Biodiversité

Renards, fouines, hérons, perruches à collier, martins-pêcheurs, anguilles, saumons… Pas moins de 2 000 espèces animales et autant d'espèces de plantes et de champignons sont aujourd'hui recensées à Paris.  

Plan Biodiversité

Adopté le 15 novembre 2011 par le Conseil de Paris.

Favoriser, préserver, transmettre : trois grands axes pour le Plan biodiversité

Le Plan Biodiversité de Paris a pour objectifs de :

  • Renforcer les trames verte et bleue pour favoriser les continuités écologiques essentielles au maintien d’une diversité du vivant en ville : les arbres d’alignement, les espaces verts, la Seine, les canaux et les plans d’eau tissent, entre Paris et les grands espaces naturels de la région, des connexions favorables à la dynamique des espèces végétales et animales.
  • Faire de la biodiversité un élément structurant de l’action municipale pour préserver les nouveaux équilibres écologiques de la capitale, que ce soit en matière d’urbanisme, de traitement de l’espace public, de politique des achats ou encore de gestion durable des espaces verts et des cours d’eau.
  • Sensibiliser les citadins et mobiliser les acteurs du territoire pour transmettre à tous les Parisiens et aux générations futures une culture de l’écologie urbaine, grâce notamment à la création de l’Observatoire Parisien de la Biodiversité.

Biodiversité en Île-de-France

C'est l'Agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, appelée Naturparif qui est l'organisme de référence pour la biodiversité francilienne. Elle publie régulièrement des rapports.



Balades écologiques à Paris

Une application mobile gratuite qui propose des itinéraires pédestres pour découvrir la biodiversité urbaine. Des parcours de 2 heures environ pour (re)découvrir Paris, sa faune, sa flore, ses jardins...

Affiches sur la faune et la flore parisiennes

Des affiches pour découvrir la richesse des espèces sauvages et des biotopes à Paris.

Album des affiches de la biodiversité à Paris


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Affiches en vente, au prix de 2€ l'affiche, dans les lieux ci-dessous

Horaires des  boutiques : de 10h à 45 minutes avant la fermeture du parc.

Attention pour le Parc Floral c'est uniquement jusqu'au 31 août 2015 


Parc de Bagatelle
Château de Bagatelle
75016 PARIS
  • Pont de Neuilly
  • 22007 - CHARCOT (NEUILLY)
Voir la fiche
Parc Floral
Avenue des Minimes
75012 PARIS
  • Château de Vincennes
  • 12124 - PYRAMIDE ARTILLERIE
Voir la fiche

Aménagements pour la biodiversité

Dans la cour d’école ou d’immeuble, le jardin, le balcon, le rebord de fenêtre posez des jardinières de plantes sauvages et aromatiques, abris, abreuvoirs, nichoirs qui composent des micro-milieux pour attirer une faune et une flore diversifiées. Ils offrent un espace de tranquillité pour se reproduire, s’abriter, se nourrir, se désaltérer… Chaque aménagement reproduit ainsi, à petite échelle, un site spécifique favorable à l’installation d’une espèce. Vous pouvez vous aussi réaliser de petits aménagements simples pour participer au maintien et à la sauvegarde de la biodiversité en ville.

Nichoirs


Les espaces propices à la nidification sont difficiles à trouver en ville. Posez un nichoir en bois en hiver, période durant laquelle les adultes visitent les sites potentiels. Placez-le à 2 mètres de haut, pour qu’il soit inaccessible aux chats, et l’ouverture opposée aux pluies dominantes, dans un endroit calme. Chaque nichoir, par sa forme et le diamètre de son ouverture, est spécifique à une espèce : nichoir à mésange bleue 2,8 cm, moineau 7 cm, rouge-gorge ouverture rectangulaire de 10 x 7 cm. L’hirondelle de fenêtre est menacée par l’utilisation d’insecticides et le manque de matériaux (terre argileuse) ou de structures adaptées (façades trop lisses) pour construire son nid. Elle niche dans un lieu protégé du vent et des intempéries. À défaut de pouvoir réutiliser un ancien nid, il lui faut 10 jours pour le construire.

