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Équipement

Parc Montsouris

Mise à jour le 22/09/2019

Horaires

 

dimanche 22/09 07:00 à 20:30
lundi 23/09 07:00 à 20:30
mardi 24/09 07:00 à 20:30
mercredi 25/09 07:00 à 20:30
jeudi 26/09 07:00 à 20:30
vendredi 27/09 07:00 à 20:30
samedi 28/09 07:00 à 20:30
dimanche 29/09 07:00 à 20:30
lundi 30/09 07:00 à 20:30

Accès

Parc Montsouris
2, rue Gazan
75014 Paris
Complément d'adresse

Boulevard Jourdan, avenue Reille, rue Gazan, rue de la Cité-Universitaire, rue Nansouty, rue Émile-Deutsch-de-la-Meurthe

Métro
Glacière, ligne 6
RER
Cité-Universitaire, ligne B
Bus
21, 88, 216
Tramway
Cité-Universitaire ou Montsouris, ligne T3a
Velib
Station 13021, 55 rue boussingault
Station 14016, 61 avenue rene coty
Station 14012, face 2 avenue de la sibelle

Labels et signalétiques

Accessibilité

  • Accessible aux personnes à mobilité réduite
Cet espace vert est accessible aux personnes à mobilité réduite mais certaines zones restent difficiles d'accès. Les 2 WC sont accessibles aux personnes à mobilité réduite.

Contact

Nom : Parc Montsouris

Événements

Services

  • Football : 2
  • Manèges : 1
  • Promenade à poney : 1
  • Restaurant, cafétéria ou salon de thé : 1
  • Snack buvette Vente à emporter : 2
  • Tables de ping-pong : 1
  • Toilettes publiques : 2
  • Wi-fi : 3
  • Chiens admis : 1
  • Points d'eau potable : 5
  • Guignol : 1
  • Aire de jeux : 3
  • Basket : 2

Les extras

Les 2 WC sont accessibles aux personnes à mobilité réduite.

Chiens tenus en laisse autorisés dans les allées.

Photos

Présentation

Pour votre sécurité, ce jardin sera fermé en cas de vents forts ou d’intempéries.
Un peu d'histoire 
Avant d'être un parc, la plaine Montsouris était occupée par les carrières de Montrouge. Une partie de celles-ci a été utilisée pour recevoir les ossements des nombreux cimetières réformés par les grands travaux parisiens. Une nécropole, les « catacombes » rassemble de ce fait près de 6 millions d'âmes. Ce passé avait laissé des traces, et les concepteurs durent faire face à un sous-sol labyrinthique et à la présence de deux voies ferrées. La guerre de 1870 avec la Prusse compliqua la situation. Le parc fut achevé malgré tout en 1878.
Créé sous l'impulsion de Napoléon III, le projet fut confié au baron Haussmann. L'empereur voulait alors doter d'un espace vert chacun des points cardinaux de Paris, ce qu'il réalisa, mais après la chute du second Empire.

