organisée sous la responsabilité de la Ville de Paris, vous serez considéré.e comme un.e «collaborateur.rice occasionnel.le du service public» et, à ce titre, assuré.e par la Ville de Paris pour tout incident qui interviendrait durant l’opération et dans le cadre de la mission que vous remplirez. Vous restez seul.e responsable pénalement de vos actes.

Pourquoi dois-je signer une charte éthique individuelle?

Le respect des personnes et de leur dignité, quelle que soit leur situation, est une valeur essentielle que partagent l’ensemble des signataires du Pacte parisien de lutte contre la grande exclusion. L’engagement éthique qu’il vous est demandé de signer pour pouvoir participer à l’opération rappelle ces principes et fixe en conséquence le cadre de l’opération et les modalités de sa mise en œuvre. Par exemple, vous vous engagez à respecter le sommeil des personnes rencontrées, ou encore à ne prendre ni ne diffuser aucune image d’elles.

Et après?

La collecte des informations se fait sous la responsabilité de la Mairie de Paris. Les résultats seront ensuite exploités par un comité scientifique. Ces travaux respecteront strictement l’anonymat des personnes interrogées et ne rendront pas possible une localisation individuelle. Ils seront ensuite rendus publics, et un rapport rendant compte de la démarche sera établi collectivement par l’ensemble des partenaires.

Si vous voulez nous faire part de remarques et/ou de commentaires après avoir participé au décompte, contactez-nous au nuit-solidarite@paris.fr.

Au-delà de cette opération, vous voulez vous engager auprès des personnes sans-abri à Paris? Toutes les initiatives ici ou sur jemengage.paris.

Et si j’ai un empêchement?

En cas de désistement, merci de nous prévenir le plus tôt possible au nuit-solidarite@paris.fr. Nous vous serions reconnaissant.e.s de ne pas annuler la veille ou le jour-même de l’opération.

Plus d’information?

Vous avez d’autres questions? Vous pouvez nous contacter au nuit-solidarite@paris.fr.

Les inscriptions se font uniquement via le formulaire sur cette page.

Dernière mise à jour le jeudi 8 novembre 2018
Crédit photo : Mairie de Paris – Guillaume Bontemps

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