Mangeoire à oiseaux

À la fin de l’automne, les insectes disparaissent (migration, hibernation). Certains oiseaux (accenteur mouchet, rouge-gorge, sittelle torchepot, pinson des arbres), non migrateurs, modifient alors leur comportement alimentaire : ils deviennent granivores et frugivores. Lors des périodes les plus froides, installez en hauteur une mangeoire garnie d’aliments riches en sucres et en graisses : mélange de graines, margarine, fruits. Cessez tout nourrissage dès les premiers beaux jours fin février, pour ne pas perturber la chaîne alimentaire et laisser aux oiseaux leur autonomie. Le nourrissage des pigeons est interdit pour des raisons sanitaires (propreté, effectifs et santé de ces populations d’oiseaux). La Ville de Paris met en place dans les arrondissements des pigeonniers qui contribuent à leur régulation.

Bûche percée

Installez des bûches percées de trous de 3 à 8 mm de diamètre et de 3 à 4 cm de profondeur orientées vers le sud. Elles permettront à de nombreux insectes pollinisateurs ou prédateurs des pucerons, de s’abriter et de se reproduire. Des abeilles solitaires, des petites guêpes, prédatrices de chenilles, pondent leurs oeufs dans des tiges creuses, des coquilles d’escargots ou dans le sol. En ville, ces gîtes sont rares : peu de vieux murs, sol goudronné, peu de friches. Parmi les 900 espèces d’abeilles en Europe, la plupart sont solitaires. Chez les osmies, le nid linéaire est formé de plusieurs loges fabriquées à l’aide d’argile malaxée avec de la salive, de fragments de feuilles ou de pétales. La femelle pond des oeufs fécondés (qui donneront des femelles) au fond du nid et des oeufs non fécondés (mâles) près de la sortie. Un mélange de nectar et pollen pour la nourriture de la future larve est déposé à côté de chaque ponte.

Fagot à insectes

Suspendez, à l’abri du vent, des fagots de 10 à 20 tiges de 20 cm de long liés avec de la fi celle ou du fil de fer. Utilisez des tiges creuses (de paille et de bambou de diamètres variés et aux noeuds espacés) et des tiges à moelle (ronce, framboisier, sureau...). Chaque cavité bouchée indique qu’un insecte y a fait son nid.

Refuge à bourdons

Enterrez à l’envers un pot rempli de paille muni d’un bambou creux planté dans le trou d’évacuation d’eau et qui affleurera à la surface du sol. Pour l’abriter de la pluie, placez, au dessus du pot, une simple planche posée sur quatre pierres.

Abri à coccinelles

Les coccinelles, dévoreuses de pucerons, s’endorment à l’automne sous les écorces ou les pierres, jusqu’au printemps. Un assemblage de pots de fleurs en terre en “poupées russes”, maintenus par une tige centrale, ou un pot en terre rempli de couches successives de carton ondulé, couché sur le côté, les abritera durant la mauvaise saison. Un simple empilement d’écorces disposées en millefeuilles sur une jardinière fera aussi l’affaire.

Gite à hérisson

Un abri qui tombe à pic ! Le hérisson d’Europe, insectivore, apprécie aussi escargots et limaces qu’il chasse à la tombée de la nuit. Il se réfugie dans les haies ou dans des tas de feuilles et peut visiter plusieurs jardins voisins si un passage le lui permet. Fabriquez-lui une cachette nature : une boîte de 30 cm de côté garnie de copeaux de bois non traités et cachée sous des feuilles ou entre des bûches. Prévoyez un tuyau de 10 cm de diamètre sortant de l’abri pour empêcher les chats de rentrer et le protéger du vent.

