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Le dernier matelassier de Paris

Une série de Sophie Robichon
Derrière le marché d’Aligre, parmi les nombreux bars et restaurants d'une petite rue pavée, se tiennent quelques boutiques anciennes qui semblent être là depuis toujours. Spécial Literie fabrique sur place sommiers et matelas à l’ancienne. Omar Oumansou est matelassier de père en fils. Il a repris la boutique de la rue Cotte en 2004.

"Je travaille avec Rabah mon voisin de Kabylie, retrouvé à Paris, il y a huit ans."
"Il y a un savoir-faire qui s’acquiert avec le temps. Mes parents et grands- parents étaient matelassiers. Nous perpétuons la tradition."
"Nos matelas sont écologiques car tous les matériaux sont 100% recyclables : c’est de la laine et au milieu, du crin de cheval. Et ça tient 10 à 15 ans."
"Certains reviennent me dire qu'ils dorment très bien sur leur nouveau matelas."
Refaire un matelas c’est une journée de travail. « Pris
le matin, rendu le soir », dit la pancarte en vitrine.
"Je suis né en Algérie française. J'y ai appris le métier. Là-bas on travaillait en famille dans la cour des maisons."
"Le métier n'a pas beaucoup changé, mis à part la cardeuse devenue électrique."
"La clientèle est surtout anglophone. J’ai des clients qui me commandent depuis les
Etats-Unis, l’Angleterre, l’Irlande. Là-bas, ils préfèrent les matières
naturelles."
"Il y a aussi des personnes âgées qui ont l’habitude de dormir sur des matelas en laine et ne veulent pas en changer."
"La laine était lavée et séchée au soleil, puis tirée à la main pour lui donner l’élasticité. Ensuite on l’étendait sur le tissu, de la même façon qu’on le fait
aujourd’hui"
"Une fois le tissu tendu sur le cadre, vous mettez la laine, vous regardez, vous sentez, vous touchez, vous rajoutez là où il y a un trou. Vous êtes comme sur un piano."
"Il y en a d’autres, qui lors d’un séjour en province, ont eu l’occasion de dormir sur ce type de matelas . Ils ont tellement aimé qu’ils veulent le même !"
"Vous faites plaisir aux gens et vous leur apportez du bonheur. C'est un métier qui donne beaucoup de satisfaction."
"Je travaille avec Rabah mon voisin de Kabylie, retrouvé à Paris, il y a huit ans."
"Je travaille avec Rabah mon voisin de Kabylie, retrouvé à Paris, il y a huit ans."
"Je suis né en Algérie française. J'y ai appris le métier. Là-bas on travaillait en famille dans la cour des maisons."
"Je suis né en Algérie française. J'y ai appris le métier. Là-bas on travaillait en famille dans la cour des maisons."
"La laine était lavée et séchée au soleil, puis tirée à la main pour lui donner l’élasticité. Ensuite on l’étendait sur le tissu, de la même façon qu’on le fait
aujourd’hui"
"La laine était lavée et séchée au soleil, puis tirée à la main pour lui donner l’élasticité. Ensuite on l’étendait sur le tissu, de la même façon qu’on le fait aujourd’hui"
"Il y a un savoir-faire qui s’acquiert avec le temps. Mes parents et grands- parents étaient matelassiers. Nous perpétuons la tradition."
"Il y a un savoir-faire qui s’acquiert avec le temps. Mes parents et grands- parents étaient matelassiers. Nous perpétuons la tradition."
"Le métier n'a pas beaucoup changé, mis à part la cardeuse devenue électrique."
"Le métier n'a pas beaucoup changé, mis à part la cardeuse devenue électrique."
"Une fois le tissu tendu sur le cadre, vous mettez la laine, vous regardez, vous sentez, vous touchez, vous rajoutez là où il y a un trou. Vous êtes comme sur un piano."
"Une fois le tissu tendu sur le cadre, vous mettez la laine, vous regardez, vous sentez, vous touchez, vous rajoutez là où il y a un trou. Vous êtes comme sur un piano."
"Nos matelas sont écologiques car tous les matériaux sont 100% recyclables : c’est de la laine et au milieu, du crin de cheval. Et ça tient 10 à 15 ans."
"Nos matelas sont écologiques car tous les matériaux sont 100% recyclables : c’est de la laine et au milieu, du crin de cheval. Et ça tient 10 à 15 ans."
"La clientèle est surtout anglophone. J’ai des clients qui me commandent depuis les
Etats-Unis, l’Angleterre, l’Irlande. Là-bas, ils préfèrent les matières
naturelles."
"La clientèle est surtout anglophone. J’ai des clients qui me commandent depuis les Etats-Unis, l’Angleterre, l’Irlande. Là-bas, ils préfèrent les matières naturelles."
"Il y en a d’autres, qui lors d’un séjour en province, ont eu l’occasion de dormir sur ce type de matelas . Ils ont tellement aimé qu’ils veulent le même !"
"Il y en a d’autres, qui lors d’un séjour en province, ont eu l’occasion de dormir sur ce type de matelas . Ils ont tellement aimé qu’ils veulent le même !"
"Certains reviennent me dire qu'ils dorment très bien sur leur nouveau matelas."
"Certains reviennent me dire qu'ils dorment très bien sur leur nouveau matelas."
"Il y a aussi des personnes âgées qui ont l’habitude de dormir sur des matelas en laine et ne veulent pas en changer."
"Il y a aussi des personnes âgées qui ont l’habitude de dormir sur des matelas en laine et ne veulent pas en changer."
"Vous faites plaisir aux gens et vous leur apportez du bonheur. C'est un métier qui donne beaucoup de satisfaction."
"Vous faites plaisir aux gens et vous leur apportez du bonheur. C'est un métier qui donne beaucoup de satisfaction."
Refaire un matelas c’est une journée de travail. « Pris
le matin, rendu le soir », dit la pancarte en vitrine.
Refaire un matelas c’est une journée de travail. « Pris le matin, rendu le soir », dit la pancarte en vitrine.

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