Lieu

Jardin Arnaud Beltrame

Horaires

Du 01/05/2024 au 31/08/2024
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Lundi
  • 24/24 h 
Mardi
  • 24/24 h 
Mercredi
  • 24/24 h 
Jeudi
  • 24/24 h 
Samedi
  • 24/24 h 
Dimanche
  • 24/24 h 

Sur place

Équipement
  • Boulodrome
les chiens sont admis dans ce jardin mais uniquement tenus en laisse.
Infos pratiques
  • Toilettes : non
  • WIFI : non
  • Table à langer : non
  • Distributeur de boisson : non
  • Admission animaux : oui chiens tenus en laisse, admis
  • Défibrillateur : non

Découvrir

En savoir plus

En 1683, s’achevait à cet endroit la construction du couvent des Minimes qui fut fermé en 1790. C’est en 1823 que les anciens bâtiments du couvent, alors bien national acquis par la Municipalité de Paris, sont transformés en gendarmerie connue sous le nom de « Caserne des Minimes ». En 2019, la fonction de cet îlot change. Les bâtiments sont restructurés pour accueillir des logements sociaux, une crèche et des locaux d'activité. La cour intérieure est ouverte et végétalisée. Elle devient en partie un jardin public. Il ouvre en 2020. Deux espaces aux extrémités sont mis à disposition des habitants. Des jardinières sont installées en bordure et des arbres sont plantés au centre dans l’esprit du jardin de l’ancien cloître.
Dans la cour carrée centrale, les 16 arbres sont des aulnes cordés (Alnus cordata). Un terrain de pétanque est mis à disposition.
La jardinière potagère qui borde le jardin côté intérieur de la cour, est notamment plantée de Mûrier du Japon (Rubus phoenicolasius).
Une 2ème jardinière a été créée côté rue des Minimes. Elle est plantée de Lilas de Chine (Syringa microphylla ‘Superba’) et Prunus « Cerisiers Belle Magnifique ».

Le nom de ce jardin rend hommage à Arnaud Beltrame.

Major de promotion à l’École militaire interarmes, puis à l’École des officiers de la gendarmerie nationale, chuteur opérationnel, le colonel Arnaud Beltrame est un gendarme profondément engagé. Lors de l’attentat terroriste du 23 mars 2018 à Trèbes, il se substitue, au terme de négociations, au dernier otage retenu. Blessé, il décèdera le lendemain. Un hommage national lui est rendu par le Président de la République, qui le nomme commandeur de la Légion d’honneur.