Nichoir à chauves-souris

Un refuge aux poils ! Nocturne, la pipistrelle commune est la plus petite chauve-souris d’Europe. Un seul individu peut ingurgiter près de 3 000 insectes en une nuit autour des lampadaires, au-dessus des jardins, des points d’eau… Ce mammifère volant niche dans des cavités. En ville, ces emplacements sont rares,la pose de nichoirs est une bonne alternative. Pour permettre à la chauve-souris de s’agripper, griffez une planche de 2 cm d’épaisseur et de 40 cm de long. Clouez en U 3 baguettes de 3 cm d’épaisseur puis une planche plus courte de 30 cm. Fixez ce gîte, l’ouverture en bas, entre 3 et 5 m de haut, dans un endroit dégagé.

Pot à chrysopes et forficules

Accrochez par le fond, au tronc d’un arbuste infesté de pucerons, un pot rempli de paille ou de papier froissé. Il sera un lieu idéal pour les forficules (perce-oreilles) et chrysopes (« mouches» aux yeux d’or), prédateurs de ces suceurs de sève. La larve du chrysope, très discrète, dévore 60 à 100 pucerons par jour et en deux semaines 10 000 œufs d’acariens.

Jardinière de plantes aromatiques

Laissez faire la nature, ne désherbez pas vos jardinières. Un espace spontanément laissé à l’état sauvage est vite colonisé par des plantes pionnières, adaptées au climat et au sol en place, suivies par leur cortège de petits animaux. Les plantes y effectuent leur cycle complet et offrent successivement nectar et graines dont se régalent insectes et oiseaux. Installez des jardinières de plantes locales, sauvages, aromatiques… Elles ont un rôle essentiel comme plantes nectarifères pour les papillons (buddleia, cardère, primevère…) ou les abeilles (bourrache, buis, dahlia à fleurs simples, lavande, phacélie, romarin, sarrasin, thym, rose à fleurs simples, rose trémière…) ou encore nourricières pour les chenilles (brunelle vulgaire, digitale pourpre, lierre, sauge des prés, achillée millefeuille, ortie…) Montées en graines, les plantes des jardinières sont un bon complément alimentaire pour les oiseaux : tournesol, amarante, bleuet, coquelicot, cardère…

Haie, mur, toit végétalisé

Plantez des arbustes variés qui constitueront une haie accueillante pour les oiseaux, amphibiens (crapaud), petits reptiles (lézard des murailles) et mammifères insectivores (musaraigne). La diversité de fruits et fleurs qui se succèdent dans le temps les ravit. Pour les oiseaux, favorisez les arbustes aux baies nourricières (aubépine, fusain d’Europe, houx, if, ronce, sureau…) et aux branches accueillantes à la période de nidifi cation. Jardinez à la verticale ! Un mur de verdure est aussi un site de reproduction, un refuge hivernal et une source de nourriture pour toute cette faune. Choisissez des plantes à nectar, à fruits et au feuillage dense (lierre, jasmin, chèvrefeuille, glycine, clématite…) qui grimperont le long d’un treillage ou s’accrocheront directement sur le mur. En pierre ou brique, avec des anfractuosités, ce mur ravira le lézard, grand amateur de mouches et d’araignées. Végétalisez les toits. Paris incite les propriétaires à placer une couverture végétale de plantes résistantes (sédum, joubarbe) lors de la réfection de l’étanchéité des toitures planes. Les professionnels posent un rouleau étanche et thermique avant de dérouler le tapis végétal. Cet aménagement au pouvoir isolant, protège les habitations du vent, de la pluie ou du bruit, améliore la qualité de l’air.

