Square des arènes de Lutèce et square Capitan

Horaires

Fermé en ce moment - Réouverture jeudi 21 février à 08:00

mercredi 20/0208:00 à 17:45
jeudi 21/0208:00 à 17:45
vendredi 22/0208:00 à 17:45
samedi 23/0209:00 à 17:45
dimanche 24/0209:00 à 17:45
lundi 25/0208:00 à 17:45
mardi 26/0208:00 à 17:45
mercredi 27/0208:00 à 17:45
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Tous les horaires

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28 octobre 2018 au 28 février 2019
lundi08:00 à 17:45
mardi08:00 à 17:45
mercredi08:00 à 17:45
jeudi08:00 à 17:45
vendredi08:00 à 17:45
samedi09:00 à 17:45
dimanche09:00 à 17:45
1 mars 2019 au 31 mars 2019
lundi08:00 à 19:00
mardi08:00 à 19:00
mercredi08:00 à 19:00
jeudi08:00 à 19:00
vendredi08:00 à 19:00
samedi09:00 à 19:00
dimanche09:00 à 19:00
1 avril 2019 au 30 avril 2019
lundi08:00 à 20:30
mardi08:00 à 20:30
mercredi08:00 à 20:30
jeudi08:00 à 20:30
vendredi08:00 à 20:30
samedi09:00 à 20:30
dimanche09:00 à 20:30
1 mai 2019 au 31 août 2019
lundi08:00 à 21:30
mardi08:00 à 21:30
mercredi08:00 à 21:30
jeudi08:00 à 21:30
vendredi08:00 à 21:30
samedi09:00 à 21:30
dimanche09:00 à 21:30
1 septembre 2019 au 30 septembre 2019
lundi08:00 à 20:30
mardi08:00 à 20:30
mercredi08:00 à 20:30
jeudi08:00 à 20:30
vendredi08:00 à 20:30
samedi09:00 à 20:30
dimanche09:00 à 20:30

Accès

4 rue des arênes
75005 PARIS

Transports

Métro

  • Jussieu, ligne 7,10

Bus

  • Lignes 47 ou 89

Labels

QUALIPARISEcojardin

Accessibilité

Accessible aux personnes à mobilité réduite

Partiellement accessible aux personnes à mobilité réduite.

Caractéristiques

  • Toilettes publiques : 1
  • Wi-fi : 1
  • Points d'eau potable : 1
  • Aire de jeux : 1

Les extras

Chiens interdits.

Photos

Présentation

 

Pour votre sécurité, ce jardin sera fermé en cas de vents forts ou d’intempéries.

 

Se promener :

Si le jardin des Arènes de Lutèce est surtout connu pour son théâtre antique, il n’en reste pas moins un jardin qui vous permet de rencontrer de nombreux arbustes, des parterres fleuris et de belles essences d’arbres. Si vous commencez votre visite par l’entrée située rue de Navarre, vous serez accueillis par des massifs de fleurs et des arbustes, comme des fusains, qui ponctuent les allées du jardin. Il abrite près de 7000 arbustes et plantes couvre-sol (lierre…)

Vous découvrez en bordure du petit chemin qui monte vers la gauche un frêne pleureur. En continuant tout droit, vous croisez un cornouiller et un aulne aux chatons jaune-vert (au printemps). En redescendant vers la gauche, derrière la fontaine, deux micocouliers dévoilent en septembre leurs fruits comestibles violet-noir. Cet arbre peut vivre jusqu’à 600 ans ! On comprendra alors à quel point son bois est résistant, mais il est aussi flexible, des avantages qui incitent les hommes à le transformer en manches d’outils ou en avirons.

En vous enfilant dans le chemin qui se trouvait à votre droite lorsque vous êtes entrés, un fontanesia étale son feuillage superbe, qui tombe plus tard que les autres, à l’automne. Plus loin, vous apercevrez l’étonnant hêtre tortillard, appelé aussi faux de Verzy (1905), un arbre de deux mètres de haut aux branches tordues et retordues sur elles-mêmes. A sa gauche, de l’autre côté du chemin, on peut admirer un photinia au feuillage vert lustré. Un peu plus loin, à droite un olivier de Bohème tourmenté annoncent l’entrée du square Capitan.
 

