Lieu

Square Jules Durand

Attention, hors canicule, l'espace canin dans le parc est fermé le dimanche et jours fériés.
Attention, hors canicule, l'espace canin dans le parc est fermé le dimanche et jours fériés.

Horaires

Du 01/05/2026 au 31/08/2026
Sélectionner une autre période
Lundi
  • Horaires du 27/07 :
    08h00 - 20h30
    Horaires habituels :
    08 h 00 – 20 h 30
Mardi
  • Horaires du 28/07 :
    08h00 - 20h30
    Horaires habituels :
    08 h 00 – 20 h 30
Mercredi
  • Horaires du 29/07 :
    08h00 - 20h30
    Horaires habituels :
    08 h 00 – 20 h 30
Jeudi
  • Horaires du 30/07 :
    08h00 - 20h30
    Horaires habituels :
    08 h 00 – 20 h 30
Vendredi
  • Horaires du 31/07 :
    08h00 - 20h30
    Horaires habituels :
    08 h 00 – 20 h 30
Samedi
  • Horaires du 01/08 :
    09h00 - 20h30
    Horaires habituels :
    09 h 00 – 20 h 30
Fermetures ou horaires exceptionnels :
  • Du 01/05/2026 au 31/08/2026

Sur place

Équipement
  • Agrés
  • Aire de jeux
  • Compost de quartier
  • Espace canin
  • Points d'eau potable
  • Boite à livres

L'espace canin est fermé le dimanche.

Infos pratiques
  • Toilettes : non
  • WIFI : oui
  • Table à langer : non
  • Distributeur de boisson : non
  • Admission animaux : oui Chiens autorisés dans les allées et tenus en laisse
  • Défibrillateur : non
Labels et démarches

Découvrir

En savoir plus

Toute en longueur, aménagée entre deux rues, le square est bordé de tilleuls argentés formant une allée ombragée. Une partie est un espace canin. Une autre partie est fermée au public pour favoriser la présence des moineaux en leur offrant refuge dans les arbustes où ils peuvent nicher en toute tranquillité et s'approvisionner en plantes sauvages.

Ce jardin rend hommage, depuis 2016, au docker Jules Durand, né en 1880, victime d’une erreur judiciaire. Secrétaire du syndicat ouvrier des charbonniers du port du Havre, il organise en 1910 une grève pendant laquelle un ouvrier meurt dans une rixe. Innocent, il est pourtant aussitôt arrêté et condamné à mort, malgré la défense de son avocat René Coty (futur président de la République). Jean Jaurès évoque à son sujet dans l’Humanité « l’affaire Dreyfus de la classe ouvrière ». Après sa libération, dans un état psychique fragile, il est interné. Il finit sa vie à l’asile d’aliénés de Sotteville-lès-Rouen en 1926 sans savoir qu’il a été gracié puis innocenté par la Cour de Cassation, le 15 juin 1918.

Ce jardin est situé à proximité de l’hôpital Sainte-Anne, où il a séjourné pendant son procès en révision en 1911.