Bac de plantes aquatiques

Toute l’année, les oiseaux se baignent pour entretenir leur plumage et se désaltérer. Placez un plat de faible profondeur et renouvelez l’eau régulièrement. N’ajoutez aucun produit même en cas de gel. Mieux, offrez le gîte et le couvert à tout un petit monde aquatique : recréez un milieu humide dans un grand cache-pot étanche, une bassine ou une demi barrique récupérée (pas de récipient métallique qui risque de rouiller). Installez des plantes que vous trouverez en jardinerie : plantes de surface (petits nénuphars), immergées (cératophylle), flottantes (lentille d’eau) et émergées (plantain d’eau, jonc fleuri, myosotis des marais). Remplissez d’eau et maintenez régulièrement le niveau. Escargots d’eau (limnée, planorbe), insectes aquatiques (notonecte, dytique), libellules s’y réfugieront.

Oiseaux parisiens

A Paris on relève plus de 56 espèces d'oiseaux qui nichent et au moins 70 si on ajoute les espèces qui vivent dans le Bois de Vincennes et dans le Bois de Boulogne.

Comment protéger les oiseaux en période hivernale ?

L’hiver est la saison la plus meurtrière pour les oiseaux. Ils résistent moins bien au froid à cause du manque de nourriture. Vous pouvez leur venir en aide en leur installant des mangeoires et des abreuvoirs sur votre balcon ou rebord de fenêtre.

A t’on le droit de nourrir les oiseaux à Paris? 

Oui : chez vous, sur le rebord de fenêtre, sur votre balcon.

Non : dans la rue, les espaces verts, sur l’espace public.

Article 120 du Règlement sanitaire du Département de Paris, p. 112 :

« Il est interdit de jeter ou de déposer des graines ou nourriture, en tous lieux ou établissements publics, susceptibles d’attirer les animaux errants ou sauvages ou redevenus tels, notamment les chats ou les pigeons ; la même interdiction est applicable aux voies privées, cours ou autres parties d’un immeuble ou d’un établissement lorsque cette pratique risque de constituer une gêne pour le voisinage ou d’attirer les rongeurs. Toutes mesures doivent être prises pour empêcher que la pullulation de ces animaux soit une cause de nuisance et un risque de contamination de l’homme par une maladie transmissible ainsi que de propagation d’épidémie chez les animaux (…)

L'hiver, une saison meurtrière pour les oiseaux

L’hiver peut être critique pour les oiseaux qui consacrent la quasi-totalité de leur journée à rechercher de la nourriture pour résister au froid. C'est d'autant plus vital que leurs besoins en énergie pour maintenir leur température corporelle s’accroissent. La température d'un oiseau se situe entre 40-42°C. En hiver les insectes et les graines se font rares et l’apparition de la neige et du verglas dissimulent les ressources alimentaires. Par ailleurs les jours plus courts leur laissent moins de temps pour trouver leur ration quotidienne. En hiver, la mésange peut perdre 10 % de son poids en une seule nuit ! Pour les oiseaux présents sur notre territoire, l’hiver est la saison la plus meurtrière. Certains oiseaux peuvent changer leur mode alimentaire devant la raréfaction des proies. Ainsi, le pinson des arbres, insectivore en été, devient friand de graines en hiver.


Des mangeoires et abreuvoirs pour leur venir en aide

Vous pouvez leur rendre la vie plus douce et donner un petit coup de pouce à la nature en installant des mangeoires dans votre jardin ou sur un appui de votre balcon. Pour leur permettre de se désaltérer et de se baigner (l’entretien du plumage est primordial pour lutter contre le froid), il est recommandé de leur fournir un abreuvoir. L’eau doit être renouvelée deux fois par jour. En cas de gel ajouter simplement de l’eau tiède. Ces distributeurs, qui peuvent être achetés ou facilement fabriqués, doivent être régulièrement nettoyés afin de limiter la propagation des maladies. Ils doivent également maintenir la nourriture à l’abri de l’humidité et des intempéries et rester hors d’atteinte des prédateurs.

Modèles de nichoirs et de mangeoires à consulter dans les livres de la Bibliothèque de la Maison Paris Nature au parc Floral de Paris. 