C'est à l'ingénieur Alphand que fut confié ce vaste projet qui donna naissance à un jardin à l'anglaise de 15 hectares et de 1,5 km de circonférence. Le parc garde encore aujourd'hui les marques de son passé par ses forts dénivelés.
En créant le parc Montsouris, Napoléon III voulait s'inspirer des parcs londoniens. Les espaces verts y jouaient un rôle d'importance; ils étaient considérés comme des lieux de rencontre où se mêlaient toutes les classes sociales, une vision très moderne qui prévaut encore et plus que jamais aujourd'hui.
Le Second Empire connut ainsi une vague de création de grands parcs, dont le parc Montsouris, mais aussi le parc des Buttes-Chaumont et le Jardin des Serres d'Auteuil, qui en sont les exemples les plus réussis.
Cette vague s'inscrivait dans le programme ambitieux des grands travaux d'embellissement et d'assainissement du baron Haussmann, Préfet de la Seine. Il modifiera profondément la physionomie de la capitale. Pour la première fois, un service des Promenades et des Plantations, l'ancêtre de l'actuelle direction des Espaces verts et de l'Environnement, fut créé, en 1854, sous la responsabilité de l'ingénieur Jean-Charles Alphand. Ce polytechnicien de 37 ans est également chargé de l'aménagement des bois de Boulogne et de Vincennes. Ces travaux avaient pour but de rehausser le prestige impérial, mais aussi de détruire des quartiers insalubres de Paris qui constituaient les principaux foyers révolutionnaires de la capitale.
Le nom de Montsouris serait issu de « Moque Souris ». Il évoque des temps anciens, où les moulins de la Bièvre périclitaient et où les lieux n'étaient plus habités que par des rongeurs.
Se promener
Le parc Montsouris est planté de 1 400 arbres souvent centenaires.
Le parc Montsouris est le lieu de détente favori des étudiants de la Cité Universitaire voisine, qui profitent dès les beaux jours des larges pelouses accessibles au public. Reposez-vous à l'ombre de ses 1 400 arbres, souvent centenaires. L'arbre aux quarante écus (Ginkgo Biloba) est le plus grand arbre situé au bord du lac. En automne, son feuillage d'un jaune intense s'y reflète. A côté du Pavillon de Météo France, un séquoia géant d'Amérique exhibe son tronc boursouflé et sur le plateau au-dessus du lac un platane d'Orient au port majestueux impressionne par son envergure remarquable.
Il suit un tracé trapézoïdal composé de trois vastes pelouses plantées de bosquets et séparées entre elles par trois ponts. Les anciennes voies ferrées sont dissimulées dans des ravins entourés d'arbres.
Son paysage est ponctué de nombreuses sculptures en bronze ou en pierre :
  • dans la partie basse, du côté de l'avenue Reille, Colonne de la Paix Armée par Jules Coutan (1887), Premier frisson par René Baucour (1921) et la Mort du lion par Edmond Desca (1929). Sur les pelouses au-dessus du lac, à droite, un Groupe de baigneuses par Maurice Lipsi (1952), et les Naufragés par Antoine Étex (1859).
  • dans la partie haute du parc, Drame au désert par Georges Gardet (1891), Pureté par Costa Valsenis (1955) et les Carriers ou Accident de la mine par Henri Bouchard (1900).
  • en bordure du boulevard Jourdan, se dresse une statue équestre du Général San Martin par Van Peborgh (1960) et Thomas Paine par S. Borglum (1934).
Il abrite le célèbre observatoire météorologique de Montsouris (1947) et un obélisque de pierre sombre de 5 mètres de haut, percé à son sommet d'une grande ouverture circulaire. Réalisé par Vaudoyer en 1806, il est appelé à tort « la mire de l'observatoire », car cette mire n'a rien à voir avec l'observatoire météorologique, c'est tout simplement un repère du méridien de Paris.
Les canards colverts, deux cygnes au long cou noir, ainsi q'un cygne blanc, sillonnent le lac en permanence. Le canard mâle est reconnaissable à sa tête verte, son bec jaune, son collier blanc et son plastron chocolat, tandis que la femelle est brunâtre. Ils ont tous les deux une belle tache bleu-roi sur les ailes, cernée de noir et de blanc. Le cygne blanc devrait prochainement bénéficier de la présence d'une femelle.
Se distraire
De mai à septembre, attardez-vous au kiosque à musique. Vous aurez sûrement la chance de profiter d'un des nombreux concerts qui y sont donnés. Et surtout tendez l'oreille, mais cette fois-ci en hiver, pour entendre le cri de la mouette rieuse ou du foulque macroule, au plumage noir et au bec blanc.
Le parc attire en effet un grand nombre d'espèces d'oiseaux : sittelle torchepot, mésange huppée, geai des chênes... Ils trouvent refuge dans les nichoirs disposés à leur intention sur la petite île, qui reçoit aussi la visite de tortues de Floride (espèce carnassière) apportées il y a quelques années par la SPA, après avoir été abandonnées par des acheteurs peu scrupuleux.
A voir absolument : Les arbres remarquables du Parc Montsouris Eucommia ulmoides (1939)
Le plus haut des eucommia, écorce craquelée
Circonférence 120 cm Hauteur 30 mètres
Fagus sylvatica 'Pendula'
branches tortueuses et retombantes jusqu'au sol
Circonférence 135 cm Hauteur 5 mètres
Fagus sylvatica 'Purpurea'
excroissances sur tronc, racines d'encrage apparentes, plis d'écorce
Circonférence 370 cm Hauteur 30 mètres
Ginkgo biloba (1935)
 très apprécié par la communauté asiatique du 14e, excroissance sur le tronc
Circonférence 310 cm Hauteur 26 mètres
Platanus x acerifolia (antérieur à 1840)
grosses excroissances sur le tronc, plantation antérieure à la création du jardin, imposant
Circonférence 580 cm Hauteur 40 mètres
Platanus x acerifolia (1935)
soudage de 2 branches (haubanage), bel empattement racinaire
Circonférence 370 cm Hauteur 32 mètres
Quercus ilex
arbre déséquilibré, penché et mis en lumière depuis la tempête de 1999 grâce à la disparition d'arbres voisins
Circonférence 230 cm Hauteur 21 mètres
Sequoia sempervirens (1935)
grosse excroissance de bois mort à la base du tronc
Circonférence 2 335 cm Hauteur 30 mètres

A voir absolument : Les arbres remarquables du Parc Montsouris

Eucommia ulmoides (1939)
Le plus haut des eucommia, écorce craquelée
Circonférence 120 cm Hauteur 30 mètres

Fagus sylvatica 'Pendula'
branches tortueuses et retombantes jusqu'au sol
Circonférence 135 cm Hauteur 5 mètres

Fagus sylvatica 'Purpurea'
excroissances sur tronc, racines d'encrage apparentes, plis d'écorce
Circonférence 370 cm Hauteur 30 mètres

Ginkgo biloba (1935)
 très apprécié par la communauté asiatique du 14e, excroissance sur le tronc
Circonférence 310 cm Hauteur 26 mètres

Platanus x acerifolia (antérieur à 1840)
grosses excroissances sur le tronc, plantation antérieure à la création du jardin, imposant
Circonférence 580 cm Hauteur 40 mètres

Platanus x acerifolia (1935)
soudage de 2 branches (haubanage), bel empattement racinaire
Circonférence 370 cm Hauteur 32 mètres

Quercus ilex
arbre déséquilibré, penché et mis en lumière depuis la tempête de 1999 grâce à la disparition d'arbres voisins
Circonférence 230 cm Hauteur 21 mètres

Sequoia sempervirens (1935)
grosse excroissance de bois mort à la base du tronc
Circonférence 2 335 cm Hauteur 30 mètres