Petite Ceinture du 15e (PC 15)
S'y rendre
Face au 99 rue Olivier de Serres, Paris 15e
Du 101 rue Olivier-de-Serres à la place BalardLes autres accès : 397ter-399 rue de Vaugirard, face au 82 rue Desnouettes, place R.Guillemard
Station Vélib à 157 m
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Données Navitia / RATP / Opendata
- Accessible aux personnes à mobilité réduite
- Non renseigné pour les personnes déficientes auditives
- Non renseigné pour les personnes déficientes visuelles
- Non renseigné pour les personnes déficientes mentales
- Accueil en langue des signes non renseigné
Contacts
Horaires
- Du 01/09/2026 au 30/09/2026
- Du 01/10/2026 au 24/10/2026
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09 h 00 – 19 h 30
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09 h 00 – 19 h 30
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09 h 00 – 19 h 30
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09 h 00 – 19 h 30
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09 h 00 – 19 h 30
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09 h 30 – 19 h 30
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09 h 30 – 19 h 30
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09 h 00 – 18 h 30
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09 h 00 – 18 h 30
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09 h 00 – 18 h 30
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09 h 00 – 18 h 30
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09 h 00 – 18 h 30
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09 h 30 – 18 h 30
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09 h 30 – 18 h 30
Sur place
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Toilettes : non
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WIFI : non
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Table à langer : non
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Distributeur de boisson : non
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Admission animaux : non
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Défibrillateur : non
Découvrir
En savoir plus
La plus longue promenade continue existante de la Petite Ceinture
Depuis août 2026, cette section se déploie sur 2 km grâce à l'ouverture au public, après travaux et sécurisation, du long tunnel de 300 mètres. Les deux anciens tronçons sont donc connectés. La balade permet de relier la place Balard, proche du parc André Citroën, au parc Georges Brassens.
Cinq entrées permettent d'accéder à l'ensemble de ce parcours atypique : 84 rue Leblanc (place Balard) ; 82 rue Desnouettes (en face de ce numéro) ; 397ter-399 rue de Vaugirard ; 101 rue Olivier-de-Serres, 47 rue de Dantzig.
Une voie ferroviaire devenue corridor écologique à la végétation spontanée et peuplé de très nombreuses espèces animales
Construite autour de Paris sous le Second Empire (1852-1869), la Petite Ceinture est une voie ferroviaire de 36 km. Cette ligne de chemin de fer a transporté les voyageurs jusqu'en 1934 et les marchandises jusque dans les années 1980. Dans le 15e arrondissement, elle desservait notamment les usines Citroën sur le site où se trouve à présent le parc André Citroën, et les abattoirs de Vaugirard où l'on profite maintenant du parc Georges Brassens.
La végétation s'est installée spontanément sur le site depuis sa désaffectation. Elle s'avère particulièrement riche écologiquement. Elle a colonisé les talus, le ballast, les ponts et les murets, formant différentes strates végétales où se nichent de nombreuses espèces animales.
Le développement de la biodiversité
Pour permettre l’accès de ce site au public, la Ville de Paris a réalisé un aménagement paysager qui préserve le patrimoine ferroviaire et met en valeur cette biodiversité singulière. La Petite Ceinture du 15e réunit des habitats naturels variés et intéressants tels que le boisement, la prairie, la friche, la lisière forestière, la végétation pionnière des ballasts et des murs. Chacun de ces milieux accueillent des espèces animales différentes. 220 espèces de plantes et d’animaux y vivent ou s’y promènent, entre le parc André-Citroën et le parc Georges-Brassens. Dans les talus boisés, 21 espèces d’oiseaux, parmi lesquels le Gobe-mouche gris (Muscicapa striata) menacé, viennent faire leur nid. Dans les endroits plus ouverts comme les lisières, les prairies ou le ballast, des hyménoptères, des papillons de jour et des coléoptères viennent butiner. Cette promenade a été aménagée pour accueillir le public dans le respect du patrimoine existant.
Pour ne pas troubler le rythme biologique des animaux, aucun luminaire n’a été installé. Le site est fermé la nuit. Les talus ne sont pas accessibles. L’entretien s’adapte aux cycles biologiques, notamment à la nidification des oiseaux. Il maintient les trois étages de végétation et les prairies sont fauchées une à deux fois par an. Des éclaircies paysagères sont réalisées pour favoriser la croissance des arbres et des arbustes locaux, comme l’orme champêtre devenu rare, le chêne pédonculé ou l’érable sycomore. Les souches d’arbres laissées en chandelle, les troncs coupés et les tas de bois mort accueillent des micro-organismes, champignons et insectes xylophages (qui décomposent le bois mort…). Ceci permet de maintenir l’équilibre écologique de l’écosystème forestier.