Quelques espèces parisiennes

La corneille noire


Les populations de Corneille noire sont en constante progression à Paris. L’espèce, sédentaire, affectionne particulièrement la capitale où elle dispose tout au long de l’année des déchets produits par l’homme. Dans les jardins, les porte-sacs poubelles transparents du dispositif « Vigipirate », sont appréciés pour leur accessibilité et fréquemment visités par ces grands oiseaux opportunistes.

Les restes de repas jetés sur la voie publique ou le nourrissage volontaire par les particuliers attirent les corneilles et les incitent à ne pas se disperser. Il en résulte des regroupements importants, bruyants et peu farouches, qui éparpillent le contenu des poubelles et, en fin de période de reproduction de mai à juin, défendent énergiquement les alentours du nid. Il peut ainsi arriver qu’elles importunent les passants qu’elles jugent trop proches.

Comment limiter leur accroissement ?

Réduire les ressources alimentaires disponibles est un des moyens naturels les plus efficaces sur le long terme : éviter de déposer des restes de nourriture dans les sacs poubelles des jardins, lutter contre le dépôt sauvage de déchets, stopper le nourrissage des oiseaux…

Rappel de la réglementation : Il est interdit de jeter ou de déposer des graines ou nourriture, en tous lieux .... voir plus haut sur cette page.

La corneille, un auxiliaire indispensable ?

La présence d’une population raisonnable de corneilles demeure toutefois utile aux Parisiens. Elles participent efficacement à la régulation d’espèces potentiellement gênantes dont elles sont les rares prédateurs, tels les pigeons et les larves d’insectes ravageurs. Elles débarrassent également la ville des petits animaux morts et, en consommant les déchets alimentaires abandonnés par les passants, limite la propagation d’autres espèces indésirables tels les rats.

Le héron cendré

Le héron cendré (Ardea cinerea) s'est parfaitement adapté au milieu urbain et il n'est pas rare d'en rencontrer dans les jardins parisiens (parc Montsouris, parc de Bercy, parc Clichy-Batignolles - Martin-Luther-King..) et dans les bois de Vincennes et de Boulogne

Portrait d'un héron, mascotte du parc de Bercy

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La chouette hulotte

Discrète le jour, la chouette hulotte (Strix aluco) est présente à Paris.

Trois ou quatre couples seulement nichent dans Paris, Intra-muros au parc des Buttes Chaumont, au Jardin des Plantes, ainsi que dans les 44 hectares du cimetière du Père Lachaise mais est plus fréquente dans les bois de Vincennes et de Boulogne, mieux adaptés à ses besoins…

A Paris, la chouette capture essentiellement des oiseaux, principalement des moineaux. Dans les bois, elle consomme également les petits rongeurs qu’elle observe de son poste de guet.

L'étourneau sansonnet

Présent partout à Paris, dans les avenues, les cours d’immeubles, les cimetières, les parcs et les bois, l’étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris) est un oiseau grégaire vivant en groupes atteignant plusieurs milliers d’individus en hiver.


Le moineau domestique


Dernière mise à jour le mardi 16 juin 2015

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@MyriamEbbo
bonjour. A quand le retour des livres en libre-service parc André Citroën ? #foodtruck s'en occupait...
@Parisjecoute
Bonjour, l'opération "Bibliothèque hors les murs" est présente cet été dans 4 autres parcs du 15e.
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@Buba_aos
Le collecte de poubelles ce font quelle heure et quelle jour sur le blvd Ménilmontant
@Parisjecoute
Bonjour, vous pouvez consulter les horaires de collecte des ordures ménagères par arrondissement ici : http://ow.ly/Qpb38
18h2219h10
@BenjaminPhilgo
On parle d'une journée sans voiture le 27/09. Quelles en sont les modalités ?
@Parisjecoute
En attendant davantage de détails sur cette journée, nous pouvons vous dire qu'un parcours @Velib insolite sera organisé. :)

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