Ce petit jardin qui prolonge le square des arènes de Lutèce est d’inspiration italienne. Il est situé juste au-dessus du réservoir Saint-Victor, qui recueillait les eaux du canal de l’Ourcq.

A l’intérieur des Arènes, qui reçoivent régulièrement des compagnies théâtrales et des manifestations en tout genre (concerts…), les amateurs de boules pourront s’adonner à leur sport favori, pendant que les enfants,agés au maximum de 8 ans,  joueront au square Capitan. Les autres pourront s'allonger sur les pelouses qui sont accessibles. Il est possible qu’elles ne le soient pas pendant certaines périodes, car un « repos » est nécessaire de temps à autre, pour leur permettre de reprendre une vigueur perdue.

 

Un peu d’histoire :

Ensevelie par le temps sous des amas de terre, les Arènes de Lutèce étaient jusqu’au 19ème siècle une image incertaine, dont rien ne semblait subsister. Seuls des écrits datant de 1180 relevaient son existence, vers 1310, et le vignoble du « clos des Arènes », indiquait aussi sa présence, vers 1285.

C’est en perçant la rue Monge (entre 1860 et 1869), qu’on fit cette incroyable découverte, en 1870. Des squelettes, des poteries, des bas-reliefs et surtout le mythique amphithéâtre antique furent mis à jour, dans un enthousiasme général. Le tout Paris se mobilisa alors pour sauvegarder ces ruines extraordinaires. Mais la pression populaire ne réussit pas à convaincre Napoléon III, qui n’était pas prêt à dépenser la somme nécessaire à l’époque pour les restaurer. Les Arènes furent ni plus ni moins recouvertes de nouveau ; quelques jours pour refaire le travail que des siècles avaient mis à accomplir. La Compagnie Générale des Omnibus, qui était propriétaire du terrain, récupéra son bien et s’installa, vacant paisiblement à ses occupations, jusqu’en 1883…

C’est alors que le percement d’une nouvelle rue ranima le débat. Cette fois Victor Hugo et Victor Duruy s’acharnèrent, et, les mentalités ayant évolué, le gouvernement accepta miraculeusement l’idée de remettre à jour les Arènes ! Les nouvelles fouilles remontèrent d’autres objets et cette fois un squelette de 2,10m ! Les Parisiens se passionnaient pour cette découverte et un certain docteur Capitan finança en 1917-1918 sa restauration tant attendue.

C’est le seul édifice, de l’époque romaine, avec les thermes de Cluny qui soit aussi bien conservé dans la capitale. Contrairement aux idées reçues, il ne s’agit pas exactement d’un amphithéâtre, mais d’un demi amphithéâtre. De ses 15 000 places (Paris ne comptait alors que 20 000 habitants !) les spectateurs pouvaient contempler un magnifique panorama sur la Bièvre et la Seine. Assis sur les gradins supérieurs, les esclaves pouvaient assister aux spectacles de cirque (combats de bêtes fauves, de gladiateurs et peut-être de chrétiens) ou aux pièces de théâtre (tragédie d’Aristophane, de Plaute…), aux côtés des pauvres et des femmes, abrités l’été par un voile de lin (velarium), qui les protégeaient de la chaleur, tandis que les dignitaires occupaient les gradins inférieurs.

Mais pourquoi le temps finit par oublier ses arènes ? Les Barbares sévissaient alors dans toute l’Europe et ils déferlèrent sur Lutèce vers 285, obligeant les habitants de la jeune cité à se protéger. Ils se mirent à construire une enceinte qui encerclait l'île de la Cité, en utilisant les pierres déjà taillées des arènes. En ruines, elles furent transformées en nécropole, puis peu à peu délaissées et effacées des mémoires.

Mais elles ont retrouvé aujourd’hui leur vocation originale et tentent de faire revivre un passé trop longtemps oublié.

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